Les contes de fées n’existent plus

Daniel Paquet

(Contact via Twitter, Courriel),

Photo : © gillesdionphoto.com

Pendant qu’on dilapide les sous des citoyens et qu’on tente de nous convaincre que tout est beau, que tout est parfait, que le bonheur, c’est maintenant… Qu’on veut nous faire croire que la vie, ici, c’est un conte de fées sans fin, dans la vraie vie, dans une vraie ville, existe la vraie misère…

Voici l’expérience vécue par un de mes bons amis. Ce soir là, il était sorti seul pour prendre quelques clichés. La réalité l’a rapidement rattrapé et lui a présenté un côté de notre société que l’on ne veut pas voir. Tout ce qu’il a rapporté, c’est cette photo, et cette histoire. Chronique d’un couple uni par la misère.

Depuis longtemps, l’idée me trottait dans la tête de trouver et d’entrer en contact avec des itinérants et ou jeunes de gang de rues afin d’en faire un petit reportage photo. Genre une journée ou deux complètes en leur compagnie.  Et comme il n’existe pas de bottin d’adresses pour trouver ces gens, c’est en déambulant dans les rues de la basse-bille que je croyais avoir une chance de découvrir quelque chose d’intéressant et d’y retrouver ce que je cherchais

Pour ceux qui ne connaissent pas la basse-ville de Québec, et particulièrement le quartier St-Roch, vous devez savoir que de jour ce quartier semble être vivant et joyeux. Mais le soir, il prend une toute autre dimension, un tout autre visage.  Il se transforme. C’est  à ce moment que les itinérants, les prostituées, les gangs, etc. mettent le nez dehors et reprennent possession du secteur alors que monsieur et madame tout le monde désertent le coin.

Malheureusement  le froid aidant, les rues étaient plutôt désertes. Et ceux qui se risquaient  marchaient d’un pas rapide; rien pour réussir à faire une approche.

Ce n’est finalement qu’en mi-soirée que la chance me sourit. (sic)

Alors que je marche sur la rue Dorchester, une femme vient à ma rencontre et me demande si j’ai cinq dollars à lui donner. Je lui demande : «Pourquoi faire cinq dollars ?»  Elle répond que c’est pour acheter de la bière et insiste devant mon refus : «Allez passes-moi cinq dollars, je vais acheter la bière et  tu n’auras qu’à venir chez moi, mon mari va te rembourser.»

Je l’observe un peu plus, cinquantaine avancé, pas de dents, poches sous les yeux, visage ravagé par la vie, qui se nourrit sûrement à l’alcool ou aux narcotiques, donc rien de très joli.

Je me dis que si son mari existe, il doit avoir dans le même âge, alors de ce côté si ça vire mal, à un contre un ça peut aller. Vrai que la première réaction qu’on devrait avoir dans ce genre de circonstance, c’est de dire non, mais puisque mon but était de trouver quelque chose d’intéressant à photographier côté itinérants ou gangs, et que jusqu’à date ma journée avait été complètement nulle de ce côté, j’accepte de lui prêter cinq beaux dollars et de l’accompagner.

Une fois ses achats faits, et arrivés devant l’immeuble où elle habite, nous empruntons un sombre escalier qui mène à son appartement, au deuxième étage.

Dès qu’elle ouvre la porte, une odeur de boisson et autres saveurs assez fortes et répugnantes viennent me chatouiller les narines. Pouachhh !!  Je constate que c’est un deux pièces meublé à sa plus simple expression : dans la pièce principale (cuisine) on retrouve une petite table de coin avec plusieurs bouteilles de bières vides, un four qui doit dater des années soixante, un réfrigérateur, et un petit poste de télé.  Les murs qui devaient être à l’origine blancs n’ont pas été lavés depuis des années, aucune décoration, les vitres sont crasseuses et le prélart est déchiré en plusieurs endroits. C’est bien évident que c’est la misère totale ici. Tout est sale, vieux et délabré.

Elle me dit que l’autre pièce, c’est la chambre, et que je dois attendre un peu pour avoir mon argent puisque son mari s’y trouve avec un client. (La porte de la chambre est entre-ouverte et il y fait noir)

«Pardon ?  Ton mari est avec un autre homme ?»

«Oui» répond-elle. Elle m’explique alors qu’ils se prostituent tous les deux pour s’offrir les choses « essentielles » à leur bien-être. Ouffff!! À voir l’allure de l’hôtesse je me doute que ce n’est certainement pas une clientèle quatre étoiles qu’ils ont et que la tarification doit être à son plus bas.

