Gang de clowns

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

Vous le savez, nos journalistes au Québec n’aiment pas la concurrence. C’est pour cela qu’ils militent pour un titre professionnel, rien d’autres! Ils sont prêts à sacrifier un principe fondamental d’une démocratie fonctionnelle, soit celui de la liberté de presse, pour être sûr d’obtenir des privilèges que leurs concurrents ne pourraient obtenir :

Ceux qui veulent faire du journalisme citoyen pourraient donc continuer de le faire. Il s’agirait plutôt d’offrir certains privilèges et avantages aux journalistes qui détiendraient un statut de professionnel, comme un meilleur accès aux sources gouvernementales. -article de Paul Journet, en lien plus haut-

Pourquoi offrir ces privilèges? En quoi cela protègera-t-il la population?Est-ce que des gens comme les artisans du Prince Arthur Herald ou encore du journal Contrepoids auraient accès à ces privilèges?

Quand on est de droite, on a une grille d’analyse des politiques publiques différentes d’un gauchiste. On est fondamentalement méfiant du gouvernement. Le gouvernement a le fardeau de la preuve. C’est lui qui doit démontrer qu’il est le mieux placé pour régler une problématique, si problématique il y a…

Or, ici, il est plus que justifié de se méfier du gouvernement qui donnerait un « accès privilégié » à ce qu’il considérera lui-même comme un journaliste. On nous dit que c’est un organisme indépendant qui s’occupera du dossier et la FPJQ crie, à nous en casser les oreilles, présent pour être le porteur du dossier.

Vous pensez vraiment qu’avec la soviétique FPJQ qui distribue les accréditations des bons et pointe du doigt les méchants, les journalistes de l’agence QMI auraient eu leur accréditation pour faire de la nouvelle pendant le conflit au Journal de Montréal?

Vous pensez vraiment que la cet organisme sera indépendant du gouvernement après avoir couché dans le lit de la ministre St-Pierre? Vous êtes naïfs, on le sait depuis longtemps que ça se parle entre organismes indépendants au gouvernement!

Et au juste, on cherche à régler quelle problématique ici? Le monde a changé. Le monde des médias a évolué­. Les journalistes sont placés en concurrence devant des blogueurs et des journalistes pigistes qui essaient de percer la carapace syndicalement opaque des boîtes comme La Presse et Radio-Canada.

J’ai souvent décrié le  biais journalistique non avoué de plusieurs journalistes, mais jamais je ne voudrais leur enlever leur droit d’exercer leur métier pour autant. Il ne me passerait jamais à l’idée non plus de leur retirer l’accès à l’information « privilégiée ». Leur rôle est trop important. Ils se doivent d’exister. Il reste simplement pour eux, à accepter que d’autres journalistes, avec des grilles d’analyse différentes des leurs, fassent leur entrer sur le marché.

85% des journalistes de la FPJQ sont en faveur de ce genre de mesure soviétique que l’on ne peut retrouver que dans des pays de cul comme Cuba. Quand on dit que le Québec va mal, on en a une autre preuve aujourd’hui.

Article d’Éric Duhaime sur le même sujet

Article de Daniel Paquet sur le même sujet

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26 réflexions sur “Gang de clowns

  1. Bonjour,
    Les journalistes ont des méthodes de travail et des règles professionnelles à suivre. Chose différente de monsieur et madame tout le monde. Tout n’est pas noir, tout n’est pas blanc.

    Aussi, à ne pas avoir d’organisme régularisant les pratiques privées, la collusion et la corruption sont monnaie courante. C’est peut-être avoir le champ libre que la droite désire. C’est peut-être pour ça que ça ne perce pas plus que ça dans la population.

    • Les actuaires ont des méthodes de travail et des règles professionnelles à suivre. Chose différente de monsieur et madame tout le monde. Tout n’est pas noir, tout n’est pas blanc.

      Et tu sais quoi, ils d’auto-règlementent. Ils le font eux-mêmes, sans l’aide du gouvernement. Que les journalistes s’organisent entre eux pour monter leur code d’éthique, leur tribunal ou encore leur système de sanction, who cares.

      Mais que le gouvernement, par définition, surveillé par les journalistes, intervienne dans le processus. Non, non et non.

