Pas hâte, pas hâte pantoute!

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

De plus en plus, le Québec me fait rire. Je prends de plus en plus à la légère notre insignifiance relative lorsqu’il vient de temps de parler de politiques publiques. Non pas que je ne m’inquiète plus pour le Québec, mais plutôt que je commence à penser que l’on mérite notre « déclin tranquille » et que j’ai hâte de voir notre réaction quand on fera la une des journaux lorsque nos créanciers vont finalement mettre un terme à la récréation. J’ai hâte de nous voir jouer à la victime encore!

Par contre, ce qui me fait moins rire et surtout me met en colère, c’est quand je lis sur le système d’éducation. J’aurai à envoyer mes fils à l’école d’ici 3 à 4 ans. Je vais vous le dire bien franchement, j’ai la chienne.

Je suis incapable de m’imaginer la déprogrammation que j’aurai à faire à la maison si j’envoie mes enfants dans le réseau scolaire socialisant. Je tiens à inculquer à mes enfants des valeurs de responsabilité, de respect, de liberté d’esprit et de penser. Comment puis-je penser que l’école sera un allié dans cette quête quand je vois des conneries pareilles? (texte présenté aux étudiants de 6ième année à Montréal).

L’auteur de cette idiotie a-t-il réellement l’impression d’avoir apporté les faits à l’étudiant ou a-t-il été trop imbécile pour laisser transparaître son dégoût de l’idéologie conservatrice? J’en ai marre de la démonisation effectuée sur Maurice Duplessis et de la béatification de la Révolution tranquille. Bonté divine, c’est cette Révolution qui a engendré notre gouffre dans lequel on se retrouve aujourd’hui. Serait-il possible de garder un tant soit peu de jugement? Juste un peu, je ne demande pas grand-chose.

Serait-il possible que les auteurs de matériel scolaire se contentent d’outiller les enseignants au lieu de tomber dans la propagande? Sérieusement?

Le pire dans tout ça est que j’imagine très bien le visage de l’auteur de ce torchon lire mon texte demain matin. Deux grands points d’interrogation apparaîtraient au beau milieu de sa face. L’incompréhension serait évidente. Le pauvre, il n’a probablement jamais voulu tomber dans la propagande et il doit lui-même se décrire comme un esprit libre. Il a tout simplement interprété un discours majoritaire comme étant un fait. Preuve qu’il n’a probablement pas été à l’école suffisamment longtemps où qu’il n’a pas su avoir l’esprit assez libre pour se forger une opinion personnelle.

Jamais je ne croirai ou n’accpeterai qu’un homme d’état est contre le progrès, peu importe son idéologie. Ceux qui croient que le conservatisme combat le progrès sont tout simplement de graves incultes politiques, mais ça, on le sait, il y en a plein les rues au Québec et le monde académique n’y échappe pas.

PS : Merci à la personne qui m’a fourni ce document. Elle pourra se nommer dans les commentaires si elle le souhaite.

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26 réflexions sur “Pas hâte, pas hâte pantoute!

  1. Je partage ton inquiétude et tu es un parent québécois exceptionnel. Les parents visiteront deux ou trois concessionnaires automobiles avant de choisir leur voiture neuve. Ils ne visiteront par contre même pas une seule école, n’interrogeront pas un seul professeur, ne scruteront aucun manuel scolaire avant de confier aveuglément et en toute confiance leur enfant au système scolaire québécois.