Au bout de quelques minutes, le mari sort de la chambre. Il ne semble aucunement surpris de me voir sur place et me sourit.  Suite aux présentations d’usage, madame se rend directement dans la chambre pour rejoindre le type qui s’y trouve. (J’imagine que ce soir là ça devait être le spécial deux pour un) ;-p

Dans la cinquantaine avancée lui aussi, pas très grand,  son mari semble à première vue plus sympathique et surtout plus sobre que son épouse qui, elle, est complètement «frostée» et tient des propos incohérents. (Sauf lorsqu’elle m’a quémandé de l’argent; là elle était très cohérente) ;-p

On s’assoit à la table et il m’offre une bière. Rapidement je m’aperçois qu’il a envie de jaser.

Il m’explique qu’ils habitent ce loyer depuis plusieurs années, il n’a pas les moyens d’aller ailleurs et que lui et sa femme ne travaillent pas. Lui comme elle n’ont  aucune éducation, ni d’enfants. Leurs seuls revenus sont l’aide sociale et la prostitution.

Leur clientèle est une clientèle du coin, des vieux, des sans abris, des drogués, en majorité des hommes. Tous deux ne prennent aucune protection lors des leurs ébats et les risques de maladies ne semblent pas l’indisposer outre mesure.

La majeure partie de leurs « revenus » passe en achat de narcotiques et de  boisson. Au plus loin qu’il se souvienne, ils ont toujours consommés. C’est avec une certaine fierté qu’il me dit que son vendeur de narco fait la livraison à domicile tout en bénéficiant d’excellents prix.

À un certain moment, sa femme sort de la chambre, prend un seringue, se fait une injection dans le bras, et retourne aussi  rapidement dans la pièce obscure.  Le mari me demande si j’aimerais aller rejoindre sa femme et l’autre homme. Offre que je décline gentiment.

Je continue ma conversation avec le mari et lui demande l’autorisation de prendre quelques clichés en lui expliquant ce que je désire faire avec les images. Il refuse. Ils ont une sainte peur de la police. Peur de se faire reconnaître, peur qu’ils débarquent un bon jour dans l’appartement. Peur de se retrouver en prison. Et surtout peur que leur vendeur ne se fasse coffrer. (Imaginez votre épicerie rupture de stock pendant un mois) ;-p

En quittant les lieux, je lui dis de garder l’argent. Pour toute réponse, il me dit : «Hé, Man, reviens me voir, j’ai pas beaucoup d’amis et j’ai pas la chance de jaser souvent…»

Jamais lors de notre conversation il n’a tenté de justifier quoi que ce soit ou même tenté de condamner la société pour ses conditions de vie.  Il me racontait leur quotidien, tout bonnement, simplement et sans amertume. Un couple uni par la misère.

« Dans la vie j’ai eu le choix entre l’amour la drogue et la mort. J’ai choisi les deux premières et c’est la troisième qui m’a choisi… » — Jim Morrison

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23 réflexions sur “Les contes de fées n’existent plus

  1. Ainsi donc, voilà pourquoi on devrait baisser les impôts des individus et des entreprises, pour « créer la richesse »? Ainsi donc, voilà pourquoi il faut que le Gouvernement sorte de nos vies? Je suis certain que lorsque les beaux principes libertariens seront en place et que l’on ne paiera presque plus d’impôts et de taxes, les gens vont se battre à la porte de ces deux individus pour les aider à se sortir de la misère…Ah, les belles heures de la philanthropie qui s’en viennent…

    • Ce que vous ne saisissez pas, c’est qu’il y aura toujours des gens dans la misère, même si on avait le plein emploi. C’est comme ça.

      Vous ne retenez pas l’essentiel du témoignage : l’homme ne se plaint pas de sa condition en mettant la faute sur un autre.

  2. J’habite dans Saint-Roch depuis cinq ans maintenant et je m’y promène régulièrement le soir. Je ne suis pas étonné que votre ami ait eu de la difficulté à trouver des sujets à photographier. Vous rapportez une vision très cliché de ce quartier.

  3. Daniel a été très courageux!
    Une question, c’étaient des personnes de races blanches ou noires?

    Sinon, pour avoir vécu dans ce genre de quartier (en France), il faut savoir que ces personnes qui se prostituent, se droguent ou dealent ne sont finalement que des victimes de la société! Et aussi, ces personnes ne sont pas souvent si agressives qu’on le pense!
    Très bel article et beau récit!