      Les journalistes sont le dernier rempart de protection de la population face au gouvernement. En aucun cas, ils ne doivent coucher dans le même lit. Jamais.

      • C’est ce que je trouve déplorable. Il y a 100 ans, les journalistes étaient anonymes et étaient protégés par « l’establishment » du journal pour éviter que le gouvernement découvre qui avait écrit contre eux.

        Les journalistes étaient non seulement le dernier, mais le seul rampart de protection de la population face au gouvernement.

        Aujourd’hui, ils sont devenus son meilleur porte-voix.

    • Aussi, à ne pas avoir d’organisme régularisant les pratiques privées, la collusion et la corruption sont monnaie courante. C’est peut-être avoir le champ libre que la droite désire. C’est peut-être pour ça que ça ne perce pas plus que ça dans la population.

      Elle est bien bonne! Sur qui s’est abattu tous les scandales de faveurs et d’enveloppes brunes depuis quelques années? Comme si nos fonctionnaires étaient à l’épreuve de la corruption. C’est pourtant bien connu qu’il y a une corrélation entre la taille des gouvernements et le taux de corruption. Ne venez pas nous parler de corruption dans le privé alors que tout ce que touche l’État est corrompu.

  2. Ce qui me fait peur, considérant les positions passées de la FPJQ, c’est leur manque de transparence, d’éthique et d’objectivité dans les nouvelles qu’ils vont relayer à la population.

    Exemple et fait:

    Deux journaliste du groupe Québecor veulent une accréditation pour l’Assemblée Nationale. Le « journaliste » responsable de les donner, refuse sous prétexte le traitement de Québecor vis à vis les lock outter du journal. Geste dénoncé par un organisme mondiale pour la liberté de presse.

    Sun News n’existe pas encore mais une annonce est fait. La FPJQ dénonce cette nouvelle station qui créera des emplois car leur idéologie ne reflète pas les valeurs de la FPJQ. Il prétexte que les journlaiste ne peuvent émettre une opinion mais rester objectif. Lorsqu’on lui demande ce qu’il en pense des journaliste qui penche plus à gauche… il répond que ce n’est pas pareil!!!

    Et combien d’autre que nous ne sommes pas au courant?

    Dire que cet organisme va être neutre, impartial et objective envers la population… ne me faite pas rire.

  3. Le problème vient qu’une telle mesure est très glissante.

    Or, qui sait que dans quelques années, une telle mesure va créer une censure ou une auto-censure ou même deux classes de journalistes. Ou bien qui sait qu’un journaliste qui parle contre le gouvernement en place (peu importe le parti) se fasse enlever son titre.

    Les médias sont importants dans toute société démocratique. Or, pour vouloir des petits bonbons, les journalistes ne réalisent pas qu’ils risquent de causer beaucoup de problèmes à eux-mêmes.

  4. J’ai eu ma carte de presse de la FPJQ pendant deux ans. La troisième année, pour la renouveler, j’ai eu droit
    à un interrogatoire sur mes croyances puisque je travaillais pour un périodique catholique! Aucune question sur ma formation. On m’a refusé ma carte sous prétexte que je ne pouvais être objectif. La subjectivité de la FPJQ pour la remise de sa carte de presse est déjà inquiétante…

  5. Ils pourront bien avoir le statut qu’ils voudront… je ne les lierai pas… ce sont des agents de l’état…

  6. Je crois qu’il y a ici un mélange des genres. D’un côté on parle de la profession de journaliste, celui ou celle qui rapporte les nouvelles, qu’il y ait enquête ou non. Et, de l’autre, on parle des commentateurs spécialisés dans l’opinion. Personnellement, je crois que la profession de journaliste doit être encadrée par une formation et par un code d’éthique. Cela n’empêchera pas les médias d’information ou les sites Internet à présenter des opinions, qu’elles soient fondées ou non.

    Et prendre Contrepoids comme exemple m’a bien fait rire ! Un peu de sérieux quand même.

  7. J’oubliais… Oui, c’est bien correct de lire Duhaime (qui n’est pas journaliste mais plutôt chroniqueur politique) sur le sujet. Mais si vous voulez vous faire une bonne idée du projet de la FPJQ, je vous invite à consulter ce site: http://tinyurl.com/43ctxqy

    Comme moi, vous constaterez peut-être que c’est pas si pire que ce qu »on tente de nous faire croire et que le projet est intéressant.

