Jos ferme la shop

Daniel Paquet

(Contact via Twitter, Courriel),

Un grand homme a dit un jour : Le Québec est parmi ce que l’humanité a de mieux à offrir.

Prendant ce temps…

Jos investit son pécule dans une shop dans le but avoué de faire des profits.
Un syndicat débarque qui prend les décisions à sa place.
Jos ne fais plus de profits et perd de l’argent
Jos ferme la shop.

Des questions?

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38 réflexions sur “Jos ferme la shop

  1. Le gouvernement devrait ne plus retenir a la source les cotisation syndicale, il devrait obliger les syndicats a envoyer a leur membre une facture pour payer leur cotisation et de plus le gouvernement ne devrait plus autorisé une déduction fiscale pour les cotisants.Ce n’est pas équitable.

    • @rejean: L’idée n’est pas d’abolir les syndicats, mais de bien de LAISSER le choix au travailleur de se faire scalper à toute les semaines sur sa paye pour payer des cotisations à une gang de mafieux (petit déjeuner FTQ à 1250$ LOL).

      À mon avis, les travailleurs réaliseraient assez vite qu’ils se font fourrer à 300 milles à l’heure et que leur conditions ne serait ni meilleurs, ni pire sans les syndicats.

      Vous avez bien de la misère avec ça vous autres les syndicalistes, la notion de liberté de choix…juste à voir les jobs de bras que vous faites en période de maraudage… pathétique, ou dirait une gang de Hell’s qui se dispute un territoire de revente de drogue…vous me faite bien rire sous votre pseudo discours de défenseurs de travailleurs… vous êtes juste regroupement de collecteurs de cotisations, Revenu Québec fait la même chose en passant.

    • Mon cher Réjean, c’est normal d’avoir peur de ce qu’on ne connait pas bien. La nature humaine est ainsi faite. Vous êtes-vous demandez pourquoi les gens ont toujours tendance à s’assoir à la même place que la première fois qu’ils se sont assis dans une salle de classe ? Simplement parce que nous avons survécus la première fois et c’est notre instinct de survit. Maintenant, il faut reconnaitre que les syndicats ont été plus que légitime au cours du dernier siècle. Maintenant (2011) nous devons regarder vers l’avenir et laissé de cotés nos idées préconçus pour voir comment nous pouvons nous enrichir socialement. Si nous ne sommes pas compétitifs à l’échelle mondiale, nous demeurerons pauvre. La situation à bien changé. Les entreprises doivent maintenant offrir des meilleures conditions avec la pénurie de main d’œuvre que nous commençons seulement à connaitre. Est-ce que les syndicats ont encore besoin d’autant de place (42% syndicalisation au Qc)? La question est lancée…

  2. Robert…Pour le moment je pense que c’est un Couche Tard seulement. Il y a beaucoup de petits commerces qui pourraient s’installer au Québec, mais lorsque’on voit la faim féroce des unions qui dépasseent les bornes en s’attaquant aux petits, ne vous demandez pas pourquoi il y a pleins d’opportunités qui ne naissent pas au Québec. La logique et le manque de vision pour le futur économique du Québec y manquent avec les dirigants des unions.

    En s’attaquant aux petits, les citoyens du Québec qui seront privés de services dans leurs quartiers à cause de l’arrogance des unions vont se retrouner contre eux …très mauvaise pub pour les unions. Pas brilliant!

    • Vous soulevez un point.

      S’agit-il d’un job, de quelques jobs ou de milliers de Jobs ? Je retiens que vous pensez large, des dizaine de milliers.

      Dans la situation démographique où nous nous trouvons, il deviendra de plus en plus difficile de trouver de la main d’oeuvre pour des Couche-tard. En supposant que le pètage de bretelles autour d’une économie du savoir tienne.

      S’agit-il des services aux citoyens et travailleurs d’un quartier, de territoires pour des petits entrepreneurs ou de ressources humaines aux profits d’actionnaires dont j’imagine la Caisse de dépôt ? Foule d’entre nous, par la force des choses et selon une logique qui se défend.