    Je descends régulièrement dans les écoles secondaires pour parler aux jeunes de ma profession, mais aussi titiller leurs jeunes esprits, les amener à développer une attitude critique en sciences et aussi dans les valeurs que l’école prétend leur inculquer, lesquelles sont parfois contraires à celles que les parents voudraient voir fleurir chez leurs enfants. Je veux les amener à s’interroger sur certains enjeux comme ceux concernant les changements climatiques et l’environnement. Le petit ourson polaire larmoyant qu’on leur présente à la page 835 de leur manuel de secondaire 4 est-il vraiment en danger comme le prétend la légende de l’image? Serait-il-il plutôt en surpopulation? Pourquoi abat-on plusieurs douzaines d’ours polaires à chaque année à Churchill et à Iqaluit? En quoi consistent les taches solaires? Comment influencent-elles le climat? Quelles sont les recherches qui se font en ce moment à Genève sur ce sujet? L’hypothèse d’un réchauffement climatique global d’origine anthropique inexorable et alarmant est-elle fondée? démontrée? Toutes des questions scientifiques légitimes qui ne sont pas abordées à l’école. On leur enseigne des « vérités » dont la valeur repose sur : C’est écrit dans le livre.. le prof l’a dit… Charles Tisseyre l’a dit dimanche dernier! Voilà leur nouveau catéchisme. Et moi je débarque en semant le doute, voire la confusion dans leurs jeunes cerveaux… et avec des références d’articles publiés dans des revues scientifiques avec comités de lecture… – mais ils ne savant rien de la démarche scientifique- «  Si on invite Du Berger, les élèves vont être tous mélangés » m’a t-on déjà rapporté dasn uen école de Chicoutimi! Pas étonnant que certains enseignants ne veulent pas me recevoir dans leurs classes ni même discuter avec moi. Mon approche n’est pas orthodoxe. Est-ce l’école québécoise de MM. Charest et Legault et Mme Marois? Une chose est sure : c’est celle que méritent les parents québécois.

    • Hubert Reeves est un ramolli en pataugas au discours aussi lénifiant qu’alarmiste, à côté duquel Françoise David fait figure d’intellectuelle.

      • En premier lieu, doit-on vraiment dire que dans certains cas il est souvent préférable de mettre une situation catastrophique afin de vouloir garder des subventions? Si tu dis que cela va bien, je ne crois pas que tu vas garder tes subventions très longtemps.

        Un truc par contre c’est que j’ai beaucoup de respect pour les vrais environnementalistes qui proposent des valeurs logiques. Aujourd’hui l’environnementalisme a été repris par des melons, des gens qui sont portés davantage à vouloir tout planifier et utiliser l’environnement comme excuse à vouloir utiliser le socialisme. Puis encore, ça se dit pour le «développement durable» puis ça veut avoir un état très gros, c’est pas contradictoire? Ces gens se fichent du fait que c’est souvent des droits de propriété clairs qui font que plusieurs sont prêts à faire plus attention s’ils appartient un terrain donné et si ceux-ci veulent le garder en bon état pour le revendre. Lorsque les droits de propriété sont tout croches, tout le monde veut se renvoyer la balle. On voit cela avec le sous sol au Canada qui appartient à l’état alors qu’une telle loi n’a aucun bon sens.

        Aussi, je suis contre le gaspillage et je trouve cela ironique de voir les melons qui valorisent l’état interventionniste alors que cet même état interventionniste est souvent source d’un gaspillage incroyable plus que n’importe quelle entreprise non-étatique. Les melons aiment cela basher certaines entreprises, alors que dans la réalité le gaspillage de ressources fait par les structures étatiques sont IMMENSES.

        Puis encore, une chose dont je comprends pas c’est l’élément que les melons semblent pas comprendre que le porte-feuille est souvent un bon incitatif pour changer les habitudes plus que n’importe quoi. Je ne crois pas qu’il va y avoir une fin au pétrole à proprement dit, justement du fait que si le pétrole devient de plus en plus rare, son coût astronomique va faire changer les habitudes et surtout faire que les entreprises vont avoir l’incitatif d’investir beaucoup de fonds pour trouver de nouvelles technologies car il va y avoir une possibilité d’ouvrir un nouveau marché. À 3,00$ le litre, je crois que certains vont aussi changer par eux-mêmes leurs habitudes de vie sans lois ou intervention gouvernementale.

        Conclusion, les vrais verts devraient se réjouir que le prix du pétrole augmente plus que n’importe quelle loi qui est passée.

      • « (…) l’humain n’est pas responsable selon vous (…) »

        … c’est prouvé NULLE PART que l’humain l’est… punkt.