    • Il n’y a rien et il n’y aura jamais rien d’intéressant à avoir le gouvernement et les journalistes du même côté de la clôture.

      C’est un petit pas vers des abus évident. Je suis bien conscient que la belle FPJQ n’en n’est qu’aux préliminaires, mais tout ce qu’elle veut, c’est nous préparer à …

        • Pas de complot là, selon toi, pourquoi est-ce que l’on dit qu’ils sont le 4ième pouvoir?

          Le système parlementaire britannique manque déjà cruellement de « Check and Balance ». Si en plus les journalistes ne sont plus indépendants de l’État, on est foutu. De la même façon que l’on tente de garder le politique hors du judiciaire, il faut garder le journalisme hors du politique.

  8. Pingback: lacapitaleblogue.com | Gang de clowns « Les analystes

  9. On se doutait bien que certain sous le couvert de cette tartufferie qu’est la neutralité de la presse avait un agenda caché, mais ils auront leurs cartes officielle d’agent de la propagande au service de l’état. Ça fait longtemps que les journalistes ont cesser d’être la courroie de transmission du peuple vers le gouvernement et qu’ils sont devenu le relais des officines de l’état vers le peuple.

  10. C’est drôle, vous qui critiquez toujours le «pouvoir» des syndicats vous devriez applaudir il me semble. En l’absence d’un ordre professionnel, les règles déontologiques des journalistes sont inscrites dans les conventions collectives. Vous aimeriez pas plus que ce soit un ordre professionnel qui les édicte ? Je te dis que vous êtes pas à un contradiction près, vous autres… Ceci dit, peu importe votre opinion, faudrait arrêter de comparer la liberté de presse au Québec à celle des dictatures. Vous avez vraiment l’air épais de faire semblant que vous pensez ça….

    • Qui a dit qu’on est contre un code d’éthique ou se genre de truc d’auto-règlementation?

      J’en ai contre le fait que le gouvernement vienne encadrer le milieu en « offrant des privilèges » aux journalistes accrédités! Il doit y avoir une séparation claire et nette entre le pouvoir politique et les médias. C’est fondamental.

  11. Ben qu’est-ce que vous voulez ? Jusqu’à nouvel ordre, c’est un rôle de l’État que de reconnaître les corporations de type ordre professionnel. Si vous voulez revoir tous le code des professions afin que ce ne soit plus le cas, on ne parle plus du même débat. En attendant, si vous voulez que l’éthique journalistique soit encadrée autrement que par les seules conventions collectives, pas le choix, le gouvernement doit intervenir pour rendre cela possible. Moi personnellement je suis tout à fait contre un tel ordre professionnel, je crois que les dispositions des conventions collectives sont suffisantes. En outre, le favoritisme que vous craignez voir surgir en faveur des journalistes professionnels par rapport aux bloggueurs existe déjà. Ce n’est pas de la censure, ni un contrôle stalinien de l’information, ne vous en déplaise. même dans votre paradis États-uniens, les journalistes du New York Times et Washington Post ont un accès plus facile à l’administration publique que les bloggueurs, à quelques exceptions près.

    • **AVERTISSEMENT – LONG MESSAGE **

      « Jusqu’à nouvel ordre, c’est un rôle de l’État que de reconnaître les corporations de type ordre professionnel. »

      Oh?

      Je ne savais pas qu’il s’agissait d’un rôle officiel du Gouvernement, autant fédéral que provincial…

      Selon la Constitution…

      91. Il sera loisible à la Reine, de l’avis et du consentement du Sénat et de la Chambre des Communes, de faire des lois pour la paix, l’ordre et le bon gouvernement du Canada, relativement à toutes les matières ne tombant pas dans les catégories de sujets par la présente loi exclusivement assignés aux législatures des provinces; mais, pour plus de garantie, sans toutefois restreindre la généralité des termes ci-haut employés dans le présent article, il est par la présente déclaré que (nonobstant toute disposition contraire énoncée dans la présente loi) l’autorité législative exclusive du parlement du Canada s’étend à toutes les matières tombant dans les catégories de sujets ci-dessous énumérés, savoir :