      Les unions ne manquent pas de vision, ce sont des entrepreneurs misant sur d’autres valeurs.

  3. Si les syndicats sont outrés des conditions de travail dans le commerce au détail au Québec. Ils n’ont qu’a ouvrirent des magasins, pour faire concurrence a tous ces méchants exploiteurs. Les syndicats pourront ainsi, donner a leurs employés, toutes les conditions de travail, qu’ils revendique, au nom de la justice sociale. Car, ils peuvent investirent, leurs caisses syndicale débordent de fric, tandis que, nos poches elles,elles sont vides!Ce serait pour ainsi dire une forme de redistribution de la richesse tel qu’ils le prônent.

  4. @Mario…D’apres moi, le plus important est que… çela ne devrait pas être obligatoire d’adhérer aux unions spécialement pour les petits commerces qui n’ont pas les moyens que d’autres prennent les décisions pour eux.

  5. Si tu lis « Atlas » D’Ayn Rand (pas de fautes d’ortho), tu comprendras ce qui arrive quand les industriels décident de retirer leurs billes du jeu. Rien d’inéquitable là dedans.
    Moi j’offre des emplois à certains conditions pour que mon entreprise, mes actionnaires, mes investisseurs en ritent un profit.
    Vous voulez m’imposer des conditions qui rendent cet objectif impossible, je tire la plug. C’est tout. C’est du libre marché.

    J’invite ceux qui veulent se syndiquer, ou les syndicats, à créer leur propre chaine, à ouvrir leurs propres commerces. Vraiment, vous êtes bienvenus de venir me compétitionner n’importe quand. Ouvrez-en des dépanneurs – Le marché libre vous vous souvenez comment ça devrait marcher?

    • Bien que vous débattez sur un point parmi tant d’autres, vous résumez bien l’hypocrisie des syndicats.

      Ils veulent les profits sans le risque…

      Cette mentalité se répercute dans leur demande déraisonnable envers les gouvernement, qui eux n’ont pas de colonne. Ils veulent toujours plus d’argents… en autant que cela ne vient pas d’eux ou du moins la majorité vient des autres.

    • Un des problèmes au Québec est que si vous voulez retirer la plug, les syndicats vont aller en cour pour vous empêcher de le faire.
      Autre problème, s’ils démarre leur propre chaine ils vont utiliser le gouvernement pour faire fermer leurs compétiteurs.

      • Je suis en accord avec ce que vous avancez mais lorsque que vous vous attardez sur un qualificatif utilisé par un internaute et ensuite stipuler qu’il ne sert à rien de discuter, vous devez avouer que c’est faible comme réponse.

        bien à vous,

  6. @ Renee

    En s’attaquant aux petits, les citoyens du Québec qui seront privés de services dans leurs quartiers…

    Alimentation Couche-tard, un petit? Voyons. Selon l’article anglais de Wikipédia, c’est 53,000 employés et des revenus de 16,4 milliards en 2010. Cette entreprise ne fait que suivre le modèle tracé par Wal Mart et McDonald, qui eux aussi sont de petits commerces et qui ferment sauvagement le commerce où les employés ont tenté de se syndiquer.

    Quant aux citoyens du Québec, privés de services dans leurs quartiers, moi, si j’étais vous, ça ne m’empêcherait pas de dormir cette nuit. Si la business était bonne, vous n’attendriez pas plus de six mois pour qu’un autre dépanneur ouvre ses portes dans le même quartier, là, tout près. La nature a horreur du vide et le commerce encore plus.

    @ Phil et à Jean-Marc

    Votre proposition faite aux syndicats d’investir dans les dépanneurs est loufoque à première vue, mais si on l’étudiait sérieusement, on vous verrait rugir dans ce même blogue. Soyez sérieux. Profitez de cette opportunité pour investir! Tenez, vous Jean-Marc, qui semblez un expert en administration de binneries. Vous faites le matamore, vous bombez le torse comme ça, sachant que votre suggestion un peu insensée ne se réalisera pas. Dans le cas contraire, vous pourriez saigner du nez longtemps!