        « Mais n’a-t’il pas une démarche scientifique ? Ou bien ment-il ? Mais pourquoi ? Chercherait-il à avoir des subventions ? Est-il malhonnête ? »

        … il a la foi… la foi ne se base pas sur des preuves… mais parfois sur des peurs… OK, c’est un bon gars… il parle bien… il est sympa… il est engageant… il est gentil… ‘he means well’… on peut pas lui en vouloir…

        Pour ce qui est de moi, bon… je suis d’laut’ bord d’la clôture… j’suis de mauvaise foi… je suis méchant… menteur… hypocrite… un capitaliste… je vote surement pour ‘Harpeur’… je vais sans doute à l’église le dimanche…crucifiez moi!

  2. En 1953, et nonobstant les autres provinces, le Québec avait le 2e plus haut revenu par habitants après les ÉU. Duplessis n’a jamais fait de déficit. Malgré le manque de libertés individuelles, le Québec n’avait jamais été aussi prospère.

    Si les francophones n’occupaient pas des postes de prestige, c’est uniquement parce qu’ils n’osaient pas s’avancer. AUCUNE règle ne les empêchaient de fonder une entreprise, comme l’a fait Bombardier

    • Je dois admettre une chose, beaucoup de francophones étaient peu enclins à se lancer en affaires justement à cause que le clergé disait autrement. Ironiquement, les Huguenots ont toujours été plus enclins à se lancer en affaires.

      Évidemment il y a nombre d’ exceptions très remarquables. Même aujourd’hui, le Québec francophone à toujours une méfiance à ceux qui réussissent en affaires. Pourtant, tu as un gros problème comme société lorsque tu es incapable de valoriser ceux qui entreprennent peu importe leur taille.

  3. Oui Ian, tu vas avoir fort à faire pour reprogrammer le cerveau de tes enfants!

    Peut-être les écoles dans ton coin sont-elles moins intoxiquées par l’idéologie de la sociale-démocratie « progressiste ». Je l’espère…

    Oui, cette fameuse page faisait partie de 4 feuilles portant sur l’histoire et couvrait la période allant de 1914 à 1960 que mon plus jeune fils devait étudier pour un examen la semaine dernière. Le bout qui m’a fait le plus sursauter, c’est la juxtaposition de la phrase mentionnant que M. Duplessis incarnait le conservatisme avec la suivante: Il est contre tous les mouvements vers une société plus juste. Mon sang n’a fait qu’un tour.

    Je suis écoeurée de ce genre de propagande, surtout quand elle est destinée à d’aussi jeunes et vulnérables oreilles. Que ce soit sur la politique ou l’environnement (réchauffement climatique y compris). J’ai bien des affaires sur le coeur avec les écoles primaires de mon quartier. Je sais qu’il y a beaucoup de professeurs ou directeurs qui font du mieux qu’ils peuvent mais il y a certaines façons de faire, certains messages qu’on envoie aux enfants qui me déplaisent souverainement. J’ai souvent retenu ma langue car je suis déchirée entre attirer les foudres sur moi ou pire, sur mes enfants et le désir de dénoncer certaines choses. Je pense que le fait que mon fils soit rendu à la dernière année dans le système public (il vient de recevoir sa confirmation d’inscription dans une institution secondaire privé) fait en sorte que ma langue va commencer à se délier….À la réunion de parents, je tâcherai de savoir de quel livre au juste proviennent ces feuilles.

    Si ça peut t’encourager, mon autre fils (présentement en Sec. 4) avait eu un cours d’histoire en Sec. 3 où les années de Duplessis avaient été abordés. C’était beaucoup plus balancé comme texte. Je ne sais si le fait qu’il soit au privé y est pour quelque chose.

    Merci d’avoir publié ce billet!

    • Ce que vous semblez oublier, c’est le ministère de l’éducation et non de l’enseignement. Ça me fait penser justement au cours d’histoire de sec 2 je crois, dans le livre, une question à savoir si nous vivons dans une société idéale comme celle d’Utopie de Thomas More où la propriété privée n’existe pas!

