ADQ : Des hauts et des bas

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Facebook, Courriel),

J’ai participé à une bonne partie de la journée de samedi du Conseil Général de l’ADQ. Ça faisait presque deux ans que je n’avais pas participé à une de leur activité. J’étais encore membre et j’aimais bien le cahier de propositions qui était présenté. Cahier sommes toutes très modéré, mais définitivement de centre-droit. Adrien Pouliot et Claude Garcia ont définitivement été les plus fiers représentants du camp des réformateurs, comme dirait Joanne Marcotte, en ce samedi pluvieux.

BAS : RETRAIT DE JARISLOWSKY

Je m’étais inscrit mardi. J’ai commencé à déchanter quand l’ADQ n’a pas su se tenir debout en ne demandant pas à M. Jarislowsky de demeurer comme conférencier. Une victoire trop facile pour Denis Lessard qui devait se taper sur les cuisses vendredi. La seule raison qui fait que les journalistes ont du pouvoir, c’est que les partis politiques ne s’assument pas. Tenez vous debout. Jarislowsky est officiellement sur ma liste d’invités potentiels pour une éventuelle journée de conférences du Réseau Liberté-Québec. Je veux entendre ce qu’il avait à dire.

HAUT : DISCOURS DE DELTELL

Malgré cela, j’y suis allé. Arrivé samedi, je n’ai pas regretté. J’ai revu des tonnes de gens que je n’avais pas vu depuis longtemps. Juste pour ça, ça valait la peine d’y aller. Ensuite, on a eu droit à un excellent discours de Gérard Deltell. Il a tapé suffisamment longtemps sur le clou syndical pour s’assurer un aval de ses membres sur certaines des propositions du cahier. Pas le choix, sinon, le chef aurait eu l’air fou et aurait perdu toute crédibilité. À mon avis, le chef a mis sa tête sur le billot pour la réforme du Code du Travail. Les militants auront respecté son choix plus tard en après-midi.

BAS : ATTITUDE DE CERTAINS MILITANTS ET JEAN ALLAIRE

Les paroles de plusieurs militants m’ont irrité à plusieurs occasions. On revenait toujours au même argument : « On ne peut pas faire ça, les québécois ne sont pas prêts, on va se les mettre à dos, on ne gagnera pas nos élections ». Une fois, ok… deux fois, grrrrr… trois fois, serre les dents… quatre fois, j’étais écoeuré de l’entendre et en « sacrament ». Je ne pense pas qu’un parti de réformateurs doit penser de cette façon. L’ADQ ne doit pas seulement gagner des élections. Elle doit faire de la pédagogie avec ses propositions les plus audacieuses. Elle doit également être légitime et avoir les coudées franches si jamais elle prend le pouvoir pour effectuer ses réformes. Il y a des gens qui me disent parfois qu’il faut se faire élire avec un programme « soft » et passer les réformes une fois élu. Bye-bye légitimité et ce genre de mentalité légitimise vos adversaires avec leur théorie d’agenda caché. Heureusement, les militants qui pensent ainsi ne sont pas dans les instances décisionnelles du parti.

De son côté, Jean Allaire refuse de se rendre compte que le parti qu’il a créé s’est métamorphosé. Créé suite à un débat constitutionnel, l’ADQ n’a adopté le débat gauche-droite qu’au tournant des années 2000. Plusieurs fondateurs sont inconfortables avec des positions de droite. M. Allaire aura réussi à en faire dérailler certaines en utilisant sa grande notoriété au sein du parti, ce qui représente une déception à mes yeux. Pour une première fois, un ancien chef a joué à la belle-mère à l’ADQ. Je suis particulièrement déçu de voir la proposition 19 retournée à la commission politique du parti.