      1. Abrogé.(44)
      1A. La dette et la propriété publiques.(45)
      2. La réglementation du trafic et du commerce.
      2A. L’assurance-chômage.(46)
      3. Le prélèvement de deniers par tous modes ou systèmes de taxation.
      4. L’emprunt de deniers sur le crédit public.
      5. Le service postal.
      6. Le recensement et les statistiques.
      7. La milice, le service militaire et le service naval, et la défense du pays.
      8. La fixation et le paiement des salaires et honoraires des officiers civils et autres du gouvernement du Canada.
      9. Les amarques, les bouées, les phares et l’île de Sable.
      10. La navigation et les bâtiments ou navires (shipping).
      11. La quarantaine et l’établissement et maintien des hôpitaux de marine.
      12. Les pêcheries des côtes de la mer et de l’intérieur.
      13. Les passages d’eau (ferries) entre une province et tout pays britannique ou étranger, ou entre deux provinces.
      14. Le cours monétaire et le monnayage.
      15. Les banques, l’incorporation des banques et l’émission du papier-monnaie.
      16. Les caisses d’épargne.
      17. Les poids et mesures.
      18. Les lettres de change et les billets promissoires.
      19. L’intérêt de l’argent.
      20. Les offres légales.
      21. La banqueroute et la faillite.
      22. Les brevets d’invention et de découverte.
      23. Les droits d’auteur.
      24. Les Indiens et les terres réservées pour les Indiens.
      25. La naturalisation et les aubains.
      26. Le mariage et le divorce.
      27. La loi criminelle, sauf la constitution des tribunaux de juridiction criminelle, mais y compris la procédure en matière criminelle.
      28. L’établissement, le maintien, et l’administration des pénitenciers.
      29. Les catégories de sujets expressément exceptés dans l’énumération des catégories de sujets exclusivement assignés par la présente loi aux législatures des provinces.

      Et aucune des matières énoncées dans les catégories de sujets énumérés dans le présent article ne sera réputée tomber dans la catégorie des matières d’une nature locale ou privée comprises dans l’énumération des catégories de sujets exclusivement assignés par la présente loi aux législatures des provinces.(47)

      Au provincial:
      92. Dans chaque province la législature pourra exclusivement faire des lois relatives aux matières tombant dans les catégories de sujets ci-dessous énumérés, savoir :

      1. Abrogé.(48)
      2. La taxation directe dans les limites de la province, dans le but de prélever un revenu pour des objets provinciaux;
      3. Les emprunts de deniers sur le seul crédit de la province;
      4. La création et la tenure des charges provinciales, et la nomination et le paiement des officiers provinciaux;
      5. L’administration et la vente des terres publiques appartenant à la province, et des bois et forêts qui s’y trouvent;
      6. L’établissement, l’entretien et l’administration des prisons publiques et des maisons de réforme dans la province;
      7. L’établissement, l’entretien et l’administration des hôpitaux, asiles, institutions et hospices de charité dans la province, autres que les hôpitaux de marine;
      8. Les institutions municipales dans la province;
      9. Les licences de boutiques, de cabarets, d’auberges, d’encanteurs et autres licences, dans le but de prélever un revenu pour des objets provinciaux, locaux, ou municipaux;
      10. Les travaux et entreprises d’une nature locale, autres que ceux énumérés dans les catégories suivantes : —
      a. Lignes de bateaux à vapeur ou autres bâtiments, chemins de fer, canaux, télégraphes et autres travaux et entreprises reliant la province à une autre ou à d’autres provinces, ou s’étendant au-delà des limites de la province;
      b. Lignes de bateaux à vapeur entre la province et tout pays dépendant de l’empire britannique ou tout pays étranger;

      c. Les travaux qui, bien qu’entièrement situés dans la province, seront avant ou après leur exécution déclarés par le parlement du Canada être pour l’avantage général du Canada, ou pour l’avantage de deux ou d’un plus grand nombre des provinces;
      11. L’incorporation des compagnies pour des objets provinciaux;
      12. La célébration du mariage dans la province;
      13. La propriété et les droits civils dans la province;
      14. L’administration de la justice dans la province, y compris la création, le maintien et l’organisation de tribunaux de justice pour la province, ayant juridiction civile et criminelle, y compris la procédure en matières civiles dans ces tribunaux;
      15. L’infliction de punitions par voie d’amende, pénalité, ou emprisonnement, dans le but de faire exécuter toute loi de la province décrétée au sujet des matières tombant dans aucune des catégories de sujets énumérés dans le présent article;
      16. Généralement toutes les matières d’une nature purement locale ou privée dans la province.