  4. Triste, triste, triste. Il faudrait envoyer nos enfants aux écoles privés…en Suisse, en Frace et qui a les moyens? Le CGEP ça vaut pas la peine d’y aller, mon fils allait au cinéma et abandonnait ses classes. Lorsque je suis allée demander pour ses notes, l’école m’a dit que c’était contre la loi de me les donner, et que seulement mon fils pouvait se les approprié…et je pourrais continuer mais j’ai pas le coeur…

    • Dans les années 1960, j’étais étudiant ingénieur à l’Université Laval et mon travail d’été qui consistait à laver des planchers, des fenêtres et des pupitres à 50$/semaine dans les écoles de ma commission scolaire, payait à peine les frais de scolarité alors de 500$/année . Mon père, au salaire pourtant modeste , était cependant là pour me nourrir, me loger et payer les livres et tickets d’autobus. Je trouvais donc normal que mon bulletin scolaire de l’Université Laval lui soit adressé car
      1- c’est lui qui payait
      2- je n’étais pas majeur, l’age de majorité étant alors 21 ans.

      Les temps ont bien changé. Nous avons maintenant des lois qui protègent les jeunes contre leurs parents et leur permettent même de les poursuivre en justice s’ils font défaut à ce que les jeunes considèrent leurs devoirs de parents. Les jeunes ont plein de droits… et aucun devoir assorti à ces droits, une des belles retombées de cette grande révolution tranquille.

  5. Ce qui m’inquiète le plus, c’est de savoir qu’au moment même, à la minute où j’écris ces lignes, des étudiants sont en train de se faire laver la cervelle. Les enseignants diabolisent le capitalisme en le faisant passer pour l’unique cause de tous nos malheurs. Imaginez… si les élèves gobent ça tout rond, ça entretient la pensée unique gauchiste, de quoi rendre la bataille encore plus ardue pour la droite.

    Si seulement la désinformation pouvait cesser !

    • Vous savez quoi, vous vous dites un «libre penseur» mais ce que vous dites n’a rien d’un libre penseur, c’est plutôt des trucs que vous répétez sans vraiment comprendre pourquoi ce que ça signifie réellement.

      Vous croyez sérieusement que les «riches» n’aiment pas le socialisme? Pensez-y deux secondes, pour quelqu’un qui a de bonnes connections c’est encore plus facile d’acheter un état très interventionniste que dans toute autre système. Plus facile de faire des barrières, plus facile de freiner la compétition et surtout plus facile d’avoir accès à un gouvernement qui se permet de choisir les gagnants et les perdants. Puis encore, vous croyez sérieusement que si on donne une subvention à un organisme donnée (aussi «solidaire» que celui semble-t-il) qu’il ne veut pas en donner à un autre peu importe le fait qu’il faut partie des supposés méchantes entreprises dont vous méprisez. Enfin, vous croyez que les socialistes n’aiment pas les subventions? Mais oui, à condition qu’ils aillent aux entreprises que eux-mêmes considèrent comme bonnes.

      Puis encore comme vous je déteste le corporatisme, mais votre solution ressemble à celle que l’on planifier l’économie pour que l’on peut donner des résultats. Or, cette solution donne quoi? Des résultats totalement différent des bonnes intentions au départ.

      Conclusion, autant dire une chose, si vous croyez que vivre dans une juridiction où environ la moitié du PIB (et ça augmente) fait partie directement ou indirectement de l’état est une preuve d’un pseudo-consensus médiatique voulant autre chose que du socialisme, autant dire que celui-ci n’a pas un pouvoir très fort auprès des politiques politiques. Puis, c’est quoi pour vous cette définition du socialisme? 60% 70% 80% 90% 100%

      Puis encore, probablement que vous allez encore me dire que je suis un «riche» ou un «vendu», mais vous qui aimez la solidarité, trouvez-vous cela correct qu’environ 60% de la population au Québec ne paie pas d’impôts sur le revenu? Pas trop solidaire pour l’autre 40%, non? C’est beau toujours basher les riches, mais sans ce 40%, la tarte serait très petite.

      Perso, je considère mes idées hors de l’axe gauche/droite. Je suis pour le libre marché, contre le corporatisme, pour la responsabilité individuelle, contre les guerres étrangères, contre un état nounou et paternaliste et pour la libéralisation des drogues et de la prostitution.