HAUT : LES PROPOSITIONS ADOPTÉES

On peut analyser la journée de samedi de deux façons. On met le focus sur les propositions battues et on conclue que l’ADQ s’est dégonflée. On peut également mettre le focus sur toutes les propositions qu’ils ont adoptées et on conclue que finalement, ils se tiennent debout et s’affirment. Ça ne va pas aussi loin que je voudrais, mais ça fait longtemps que le parti n’a pas été aussi affirmatif à droite de l’échiquier politique. En acceptant les propositions 9 à 12 avec de fortes majorité, l’ADQ a légitimé son chef dans sa bataille contre les syndicats et pour ça, on a le devoir de leur lever notre chapeau.

LEGAULT

Fidèles à leurs habitudes, les journalistes ont fait dévier le débat de la journée vers une fusion ADQ-CAQ. Pas surprenant. Ce qui m’a le plus surpris, par contre, c’est de voir le nombre de militants favorables à une telle fusion. Je ne vois qu’un avantage pour l’ADQ de fusionner avec Legault, c’est d’éliminer sa dette supérieure à 500 000$. Sinon, d’un point de vue idéologique ce serait une catastrophe. S’il y a fusion, je dirai officiellement : « Three strikes you’re out ».

Bref, une journée de haut et de bas. On sort de l’événement avec autant de questions qu’au lendemain de l’élection fédérale qui transformait le Québec en toast au Cheez Whiz.

Je commenterai la journée de dimanche demain.


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19 réflexions sur “ADQ : Des hauts et des bas

  1. En 2008, j’ai laissé expirer ma carte de membre justement parce que le parti avait fait un véritable pied de nez aux éléments plus libéraux du parti pour adopter une approche de nationalisme économique identitaire à vomir!

    Alors que pendant l’année 2010, j’ai jonglé avec l’idée de revenir dans le parti, surtout avec l’arrivée des Pouliot et Garcia. Mais voilà qu’ils nous refont le coup! Tu ne peux pas éduclorer 90% de ta plate-forme pendant un congrès de cette façon et prétendre avoir une orientation réformiste sur la façon de gérer le Québec!

    Ce que Legault propose, c’est de changer la couleur de l’auto alors que le problème, c’est le moteur du char! Malheureusement, les adéquistes, probablement par opportunisme politique avec les sondages qui leur laissent miroiter le pouvoir si Legault se joint à eux, ont décidé de laisser tomber le vrai diagnostic du moteur et de se rallier au problème de couleur…

    L’ADQ s’est révélée hypocrite une fois de plus! Et j’espère qu’au prochain rassemblement du RLQ, si Deltell ose se pointer, des gens oseront se lever pour le huer!

  2. Qu’arrive-t-il avec le taux d’imposition unique?
    Qu’arrive-t-il avec les bons en éducation, afin de créer une saine compétition entre les écoles au Québec?
    Qu’arrive-t-il avec l’abolition des commissions scolaire?

    l’ADQ,s’écrase encore une fois devant un journaleux qui est me semble-t-il est un gauchiste invétéré, je t’annonce tout de suite que je ne voterai pas pour ce parti de carpet qui se couche devant les journaleux qui dictent l’agenda politique au Québec, cela a assez durée.il devrait changer leur nom de ADQ pour celui de ADçU.

    • Bonjour M. Boivin,

      La commission politique a fait un appel de proposition sur les sujets de l’éducation et de la santé. Ces sujets seront discutés au prochain conseil national. Vous propositions et commentaires seraient appréciés.

      Taux unique d’imposition: nous avons décidé stratégiquement de n’annoncer nos propositions sur les baisses d’impôts que lors de la campagne électorale.

      • Merci de pour ces précisions.
        Si j’avais une suggestion a faire au parti,si toutefois, elle serait tenté de faire de la politique,serait d’avoir Madame Nathalie Elgrably au sein de l’ADQ car à mon humble avis, ce serait regrettable et même un sacrilège pour le Québec, de se privé d’une personne de son calibre.

