NOËL EN FÉVRIER

Éric Duhaime

(Contact via Twitter, Facebook, Courriel),

Jean Charest déballait mercredi après-midi à l’Assemblée nationale de beaux cadeaux fraîchement sortis de sa poche de père Noël ou plutôt de son discours inaugural. Chacun y trouve son nanan.

Attachez vos ceintures, je vais vous débiter une liste non-exhaustive des principales mesures promises: création d’une direction québécoise du cancer, aide au soutien à domicile pour les aînés, plus de places en convalescence, plus de ressources intermédiaires, plus de soins longue durée, avantages fiscaux aux travailleurs de plus de 65 ans, anglais intensif en 6e année, formation au civisme, tableaux blancs intelligents dans toutes les classes, ordinateurs portatifs pour tous les profs, amélioration de tous les équipements sportifs scolaires, uniformes pour les équipes sportives scolaires, plus d’argent dans les université, plus d’argent pour l’auto électrique et les infrastructures de recharge, augmentation à 300 du nombre de groupes de médecine de famille et fonds spéciale pour payer des voyages à nos chers artistes. Un chausson avec ça? Lire la suite…

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7 réflexions sur “NOËL EN FÉVRIER

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  2. Jean Charest ne fera pas ce que les Chris Christie, Rob Ford et David Cameron ont fait car il n’a pas les qualités de ceux-ci : le courage, la détermination et la force de caractère. Jean Charest est un petit politicien qui n’a jamais rien accomplie de concret en plus de 20 ans de carrière politique. Il est en politique pour le pouvoir, tout simplement. Les Québécois cherchent leur Chris Christie. Est-ce que cela pourrait être Gérard Deltell?

  3. l’histoire du Québec retiendra de Jean Charest qu’il fut l’égal de Taschereau,et qu’il ne fut que la continuité de ces prédécesseurs carriéristes , qui ont tous contribué par leur manque de courage politique face aux lobby des artistes, des syndicats et autres a perpétuer l’immobilisme et l’appauvrissement du Québec pour ne pas a avoir, a les affrontés et les confronté, et cela au détriments du pouvoir d’achat des Québécois et des générations futur qui hériteront de ce gouffre laisser par des politiciens plus préoccupé d’être réélu les uns et les autres.
    Le Québec depuis sa fondation fut toujours trahi par ses propre élites.

  4. Vous savez que se soit Charest ou un autre,tout est fait en fonction de récupérer le plus de vote possible.Pour cela, il faut qu’il protége la chévre et le choux.J’ai hate au jour ou un politicien non Politicly Correct prendra le pouvoir et dira faire ce qu’il faut pour le bien de la province et de la majoritée de ses citoyens et peut lui importe ce qui se passera a son mandat suivant.

  5. Le discours de Jean Charest m a paru celui d un vendeur d autos usagé qui nous donnent sa parole sur le milage bas d une auto de 5 ans.

    Cela dit,pourquoi le croire maintenant quand ca fait 8 ans qu il est au pouvoir. Il ne fait qu acheter du temps. De toute facon,le vote anglo et allophone lui assure presque 2025% du votes. Pour

  6. Simon Leduc dit : 25 février 2011 à 08:23
    Jean Charest est un petit politicien qui n’a jamais rien accompli de concret en plus de 20 ans de carrière politique.

    Pourtant !…
    Il a accompli un exploit remarquable, que personne ne peut nier.

    Il a réussi à vous faire croire qu’il est francophone et que son nom est Jean Charest. Attirant ainsi des milliers et des milliers de votes des électeurs francophones au PLQ. Assurant ainsi les sièges de l’opposition au PQ.

    Quand, dans les faits, comme pouvez les lire au site du Barreau du Québec, à la liste des avocats, il est un authentique anglophone et son nom est John James Charest.

    Un collègue, abonné de la politique, estime que jusqu’à 10 % des électeurs francophones, souverainistes qui sont indifférents aux politiques socialistes soviétiques du PQ, votent PLQ à cause de « Jean ».

    L’exploit est si remarquable que même Jacques Parizeau, Bernard Landry, Pauline Marois, Gérard Deltell et Mario Dumont contribuent à ses succès chez l’électorat francophone, sans s’en rendre compte.

    Même Éric Duhaime contribue à ses succès, à la division du vote francophone, lorsqu’il écrit « Jean Charest » au lieu de John Charest.

    SP

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