      Mais bon, pour vous l’axe bipolaire semble vous convenir, surtout qu’il est facile de mettre un côté comme tout ce que vous détestez. Vous avez probablement jamais lu un auteur non-socialiste de votre vie, alors que j’ai bien lu Marx, Engels et Keynes avec plaisir pour comprendre les idées de ces penseurs.

    • Le fait de critiquer le capitalisme nous a amené dans un gouffre, car les Québécois se sont convertis au socialisme. Donc, le critiquer n’a pas nourri la bête.

      Pour ce qui est de la désinformation, elle vient surtout de la gauche, car actuellement au Québec, le mouvement de droite est sur la défensive. Certains droitistes (par exemple David d’Antagoniste.net) écrivent surtout pour démentir les idées reçues de la gauche. Ce n’est pas ce que j’appelle de la désinformation.

    • Donc, vous accusez tous les blogues de droite d’être à la solde des multinationales de la finance ? Non mais quel énorme préjugé.

      J’écris un blogue de droite qui n’a jamais reçu un sou d’une corporation.

      Il existe un think tank de droite au Québec nommé le RLQ, qui n’est pas non plus à la solde des riches.

      En passant, au Québec, la pensée unique est orientée à gauche.

    • désinformation: n.f.

      processus, utilisable à tous les niveaux dans toutes les sphères de la communication, et qui consiste à présenter :

      une information fausse comme vraie,
      une partie d’information vraie comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même,
      une partie d’information fausse comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même,
      une information vraie comme fausse.

      elle est utilisée, faute d’arguments logiques ou intelligents, par la gauche pour qualifier aussi laconiquement que stupidement, les propos de la droite.

  6. Voilà ce que sont les cours d’Histoire du Québec, maintenant??? Hé bien, si je ne l’avais pas vu moi-même, je ne l’aurais pas cru!!! Maintenant, je comprends pourquoi mon cousin de 16 ans m’a regardé comme si j’avais la lèpre, lors du souper de Pâques, quand j’ai dit que je votais conservateur!!! Ça explique bien des choses!!!

  7. Pour que ces folies cessent, il faut un parti politique de droite qui soit enraciné dans la population. L’ADQ n’a pas réussi à le faire et il est actuellement en crise. Nous verrons ce qui lui arrivera suite à l’arrivée du CAQ. Les parents auront alors un parti politique qui pourra les représenter et brasser la cage du Ministère.
    ….Le problème est que la population a laissé la religion pensant se libérer; alors qu’elle s’est laissée endormir par la gauche promettant presque que c’était elle le paradis. Sur le plan politique, nous devions être souverainiste ou fédéraliste. Ça laisse pas grand choix. J’ai été éduqué dans la transition de la Révolution tranquille. Avant la gauche, ce n’était pas l’enfer.
    ….La Grande Noirceur, c’est quand on veut pas s’ouvrir les yeux.

  8. après mes 16 années de primaires , secondaires, cegeps et université je m’aperçois comment uniformément gauchiste a divers degrés mon éducation a été , je partage les craintes de Ian apropos de l’éducation de ces enfants, aucune chance d’avoir les concepts individuels de liberté et responsabilité être mis en option par nos profs syndiqués de gauche, les médias font également parti du problème , heureusement il y a quelques braves qui détonnent , Duhaime, Levant, Fillion, Marcotte , Du Berger , Brassard. mais ca va être long avant de changer 50 ans de grande clarté ??

  9. À vrai dire, lorsque ce moment va arriver, il y a un nombre de gens qui vont critiquer j’ignore trop qui pour ces problèmes. Les politiciens vont s’en laver les mains en disant qu’ils avaient de bonnes intentions.

    Est-ce que c’est trop demandé de dire que les politiciens et les décideurs ont été responsable du fait que pendant très longtemps, ils ont voulu se payer une Ferrari alors qu’ils avaient les moyens pour une Honda.

    En fait, malheureusement, les gens sont tellement accros qu’ils sont devenus des junkies de l’état.

    Mais bon, on vit dans la société, «Achetez maintenant, envoyez la facture à la prochaine génération».