  3. Que propose l’ADQ devant la vague de jeunes garçons québécois décrocheurs de l’école secondaire? Un tsunami qui bat toutes les vagues de décrochage au Canada. J’attends la réponse. Est-il possible qu’un conseil général d’un parti politique qui se prétend de droite ( oups! centre droite, désolé) et se veut sérieux qui constate cette catastrophe n’offre aucune solution? n’en parle même pas? on préfère parler du plan « nard » de Charest. Charest perle comme ces femmes de radio-Can , Nard au lieu de Nord. Il en a perdu la langue, l’économie et le nord.

    « c’est que les partis politiques ne s’assument pas.  » dis-tu

    S’assumer a un sens péjoratif: un handicapé assume son handicap. Des parents qui ont un enfant qui nait handicapé, l’assument… Il me semble t’avoir déjà expliqué ça ainsi qu’à Joanne Marcotte qui utilise encore cette expression. Les gens qui se tiennent debout ne s’assument pas, ils s’affirment! La droite s’affirme tandis que la gauche s’assume.

    Je souscris néanmoins à ta remarque sur les pleutres du genre « les Québécois ne sont pas prêts ». On doit énoncer clairement et affirmer ses principes en les les défendant haut et fort et non pas attendre des « conditions gagnantes » comme pensent tant de péquistes et aussi semble-t-il autant d’adéquistes. . ça commence par se dire clairement de droite et non timidement de centre droite. Quelqu’un a dit « Les tièdes, je les vomirai ». Quand on est de droite, on ne doit pas avoir peur de montrer ses couilles. C’est ça se tenir debout comme tu dis. Donc on s’affirme et on ne s’assume surtout pas!

    et je repose ma question: quel est le programme de l’ADQ pour contrer la catastrophe du décrochage de nos garçons au secondaire?

  4. Les Québécois me décourage, ils se font encore et toujours manipulé, hier c’était le clergé qui avait la main mise sur le peuple aujourd’hui ce sont les médias qui manipule l’opinion public.plus ca change plus c’est pareil au pays de la Moronie

  5. Je crois que ce congrès a été, somme toute, très positif. Même s’il y a eu de la résistance, ils ont quand même réussi à faire adopter des propositions clés. Ça ne bouge peut-être pas aussi vite qu’on voudrait, mais ça bouge dans la bonne direction.

    L’ADQ a le temps de faire 3 ou 4 autres congrès d’ici les prochaines élections. Avec un peu de travail d’éducation auprès de ses militants, ils arriveront probablement à fortement se démarquer des vieux partis d’ici à la prochaine élection et vraiment offrir le sang neuf que nous espérons.

    Il ne faut pas oublier que les grandes réformes prennent toujours du temps et de la patience.

  6. à LBII

    « En 2008, j’ai laissé expirer ma carte de membre justement parce que le parti avait fait un véritable pied de nez aux éléments plus libéraux du parti pour adopter une approche de nationalisme économique identitaire à vomir! »

    Très juste. L’ADQ devrait représenter le VRAI libéralisme contre la social-démocratie du PLQ. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai voté ADQ en 2007 ! Sa dérive corporatiste, depuis lors, est extrêmement décevante. Et les questions identitaires ne présentent, à mes yeux, aucun intérêt. En tentant de faire du « millage » sur la question somme toute mineure (du moins en dehors de Montréal) des « accomodements raisonnables », l’ADQ s’est égarée et a ouvert la porte à des accusations (parfois justifiées) de xénophobie. Que l’ADQ soit « populiste » ne me dérange pas. Mais qu’elle devienne une espèce de lobby des « pures laines » me tape sur les nerfs. Donc, aux prochaines élections québécoises, je vais simplement m’abstenir de voter…

  7. J’étais très déçue au congres du rejet pour La privatisation et éliminer le BS corporatif. Mais avec le recul je rejoint ce que Ian dit, ça bouge dans la bonne direction. Le travail des Pouliot et Garcia est très bon. J’aurais aimer que cela passe en entier, mais c’est le résulter pour le moment.
    Ce que je remarque beaucoup de tête blanche on de la difficulter a laisser le vieux mantra interventionniste économique, il y a un bon segment dans la salle qui ne suis pas cette ligne, et si vous êtes de droites et avez quitter, peut etre le resultat du vote aurais ete différent. Et Jean Allaire il est temp qu’il quitte.