    Allez! Démarrez un dépanneur dans le même coin. Vous pourrez certainement générer des profits pour vos investisseurs en gardant la masse salariale au minimum. Donc, vous aurez de petits salariés qui ne paieront pas d’impôts. Et, en fin de compte, vous vous plaindrez que ce sont toujours les mêmes qui paient. Vous appelez ça créer de la richesse, vous?

    • @Pierre David….Les dépanneurs Couche Tard n’ont pas le même pouvoir d’achat que les grandes chaines tels IGA, Provigo, Metro. Leur marge de profit est beaucoup plus mince. Couche Tard a réussi à se déveloper, ce n’est pas très kosher de les pénaliser. Les unions font mal au Quebec car ils exagèrent et l’empêche de s’épanouir a son plein. C’est troublant…et le Québec reste toujours dans le rouge avec $200 Milliard de dtte,la plus haute en Amérique du Nord. Il ne faut pas être brillant pour poursuivre les dépanneurs.

    • « Donc, vous aurez de petits salariés qui ne paieront pas d’impôts. Et, en fin de compte, vous vous plaindrez que ce sont toujours les mêmes qui paient. Vous appelez ça créer de la richesse, vous? »

      Depuis quand est-ce que payer des impôts c’est créer de la richesse? Je rêve ou quoi? Créer de la richesse pour qui? Le gouvernement?

      Quand bien même vous créeriez 100 000 emplois pendant un an pour vider les réservoirs d’eau de la Baie-James au moyen de gobelets. Cela ne créerait aucune richesse. Que ces gens paient des impôts ou pas. Pourquoi? Parce que des emplois inutiles n’apportent aucune valeur ajouté à quoi que ce soit. Ces emplois ne sont en somme que des dépenses inutiles, des folies parmi tant d’autres.

      Pour qu’une société puisse créer de la richesse (pour ses citoyens), elle se doit d’être productive. Et malheureusement, les syndicats et le gouvernement québécois obèses, sont l’antithèse même de la productivité.

      Alors oubliez-ça. Au Québec, il n’y aura plus jamais de création de richesses, tant que nous aurons les gouvernements et les syndicats que nous avons.

  7. @Pierre David
    Ca ne sert à rien d’essayer de faire comprendre les faits à ces gens. Ils ont leur opinion toute faite d’avance et marche continuellement sur le fil du sophisme.

    • C’est quand même ironique vos propos et en même temps prévisible.

      J’ai une question à vous posez. Se peut-il que des personnes, vivant dans une démocratie, aient le droit d’avoir leur propres opinion qui n’ait pas le même que la votre à l’occasion ou est-ce que tous le monde doit penser pareil?

      Si vous allez sur des sites plus à gauche, vous allez avoir des opinions plus à gauche, quand vous allez sur un site qui ait plus à droite, vous allez avoir des opinions plus à droite.

      Désolé de vous offenser, je préfère être unique avec le droit d’avoir ma propres opinion et je respect ceux de gauche et de droite qui respect ce principe fondamentale de la liberté d’expression que d’avoir la pensé unique telle des petites brebis qui suivent leur maîtres(syndicats, BLOC, PQ, etc.) de façon aveugle…

      • M. Parizeau, je suis d’accord avec vous quand vous dites qu’on ne peut pas partager toutes nos opinions avec ceux qui campent dans l’autre camp.
        Mais il y a tout de même l’épreuve des faits. Quand une personne dit que Couche-Tard est un petit alors que ce n’est pas vrai, comment voulez-vous poursuivre une discussion censée avec une telle personne?
        Moi, j’essaie, malgré la dichotomie gauche-droite, d’aller au fond des choses et de regarder les faits et de ne pas trop m’aveugler avec mon penchant à gauche. Il y a des gens qui ne sont pas capable de faire ça et c’est dommage parce que je ne crois pas que nous feront avancer notre société avec des opinions noir et blanc sans place pour le gris. C’est devenu une guerre ouverte entre la gauche et la droite où la rationalité n’a plus sa place. On perd ainsi les avantages du choc des idées pcq. les émotions nous aveuglent.