    @M. Du Berger,

    Comme vous mentionnez, sans les responsabilités qui viennent avec, il est impossible d’avoir des libertés ou des droits. Mais bon, un certain nombre de sociétés dans ce monde sont devenues des sociétés «no-fault».

    «On sent encore une fois dans les textes droitistes un mépris congénital pour le Québec et les québécois.»

    Est-ce que c’est anti-Québécois de critiquer les actions du gouvernement? Au contraire, je considère que c’est une bonne chose. Si être «Québécois» signifie penser comme un troupeau et dire qu’être Québécois se résume uniquement à penser comme cela, autant dire que cela est minable et execrable.

    Utiliser l’excuse du collectivisme et du nationalisme peut parfois mener aux pires excès, peu importe l’endroit au monde.

    Pour revenir à Duplessis, je ne considère pas que cela était une période porteuse de libertés individuelles, mais encore nombre d’historiens sont beaucoup plus nuancés par rapport à cette question dans plusieurs ouvrages. Il y a un gros débat à ce sujet dans ce millieu, justement parce que plusieurs d’historiens sont très méfiants y compris même certaines personnes ayant été au gouvernement du Québec dans les années 60 par rapport à cette sorte d’approche bipolaire qui ressemble à de l’histoire de bas de gamme qui sert principalement à désintéresser les gens à l’histoire. On y met un paquet de clichés ensembles qui sont plus souvent qu’autrement des demi-vérités tout en faisant indirectement mention que l’étudiant est trop con pour ne pas faire la part des choses lui-même.

    Puis oui, pour moi la religion n’a aucunement quitté le Québec, mais elle est simplement passée du Catholicisme à un mélange de socialisme, de collectivisme et de nationalisme. Pour l’autres personnes, cette place est prise par le hockey.

    • Vous avez entièrement raison.

      Cependant l’excuse du collectivisme et du nationalisme mènent TOUJOURS aux pires excès. (pas « parfois » mais toujours)

      La philosophe capitaliste Ayn Rand disait au sujet de l’excuse du collectivisme :

      « Le collectivisme signifie la subjugation de l’individu au groupe. Que ce soit la race, la classe sociale, l’état cela n’importe peu. Dans le collectivisme une personne peut-être enchainée à l’action collective et à la pensée collective pour le principe de ce qu’ils appellent « le bien commun ». »

      La prochaine fois que vous entend un gauchiste parler de bien commun dites-vous que ça n’existes pas car chaque québécois a un bien qui lui est propre et qui est différent de celui du voisin.
      Quand un politicien gauchiste parle du bien commun dites-vous qu’il parle du bien de sa clique.
      Moi en tant que personne de droite je ne crois pas au « bien commun ». Moi je crois aux droits individuels pas au bien commun

  10. Les élèves du secondaire se font laver le cerveau par des enseignants gauchistes qui démonisent Maurice Dupplesis et les conservateurs. L’école publique québécoise n’instruit plus nos enfants. En tout cas, quand je vais avoir des enfants dans quelques années, je ne vais pas les envoyer dans le secteur publique. Ils vont aller au privé car le système publique est médiocre. Le système d’éducation québécois endoctrine nos enfants avec deux idéologies : la gauche et le multiculturalisme. Il va falloir réformer notre système d’éducation et revenir à l’enseignement d’avant la maudite réforme de Mme Marois.