  8. l’ADQ une belle brochette de carpet juste un peu moins a gauche que les autre mais a gauche quand meme.

  9. Bas: Attitude de certains militants et Jean Allaire. Je suis d’accord avec toi sur ce point.
    Le parti doit foncer et arrêter de prendre le pouls de la population. Johanne Marcotte demandait si les membres étaient prêts à suivre la direction du parti suite à une démarche plutôt dure du chef. Je m’aperçois que trop de gens sont seulement intéressés par le pouvoir au lieu de résoudre les problèmes qui continuent de nous enliser dans la médiocrité
    collective. Une chose que j’aimerais voir se réaliser en 2011 (maintenant): c’est de voir des hommes laisser leur couilles molles à la maison et de se munir d’une colonne vertébrale.

  10. Ian, je suis renversée « totalement » à propos de Jarislowski, mais pourquoi cette « écrasement » devant un commentaire inepte et ridicule de Lessard. Je suis vraiment surprise de la réaction de l’ADQ. Une très mauvaise réaction et ridicule comme décision. J’aimerais bien avoir l’opportunité d’entendre M. Jarislowski sur l’économie future du Québec, c’est une personne très respectée dans son domaine. Honteux.

    Fascisme a pour définition en autres: « autocratie ». C’est évident que M. Lessard cherche le sensationalisme car j’admet que Lessard aurait du éviter de s’exclamer ainsi. M. Jarislowski à raison …le Québec pratique l’autocratie (ce mot aurait été mieux choisi que faciste). Le Québec pratique l’autocratie en brimant les droits et libertés avec ses lois pour la langue française, tel la loi 101. Puis en plus, voulant la loi 104 pour priver le droit des Québecois de choisir l’enseignement dans la langue de leur choix au CGEP.

    En plus…acceptant le chinois, l’arabe sur les enseignes publicitaires mais défendant l’anglais…how ridiculous can that be? Vraiment autocrate! Un Québec indépendant serait épeurant sans Court Suprème!

    Depuis 1971, plus que 400,000 contribuables bien nantis ont quittés le Québec et l’exodus continue… »ceçi en dit long pour moi sur le Québec »…L’exodus nous oblige de chercher des immigrants pour remplacer ceux qui partent! A quel prix? Nous chassons l’argent et les ethnies, (facisme? pas trop loin) Parizeau à réussi en prononçant ces mots au dernier référendum, il doit être satisfait (mission accomplie)! Ils ne sont pas bienvenus içi, leurs droits sont brimés… alors….ce ne sont pas les juifs des nazis, mais c’est quand même dangeureux de perdre tant de populationè cause de notre manque de vision. Bizarre qu’aucun journaliste suit ou souligne ce phénomène de l’exodus.

    Source: Interprovincial Migration
    http://en.wikipedia.org/wiki/Language_demographics_of_Quebec

  11. Voici la définition exacte de l’autocratie: Une autocratie est un régime politique où un seul individu détient le pouvoir, alors qualifié de pouvoir personnel et absolu. Je ne pense pas que ce soit le cas du Québec

    Voici celle du fascisme Au sens strict, le terme désigne le mouvement politique fondé par Benito Mussolini, ainsi que le régime qui était en vigueur sous la monarchie italienne quand Mussolini était au pouvoir, de 1922 à 1945. Adversaire de la démocratie, du parlementarisme, de l’individualisme, de la société libérale héritée du XIXe siècle, du capitalisme et de la liberté économique[2],[3], du socialisme[4] et du marxisme[réf. souhaitée], le fascisme mussolinien est autoritaire, nationaliste, a recours à la violence et ne croit pas à l’égalité des êtres humains[réf. nécessaire]. Ce sens strict est notamment utilisé par les historiens de l’Italie.

    Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique. Il s’est étendu à tout mouvement politique s’appuyant sur un pouvoir fort, les métiers organisés en corporations, l’exaltation du sentiment nationaliste, le rejet des institutions démocratiques et libérales, la répression de l’opposition et un contrôle politique extensif de la société civile. Le nazisme s’est en partie inspiré du fascisme.

    A force d’employer des mots a tout vents on fini par enlever l’odieux de ce mot. Je ne pense pas que le Québec soit un etat fasciste, n’en deplaise a notre ami le financier, en tout cas pas dans le sens de la definition du fascisme.

    Apres bien sur s’il a sa propre définition du fasciste alors c’est une autre histoire et un débat qui n,en finira jamais.

    Les mots ont un sens et un pouvoir symbolique, il est important d’utiliser le mot juste et précis, surtout quand on veux faire des accusations.

  12. « Les paroles de plusieurs militants m’ont irrité à plusieurs occasions. On revenait toujours au même argument : « On ne peut pas faire ça, les québécois ne sont pas prêts, on va se les mettre à dos, on ne gagnera pas nos élections ». ». » IS

    Curieux. Attendez-vous que ce soit les lecteurs qui vous disent…
    Ce ne serait pas étonnant de trouver encore parmi les militants, délégués ou personnel ADQ, un ou deux agents doubles des libéraux et pékistes. Certains ayant un profil trudeauiste. Dont le seul mandat serait de foutre le bordel et la zizanie, autant que possible.

    Je ne vois qu’un avantage pour l’ADQ de fusionner avec Legault, c’est d’éliminer sa dette supérieure à 500 000$. Sinon, d’un point de vue idéologique ce serait une catastrophe. IS

    Remarque étonnante. Vous succombez aux névroses de l’intérêt humain, des employés des médias ?…

    Aux dernière nouvelles Coalition Québec n’avait pas de réseau de collecte de fond et donc pas de financement. Uniquement un site avec blogue pour dialoguer avec leurs adhérents et supporteurs. Ce que le RLQ n’a pas. Mais, pas de bureau, pas de téléphone et pas de machine à café, non plus. Alors…

    Comment l’apport d’un groupe de discussions qui va bien tout seul, le CQ, peut-il aider à résorber la dette de 613 000 $ laissée en héritage par l’échoué et défait Mario Dumont ?…

    Une pure invention névrotique…

    Une alternative au PQ
    michel.hebert – 14 mai 2011
    Une alliance entre le parti de Gérard Deltell et la Coalition de François Legault apparaît presque naturelle. Les sondages montrent d’ailleurs depuis plusieurs mois que les Québécois rêvent d’une alternative aux «vieux partis»…
    Le scénario qui les hante maintenant est simple: Legault prend la direction d’un parti assimilant l’ADQ, un parti dont Gérard Deltell serait le chef parlementaire à l’Assemblée nationale.
    Ce détail aura finalement convaincu François Legault de sauter dans l’arène. Son éventuel succès, il le devra à Gérard Deltell.

    La névrose de l’intérêt humain fait des ravages insoupçonnés, chez les PPE, payés pour écrire des médias. Ils en sont rendu à inventer une alliance « naturelle ». Elle est bonne.

    Celui-ci fabule même que le double diplômé des HEC, Legault, vas prendre la direction d’un parti politique, soumis aux nouvelles règles du financement des PP, avec une dette de 613,000 $ qui vient à échéance. Donc sombrer dans la totale pauvreté, volontairement.

    C’est de la foutaise campagnarde, pure.
    SP

    • Le gain financier s’explique ainsi. L’ADQ est à -500 000. Legault est à 0, donc 500 000$ de plus que l’ADQ :-)

      Une fusion impliquerait probablement la mise en faillite de l’ADQ pour décoller sous un autre nom et sans dette.