      Hmm, absolument rien concernant les ordres professionnels…semblerait que les gouvernements veulent outrepasser les pouvoirs qui leur sont conférés par la Constitution…

  12. J’ai aussi pensé aux journalistes de QMI quand j’ai lu que c’est la FPJQ qui ddéciderait qui est membre et qui ne l’est pas. On sait à quel point la FPJQ aime mener des charges contre Quebecor. D’ailleurs, si je consulte rapidement le catalogue des membres de la FPJQ, curieusement il n’y en a pas beaucoup de QMI, TVA, LCN. On peut voir aussi que Radio-Canada et Gesca figurent au nombre des « commanditaires » de la FPJQ… un hasard je suposse…

    Anyway, que les journalistes veulent s’auto-congratuler entre eux si ça leur fait plaisir, grand bien leur en fasse. Moi c’est la partie « accès privilégié aux sources gouvernementales » qui m’inquiète. En quoi la population est-elle mieux servie ou protégée advenant que tout le monde n’ait pas un accès égal aux sources gouvernementales?

    Anyway, ça veut dire quoi ça « accès privilégié aux sources gouvernementales »? Vite de même, il n’y a que la tribune de la presse parlementaire qui me vient en tête.

  13. Si on s’en fie à ce petit résumé de sa carrière sur Wikipédia, c’est à se demander si Christine St-Pierre elle-même aurait pu mériter un titre de « journaliste professionnelle »:

    « She holds a bachelor’s degree in social sciences from the University of Moncton (ndlr: Wow!!). Prior to her political career, St-Pierre worked as a journalist for Radio-Canada from 1976 to 2007. She was a political correspondent in Quebec City for five years before working as a correspondent in Washington, D.C. for four years before returning to Canada. During her stint as a political correspondent in Ottawa, she wrote a letter in Montreal’s newspaper La Presse praising the Canadian military mission in Afghanistan (ndlr: tien dont…). She was suspended due to rule infringement because of the statement of her opinion. »

  14. En quoi un super titre de pacotille va faire en sorte que nos tatas de journalistes vont arrêter de nous laver le cerveau avec le réchauffement climatique apocalyptique?

    En quoi est-ce qu’il y aura moins de faits divers à la con?

    En quoi est-ce qu’il y aura moins de rumeurs et de spéculations à la noix?

    En quoi est-ce qu’on va nous foutre la paix, avec moins de pubs, sur les âneries de nos séparatistes?

  15. Quand je lis des commentaires tels que  »c’est le rôle de l’état de reconnaître les ordres professionnels »…moi, qui a vécu mes premières 25 ans de ma vie sous une dictature bienveillante, et qui elle aussi s’attribuait ce même rôle je ne me sens pas rassuré du tout par la suite des évenements..

  16. Et en plus rappelez vous que 53% des journalistes membres de la FPJQ habitent l’île de Montréal et le tiers habitent sur le Plateau Mont-Royal:

    http://blogues.canoe.ca/ericduhaime/enjeux-de-societe/medias-enjeux-de-societe/planete-plateau/

    Ce serait en gros les petits frustrés de la clique du plateau qui décideraient qui aurait sa carte de journaliste officiel ou non. Ha! C’est trop évident que ça risque de devenir un tribunal idéologique pour essayer de mettre des bâtons dans les roues de ceux qui ne pensent pas comme eux.

    On devrait peut-être lancer un boycott des centrales médiatiques les plus influentes dans lesquelles travaillent ces clowns de la FPJQ, comme La Presse et Radio-Canada. Même si on est encore obligé de financer R-C on peut au moins arrêter de regarder ce poste-là. C’est ce que je fais depuis des années. Je ne vais même plus sur Cyberpresse, ils ne méritent pas mes clicks

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