      • @M. Parizeau : « que d’avoir la pensé unique telle des petites brebis qui suivent leur maîtres(syndicats, BLOC, PQ, etc.) de façon aveugle… »

        Tout à fait d’accord avec vous, mais j’ajouterais à « leurs maîtres » : l’IEDM, l’ADQ, le PCC, le Conseil du patronat, la Fédération des chambres de commerce, and so on…

        La pensée unique n’est pas propre à la gauche, contrairement à ce que vous laissez entendre. Ce n’est pas parce que les médias sont plus à gauche et que les syndicats sont forts au Québec que les Québécois sont plus à gauche. C’est l’inverse. C’est la tendance gauchiste des Québécois qui favorise des médias de gauche et donne de la force au mouvement syndical…je sais que vous aimez bien faire croire que tout ça est orchestré dans des bureaux obscurs, mais ce n’est pas le cas.

  8. Je ne comprends pas pourquoi quelqu’un voudrait qu’une autre personne que lui-même négocie ces conditions de travail. Je suis prêt à accepter qu’il y a des gens qui n’ont pas de diplômes, qui n’ont rien pour négocier avec, doivent être protegé.

    Mais il y a des lois pour ça? On a une salaire minimum (qui est à mon avis trop bas), si tu gagnes que ça, et tu veux plus, c’est à toi de changer la situation en changeant de travail. Oui, donnons des formations gratuites pour ceux qui en ont besoin! Mais ne forçent pas la main aux entrepreneurs, qui vont alors arrêter leur business.

    • ici au québec existe un syndicat sans cotisation qui s’appelle comission des normes du travail, et si tu fais ton job de manière a faire fructifié ton patron il te donnera le salaire que ça vaut sinon , si t’es bon pour lui ,tu es bon pour n’importe lequel de ses compétiteurs, les syndicats essaient de faire croire a la job a vie ce qui est devenu une hérésie totale. et si ton choix est de rester un petit commis toute ta vie, tu es un mouton qui demandes a être mangé, un gagne petit, de la chère a syndicat. et pour voir combien les gens crois en un syndicat, qu’ils nevoient la facture par la poste au lieu de le prélever les cotisations sur les paies.

      • Le pouce en bas me tente, mais je ne suis pas sûr de tout comprendre. Le syndicat sans cotisation, c’est la commission des normes… est-ce un tribunal? Y-a-t-il des réunions? Où peut-on faire valoir ses opinions?

        Ensuite, si je réussis à fructifier le patron, il me paie pour ce que ça vaut… C’est vrai, ça? Dans tous les cas? Même si sa nièce au besoin d’une job?

        Ce qui nous amène à la job à vie et à l’hérésie et du choix qu’on a de rester commis… N’y-a-t-il pas de sot métier? Ne vaut-il pas mieux faire ça que rester chez soi les bras croisés? Et, quand on le fait, peut-on le faire en sécurité, avec un horaire qui a de l’allure, en sécurité et correctement payé? Même si on n’a que 17 ans?

        Le reste, j’y renonce. C’était mon effort de guerre.

  9. @Papajohn

    Des subtilités dans votre raisonnement m’échappe.

    Résumons-nous la comission des normes du travail est donc un syndicat. Désolé je ne le savais pas… merci de m’avoir renseigné.

    Et si on poursuit les syndicats sont de gros méchants loups qui mangent les travailleurs qui gagnent peu puisque selon vos dires les gagne-petits sont de la chair (on écrit chair pas chère) à syndicats. Pourtant je lis beaucoup de critiques sur des blogues qui affirment que les syndicats ne s’occupent que des travailleurs qui gagnent beaucoup et ne défendent pas ceux qui gagnent peu- la encore vous avez sans doute raison.

    Enfin si je saisis bien votre raisonnement, ma valeur dans la société depend de mon salaire. J’ai deux bacs, une maitrise et je suis doctorant (j’ai toujours travaillé a temps plein et étudié à temps avant que vous ne m’accusiez d’être un parasite que vous avez fait vivre avec vos taxes).

    J’aurais pu avoir un très gros salaire mais j’ai choisi volontairement de travailler dans le secteur communautaire pour redonner à la société ce qu’elle m’a donné, que voulez-vous ca fait partie de mes valeurs et de mon ethique.