      • Calcul impeccable. Pour votre info…

        L’état de l’ADQ 2010 est mieux qu’en 2009, mais ça ne va pas bien. Le boulet Mario Dumont est toujours là, bien attaché à la jambe de l’ADQ.

        Voici ce que les employés PPE des médias, Hébert, Lessard, Lavoie, Duhaime, Samson et autres, ne diront jamais aux lecteurs… En abrégé…

        —–
        ADQ, au 31 décembre 2010.
        L’ancaisse n’était que de 17 088 $

        Les produits 698 594 $ Les charges 642 104 $
        L’excédent 56 490 %

        L’actif 121 816 $ Le passif 703 344 $
        Net déficitaire (581 528) $

        Emprunts bancaires…
        Mars 2003… 613 000 $ – Décembre 2008… 26 545 $
        Total… 639 545 $

        De l’emprunt de 2003, il y a des cautionnements personnels de particulier totalisant 200 000 $
        Le remboursement débute le 31 12 2011, 100 000 $. Le 31 12 2012, 100 000 $. Le solde, versement annuel au 31 décembre, sur une période de 10 ans.

        De l’emprunt de 2008, remboursable en deux versements annuels au 31 12 2011 et 31 12 2012.
        Source : Raymond Chabot Grant Thornton S.E.N.C.R.L. Le 29 avril 2011

        —–

        Étant donné les nouvelles règles de financement des partis, adoptées en décembre dernier, le maximum que je peux contribuer à l’ADQ est de 1,000 $ l’an, semble-t-il. Je dois expédier cette somme dans une enveloppe adressée au bureau du DGE et non plus au parti ADQ, par surcroît.

        Reculez un peu et regardez l’ensemble.
        Ne croyez-vous pas que les Hébert, Lessard, Lavoie, Duhaime, Samson et autres, ne sont plus que des amateurs, lorsqu’ils parlent d’une fusion CAQ et ADQ ?…
        CH

  13. Pingback: lacapitaleblogue.com | Suggestions du jour 05/16/2011

  14. Christian dit : 18 mai 2011 à 16:51
    L’état de l’ADQ 2010 est mieux qu’en 2009, mais ça ne va pas bien.

    Après quelques jours d’attente, c’est un essai concluant.
    Personne ne s’intéresse vraiment à l’état de l’ADQ. Alors concluons…

    La citation ci-dessus est fausse.
    Ouvrez le bloc-notes et prenez des notes…
    Voici les infos que vous ne trouverez pas aux médias commerciaux. Uniquement aux blogues.

    L’année 2010 a été désastreuse à l’ADQ.
    1- Chute des revenus d’adhésion… 65% – De 23 140 à 8010 = (15 130) $
    2- Chute des dons… 52% – De 280 830 à 135 425 = (145 405) $
    3- Hausse du BES du DGE… 4% – De 470 605 à 489 176 = 18 571 $
    4- Chute des revenus totaux… 16% – De 831 684 à 698 594 = (133 090) $
    5- Salaires et charges sociales… 24 % des revenus et 26 % des dépenses, ou 168 337 $
    Source : Raymond Chabot Grant Thornton – Le 29 avril 2011

    Financement…
    La portion financement privé des électeurs, n’est plus que de 19,4 %
    La portion financement public, BES du DGE est passée de 56% à 70 % des revenus.

    C’est donc dire que le parti ADQ n’existe que grâce à l’État socialiste soviétique du Québec. La direction du financement des PP, du DGE.

    C’est à dire, grâce aux impôts des 531,358 électeurs qui ont votés ADQ. Mais aussi grâce aux impôts des 409,853 électeurs qui n’ont jamais voté ADQ.

    Dans les médias, on n’a pas trouvé un seul PPE qui a dit aux lecteurs que 43,5 % du financement public de l’ADQ provient de ses adversaires, opposés à leurs politiques.

    Si l’ADQ vous intéresse, il faut lui faire un don.
    CH

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