  11. @ Réjean
    Hubert Reeves est un astrophysicien. C’est un bon vulgarisateur. C’est le Cousteau de l’astrophysique comme Haroun Tazieff était le Cousteau de la volcanologie. Un bon vulgarisateur n’est pas forcément un grand scientifique. La climatologie est une science complexe qui nécessite d’abord la maîtrise de sciences de la Terre comme la géologie et la géophysique (Terre solide, liquide et gazeuse). La climatologie est une partie de la géophysique. Reeves est un alarmiste comme Al Gore et Steven Guilbault, attitude indigne d’un scientifique . . Les alarmistes sèment la panique. Les sceptiques sèment le doute , lequel est la seule attitude saine en science, surtout quand les hypothèses – comme celle d’un réchauffement global anthropique- ne sont pas démontrées. Je note la panique installée chez certains élèves de secondaire et au primaire. Plusieurs croient que si l’homme ne change pas ses habitudes, la Planète court à la catastrophe. C’est une attitude que je condamne et combats et c’est celle propagée par Reeves et ses suppôts. Je suis géophysicien de la Terre solide. J’ai été membre de l’American Geophysical Union de 1970 à 2005. C’est cette société savante qui publie 80% de toute la recherche en climatologie. J’ai été abonné à ces revues pendant toutes ces années – cela me coutait plus de 2 000$/an- J’ose donc prétendre connaître davantage la science du climat que Reeves, ne serait-ce que par ma formation et mon expérience comparées aux siennes. Je ne prétends cependant pas parler avec autorité en climatologie, car cela n’est pas mon domaine de spécialisation pas plus que ce n’est celui de Reeves. Mais mes diplômes m’en rapprochent beaucoup plus que ceux de Reeves.

    Vous dites « Mais n’a-t’il pas une démarche scientifique ? Ou bien ment-il ? Mais pourquoi ? Chercherait-il à avoir des subventions ? Est-il malhonnête ? Pourquoi vous auriez, vous, une attitude rationnelle, rigoureuse, non-idéologique, pondérée ? Aurait-t-il perdu la raison ? « 

    Tous les alarmistes comme Reeves ont forcément une attitude irrationnelle, non rigoureuse et idéologique car on est ici en présence, je vous le rappelle, d’une hypothèse qui n’est ni démontrée ni même en voie de démonstration. La seule attitude qu’un scientifique doit avoir est celle du scepticisme et surtout pas celle de l’alarmisme, génératrice de panique mais aussi de…… FONDS DE RECHERCHE!

    Vous ajoutez : « En tout cas, moi personnellement je n’aurais aucune crainte à ce qu’Hubert Reeve fasse des conférences à nos jeunes élèves, alors que je m’inquièterais jusqu`à la panique à vous laisser embrigader les jeunes à l’idée que le danger pour l’humanité à continuer de la sorte comme des caves est ce qu’il faut faire. « 

    Je n’embrigade personne, je ne fais que révéler aux jeunes un coté de la médaille qui leur a été vicieusement et malhonnêtement caché, par certains de leurs profs et par la majorité des médias (qui sont de gauche). Je leur révèle ces faits scientifiques (avec références , je vous rappelle) , ils sont ensuite libres de faire leur nid, de développer leurs attitudes de citoyen responsables et consommateurs en conséquence, avec le maximum d’information qu’ils ont pu obtenir, de leurs profs, leurs manuels, les médias et… de moi, le semeur de doute. Ce sont des professeurs qui pensent comme vous qui sont responsables de la propagation de cette panique chez nos jeunes et surtout, du déclin de l’enseignement des sciences au secondaire au profit de la montée inquiétante de l’idéologie catastrophiste anti-capitaliste et antiaméricaine de gauche qui non seulement angoisse les jeunes mais les convainc qu’ils sont des prédateurs coupables qui doivent expier leurs péchés contre la Planète , la déesse de la nouvelle religion verte qui a remplacé celle que la révolution tranquille a évacuée.

  12. Un nouveau livre vient de paraitre et il intitulé « De quoi le Québec a-t-il besoin? », un projet mené par les gauchistes Jean Barbe, Marie-France Bazzo et Vincent Marissal, en lien avec l’émission gauchiste Bazzo.tv sur Télé Québec qui est soit dit en passant financée a même nos taxes.

    J’ai envie de leur répondre le plus sérieusement du monde que le Québec a besoin d’un nouveau Duplessis et ça presse. (Avec la religion catholique en moins)

  13. À Reynald Du Berger

    J’aime beaucoup l’adjectif « lénifiant » pour désigner le discours d’Hubert Reeves. Mais les truismes énoncés par Reeves plaisent énormément à la petite bourgeoisie progressiste… Cependant, le catastrophisme doucereux d’Hubert Reeves a de quoi faire hurler n’importe quel individu adulte…

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