    Alors j’ai donc moins de valeur dans la société puisque mon salaire est moins important que disons les collèques de graduation qui eux ont des emplois bien payés et qui gèrent des entreprises. A ce compte la Ricky Martin, Derek Jeter et le président de la Chasa Manhattan ont beaucoup plus de valeur humainement que le président des États-Unis qui fait beaucoup moins.

    Pour ce du patron qui me payait et qui m’augmentait quand je lui permettais d’augmenter ses ventes, je ne souviens pas d’avoir vécu ca. Toutefois je sais que lors de la derniere crise économique plusieurs traders, plusieurs présidents ont recu de substantiels bonus même si leur compagnie avaient encaissé des déficit, pensez a Robert Milton qui a amené Air Canada sur le bord de la faillite et qui a recu une augmentation de salaire par le conseil d’administration d’Air Canada ou celui de John Roth, le dirigeant de Nortel, le nom m’échaappe. qui lui aussi a amené l’entreprise qu’il gerait dans un mur et qui s’en tiré avec une belle prime de rendement.

    Mais sans doute que vous avez raison et que c’est moi qui ne comprend rien à la vie et à la société, du moins à votre vision de la société ou le plus fort doit toujours l’emporter et le plus faible remercier le plus d’être en vie.

    Sur ce, passez une belle journée

    • @ Robert Laplante

      « J’aurais pu avoir un très gros salaire mais j’ai choisi volontairement de travailler dans le secteur communautaire pour redonner à la société ce qu’elle m’a donné, que voulez-vous ca fait partie de mes valeurs et de mon ethique. »

      Parce qu’évidemment vous avez cédé votre fortune aux bonnes oeuvres, renoncé à votre brillante carrière d’humaniste, vendu vos îles désertes dans le Pacifique, et fait voeux de pauvreté, afin de dorénavant vous consacrer entièrement au bien-être de nos âmes d’andouilles de blogueur.

  10. les gagnes petits sont des proie facile car souvent le niveau d’étude vient avec autrement dit des décrocheurs alors il est tres facile pour les beaux-parleurs syndicaux de les enbobiner, mais avec tous vos études je sais tres bien que vous avez tout compris cela et que vous jouer le finfinot gauchiste, pour ce qui est de votre travail communautaire, vous ne faite que m’accrocher un sourire au visage car j’en connais des communautaires qui ont choisi une job de ce type a salaire moindre mais qui se retrouve avec des avantages sociaux et plan de retraites plusieurs fois supérieur a n’importe lequel emploi du privé qui donne un salaire plus élevé mais qui n’ont aucune commune mesure avec ce que vous toucher en avantage présent et surtout future comme la retraite blindé a taux prédéterminé a 52-55ans qui est impossible au privé. les syndicat sont pret a prendre n’importe lequel mouton qui se sent lésé, petite ou grosse paye,ce qu’ils veulent se sont des cotisations et les lois du québec leurs livre ces moutons sur un plateau d’or. pour vos accusations de parasitage , je n’ai rien écrit de tel et rien sous-entendu sous cette forme alors si c’est le cas, c’est de votre propre chef que vous avez décidé de le porter ce chapeau. Alors DOCTEUR avec vos deux BACS et votre MAITRISE vous savez exactement ce que le texte voulait faire resortir , a moins que ce ne soi le fait que vous n’ayez pas payé assez cher pour vos études car de un vous y seriez aller moins longtemps, et de deux vos diplomes auraient une meilleur valeur, mais je sais on est au québec!!
    des bonus ont été versé a HQ au montant de 81 millions pourtant c’est un monopole, ainsi qu’ a la caisse de dépot alors vos example bidons bof!!

  11. Jos a commis un crime impardonnable !! Il a pensé qu’il était politiquement correct de faire du business et du profit au Québec !!! Grand mal lui en pris, il s’agit là d’un crime de lèse-Majesté-Syndicalo-Gauchiste.

