Frais de garde

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

Je vous ai fait un beau tableau. Voici le coût net par jour d’une place en garderie selon le salaire du couple. Notez qu’il s’agit d’un estimé.

 Coût net d’une place en garderie en 2010 par jour
 Inclus :
 ***Crédit d’impôt remboursable provincial
 ***PFCE : Prestation fiscale canadienne pour enfants
 ***PUGE : Prest. Universelle pour la garde d’enfants
 ***Déduction fédérale
 ***PFRT : Prestation fiscale pour le revenu de travail
 ***Crédit de TPS
 Les calculs sont basés sur le calculateur du Ministère des Finances

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8 réflexions sur “Frais de garde

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  2. Oui, c’est consistent avec mes expériences. Si tu gagnes beaucoup, il faut faire tout pour avoir une place à 7$. Non seulement parce que le cout est moindre, mais aussi parce dans beaucoup de cas, le service est meilleur, grâce aux subventions. (i.e. ils ont plus d’argent par enfant)

    Pour moi, c’est défendable de donner une aide, mais il faut alors qu’il y a juste un système (le meilleur selon moi le PFCE: un cheque, imposable) pour que tous le monde aurait le même accès au système.
    Tu penserais que quelqu’un au ministère serait capable de faire ce calcule. :-)

    P.S.: est-ce qu’on est vraiment mal pris quand on gagne 160.000, ou c’est juste ton calcule?

  3. Très bon travail Ian. la gauche affirme que le programme de garderies étatiques fonctionne très bien et que cela a permis de faire monter le taux de natalité. Les gauchistes se mettent encore la tête dans le sable. Ce programme universel est coûteux et inefficace. Les contribuables payent énormément cher pour ce programme et les pauvres n’y ont pas accès car les familles riches prennent les places. Le gouvernement n’aurait jamais dû fourrer son nez dans les garderies. En plus, cela créer du favoritisme comme on l’a vue, les propriétaires de garderies qui donnent de l’argent au PLQ en échange de places en garderies. Plus le gouvernement est gros, plus il est corrompu, c’est une évidence.

    • N’oublions pas que l’objectif premier des garderies subventionnées était d’améliorer les performances scolaires des enfants… évidemment il s’agit d’un échec total à cet égard aussi.

      http://lejournaldemontreal.canoe.ca/actualites/education/archives/2011/05/20110511-062207.html

      Si vous lisez l’article, ne vous étouffez pas trop sur cette question que le journaliste se pose:

      « Comment expliquer que l’on ne parvienne pas à des résultats probants, en dépit de l’importance des sommes investies ?  »

      Comme à l’habitude, nos gauchistes étatistes croient que tout problème peut se régler si on jette assez d’argent dessus…

  4. Ce qui est vraiment extraordinaire, c’est que pour un revenu familial de 165 000$ et plus, le coût net se met à DIMINUER…

    Comment est-ce possible? Et comment justifier cela, surtout???

      • Ben oui. Mystère résolu!

        Une très bonne idée de faire la démonstration que les garderies privés ne sont pas si inaccessibles financièrement parlant. C’est un leurre en fait que les garderies subventionnées soient un cadeau.

        De 1996 à 2005, mes enfants fréquentaient la garderie. J’ai donc vu la transition et l’effet sur l’impôt (le mien en tout cas). À Montréal, ça coûtait 22-25$/ jour en 1998. Mais c’était avant la syndicalisation. De toute beauté de voir les éducatrices une fois syndicalisées, aller en break pendant qu’une auxiliaire se tapait les pauses. Vous imaginez le portrait? Le petit en pleurs, en voie d’être consolé, quant tout à coup: Break syndical! L’éducatrice laisse l’opération en plan et s’est l’autre qui se tape le reste de la job de consolage…

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