    Blague mise à part, on n’a bien de la misère avec ça au Québec, la notion de capital et de profit. Notre éducation syndicalo-gauchiste des 40 dernières années laisse des séquelles difficiles à guérir…

    Comme si les québécois étaient nés pour un petit pain et qu’il ne peuvent faire autre chose que d’en vendre dans les dépanneurs.

    La notion du Robin-sauveur-CSN-FTQ du pauvre petit québecois est usée à la corde.

    On n’a pas besoin d’une syndicalisation extrême au Québec, surtout pas en temps de récession

  12. @Papajohn
    Je ne partirai pas de guerre verbale avec vous mais vous ne me connaissez pas et je trouve très arrogant de présumer de mes motivations,

    1- je ne suis pas gauchiste, centriste oui mais gauchiste non et meme si je l’étais ce n’est pas une maladie qu’il faut exterminer. A moins bien sur que vous fassiez partie de ceux qui refuse qu’on puisse avoir une opinion autre que la sienne.

    2-Je suis doctorant pas encore docteur, je ne m’affuble pas d’un titre que je n’ai pas.

    3-Je n’ai aucun avantages sociaux, ni fond de pension, ni d’assurance collective ou je travaille, je ne sais pas ou vous prenez vous renseignements mais dans le milieu communautaire, peu d’employés ont ces avantages, je dois économiser moi aussi pour avoir des reer. Je pense que vous assimiler le milieu communautaire à la fonction publique. Mais je ne veut pas présumer de ce que vous pensez je préfère vous dire que vous ne connaissez pas ce secteur de l’économie.

    4-Comme j’ai toujours travaillé à temps plein de nuit et étudié de jour, j’ai amplement payé mes études.

    A ce que je sache je n’ai pas été impoli avec vous, alors je ne comprends pas votre agressivité et votre mépris qui est d’ailleurs souvent présent dans vos interventions. Je trouve déplorable ce type d’interventions qui ne mene à rien et qui ne convaincra personne d’adherer à vos vues. Vous ne faites que mal servir la cause que vous défendez. Votre point était peut-être valable mais il était tellement mal argumenté et tellement mal documenté (entre autre sur le rôle de la commission de normes du travail et la encore on le voit avec les supposées conditions exceptionnelles de travail du milieu communautaire) que je ne comprenais ou vous vouliez en venir et je n’étais pas le seul d’ailleurs.

    Mais bon on voit bien que vous êtes incapable de discuter, sinon qu’en affichant du mépris pour les autres. Alors je ne vois pas pourquoi je perdrais mon temps a discuter avec vous. Votre frustration anti syndicale l’emporte sur votre jugement et je trouve ca triste mais bon que voulez-vous…

    • alors ne prenez pas d’air condescendant et pompant avec vos études.sur ce moi non plus je ne désire pas de guerre de mot bonsoir. mais que les gens prennent concience que le syndicat ne doit que ce pourquoi il est payé soi négocier les conditions de travail avec le patron dans la mesure où l’accord rend les deux partie en retire des avantagesmais au détriment du patron INVESTISSEUR et sans mettre celui ci a genou avec la complicité du gouvernement.

  13. Et si ce n’était que des dépanneurs qui peuvent fermer et rouvrir à l’autre coin de rue….

    Mais là ils veulent que les chauffeurs de bus scolaire qui travaillen 15h par semaine gagne 30 000$ par an………

  14. @Charcoal42…Je voulais dire la CSQ. Rejean Parent est President de la CSQ. L’autre syndicat, la CNS avait comme présidente Claudette Carbonneau qui a quitté dernièrement. Vous faites erreur avec votre correction…Réjean Parent n’est pas Président de la FTQ. Je crois que le Président de la FTQ est Michel Arsenault.

    CSQ logo.png
    Quebec House of Labour
    Centrale des syndicats du Québec
    Founded 1946
    Members 175,000
    Country Canada
    Key people Réjean Parent, president
    Office location Montreal, Québec
    Website http://www.csq.qc.net

    • Je suis pas mal certain que tout le monde, sauf papajohn peut-être, a saisi que je blaguais. Vous croyez vraiment qu’un président de Centrale comme Réjean Parent a le temps de s’amuser à discuter avec vous, dans la mesure où c’est possible, évidemment? Surtout ici, où les opinions contraires à la pensée pseudo-droitiste sont si mal venues?

  15. Sauf qu’il ne faut pas vous inquiètez pour le monsieurs et ne pas émettre des insinuations basé sur de l’air, et quant j’ai de quoi a dire,je ne me gène pas.

  16. Les syndicats se foutent des travailleurs en général. Premièrement, ils s’intéressent à ceux qui ont déjà un bon salaire pour percevoir plus. Ensuite, en mettant de la pression pour hausser les salaires sans hausse de la productivité, ils créent une pénurie tout en empêchant à de meilleurs d’être engagés; et il devient plus dure aux jeunes de trouver un emploi. Aussi, ils exercent de la pression pour étatiser. En fin de compte, les consommateurs écopent.

    Ça ne me surprendrait même pas qu’ils mettent de la pression pour augmenter le salaire minimum et demander: travail égal, salaire égal. Comme ça, ceux avec moins d’habilité se retrouvent au chômage. Même chose envers les travailleurs immigrants.

  17. Voulez-vous savoir ce qui est la meilleur protection pour l’ensemble des travailleurs, même si pas parfait? Eh bien c’est l’existence de plusieurs employeurs, la compétition pour avoir les services du travailleur. Si pas content de son salaire en fonction de ses aptitudes, ou que le climat de travail est pourrie, il y a toujours possibilité d’aller voir ailleurs. Même chose pour l’employeur qui peut se protéger d’employés qui l’exploitent en faisant leur travail à moitié, en volant, ou qui sèment la bisbille dans la shop, car il y a possibilité d’en engager d’autres à la place. Ça touche aussi le consommateur qui est protégé en ayant aussi le choix du vendeur et produit. Voilà donc les bienfaits de la compétition.

    Lorsque les syndicats augmentent artificiellement le salaires d’une minorité d’employés favorisés, il y a restriction d’entrée de nouveaux employés. Cela se fait donc sur le dos des autres travailleurs qui voient leurs opportunités réduites. Même chose lorsque le gouvernement s’amuse à augmenter le salaire des employés pour rien, ça se fait sur le dos des contribuables. Mais quand les travailleurs ont de meilleurs salaires et conditions de travail à travers le libre marché, grâce à la compétition entre compagnies pour avoir les meilleurs travailleurs et à la compétition entre travailleurs pour avoir le meilleur emploi, en bien là les hausses de salaires ne se font sur le dos de personne. Ça ne peut venir que d’une meilleur productivité, de plus d’investissement en capital, d’une meilleur diffusion des habilités. La tarte devient plus grosse, il y en a plus pour le travailleur, l’employeur, l’investisseur et le contribuable.

    Pour toutes ses raisons, il s’ensuit que depuis deux siècles, ce qui a amélioré le plus les conditions de travail, fut le libre marché!

  18. Les syndicats dépassent leur mission première qui est de négocier des ententes salariales décentes et rsponsables. Ils veulent imposer leur volonté et leur vision de la société et forcer les politiciens à prendre position en leur faveur par un lobby incessant. Ils s’insurgent dans des campagnes électorales et imposent des demandes farfelues et non pertinentes à leur mission première. On est pas à Cuba pour imposer par une dictature syndicale, une façon de vivre inspirée des régimes communistes.

    Il demeure que Joe s’appelle la Caisse de Dépôt de et placement du Québec, notre bas de laine national. Le syndicat augmentera les coûts d’opération en demandant des hausses de salaires qu’ils viendront chercher par des cotisations syndicales qui servent à tout sauf à protéger le travailleur. Joe Bleau , le travailleur se verra comme client refilé la facture au point où il ira ailleurs pour payer moins cher. A quoi ça sert de gagner plus quand le syndicat vient le chercher par en arrière? Le travailleur se retrouve au même point mais les sangsues syndicales se graissent et entreprennent des campagnes de dénigrements et de conditionnement de la pensée et de l’information avec l’argent qu’ils ont ponctionné des entreprises.

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