  4. Bon, je vois que vous aviez vraiement du temps à perdre cette journée là, et surtout que vous n’aviez pas peur de vous salir en entrant dans l’appartement…

    État ou non ces gens vont toujours exister, personne ne peut empêcher quelqu’un qui fait le choix de se droguer… Pas plus les programmes d’insertion gouvernemental ou encore une entreprise qui ouvre juste ne face et annonce 45$ l’heure pour passer le balais… Ce type va rester chez lui…. et aime se droguer…

    Donc la leçon de cette histoire… arrêter de s’en occupper tout simplement… et passer à autre chose… Exemple comment faciliter la tâche de ceux qui veulent vraiment faire quelque chose par exemple les chercheurs d’emploi, les entrepreneurs qui veulent en créer mais se perdent dans la paperasse….

  5. Ce qui est drôle, avec certains commentaires de « gauchistes » face à cet article, c’est à quel point, pour eux, la misère est « banale »…
    L’un se moque de la création de la richesse, et de la philosophie libertarienne, en ridiculisant la « philanthropie »…
    L’autre parle de « cliché »…
    Et un autre, dit que de toute façon, ces-gens-là ( les pauvres, les drogués, etc. ), vont toujours « exister », comme si c’était une raison ou un prétexte pour ne « rien faire » afin de leur venir en aide, et donc, éventuellement, les laisser dans leur misère…
    Quelles belles leçons d’humanité!!!
    Y a pas à dire, quand on est dans la « misère », on peut définitivement se fier sur l’empathie, et la « compassion » des gauchistes!!!
    D’ailleurs, ces derniers préfèrent tellement aider le peuple à « mourir dans la dignité », qu’ils veulent légaliser l’euthanasie!!!
    Plutôt, que d’aider le peuple à « vivre dans la dignité »!!! Ce qui est plutôt un concept de droite…
    La droite se préoccupe de la « dignité » des gens, de leur vivant, pas uniquement au moment de « mourir »…
    Mais lorsque l’on sait que l’État-Providence créé par les Révolutionnaires tranquilles, ne fournit plus à la demande des vivants, parce que le vieillissement accéléré de la population coûte très cher à L’État-Providence, peut-on alors se surprendre, que la gauche préfère nous encourager à « mourir dans la dignité », plutôt qu’à « vivre dans la dignité »…

    • Parce que je me moque de la philanthropie, je banalise la misère? Eh bien…
      Je dis simplement que si l’on s’attend à ce que la philanthropie vienne
      pallier les programmes sociaux, on ne verra que davantage de scènes comme
      celle décrite dans ce texte. L’humain demeure, un égoïste, l’idéologie
      dont vous faites la promotion est là pour le prouver.

      En ce qui concerne Louis, je ne sais pas où vous avez pris que c’était un méchant gauchiste comme moi, mais je ne crois pas que ce soit la teneur de ses propos.

      Et merci de tout mélanger puisque, bien évidemment, on parle bien ici d’euthanasie…
      Les gauchistes sont aussi souvent contre la guerre, la viande rouge et la fluoration de l’eau, si vous avez envie de vraiment mêler les cartes…

    • @ julie st-hilaire:

      Wow!

      Je pensais à peu près la même chose que vous.

      Bravo à Daniel Paquet qui nous amènent à voir plein de trucs sous de nouveaux angles…

  6. La réaction de la Française « Arielle » :

    « Une question, c’étaient des personnes de races blanches ou noires? »

    est vraiment typique des Français de France .

    Pour eux autres , tous les problèmes , prostitution , drogue , chômage , sont liés

    aux ethnies et l’immigration ,

    ya qu’à écouter les nouvelles de leur télé

    Maintenant , ils veulent importer leur complexe de colonisateurs au Québec .

    Maudits F… !!!!!!!!!!!

  7. Désolé, mais je ne mélange rien…
    La gauche a sorti les miséreux, les pauvres, et les démunis, des hôpitaux psychiatriques qui étaient devenus des « fourre-tout » de la misère, mais qui au moins, offraient « gîte et couvert » à ces malheureux, et les traitaient comme des « êtres humains »…
    Mais grâce à la « désinstitutionnalisation », l’État a foutu ce pauvre monde à la rue, pour ensuite créer un autre ministère, celui de la misère sociale ( la solidarité sociale ) afin de permettre à des « fonctionnaires » de faire « la belle vie » ( maison, auto, voyage, etc. ), sur le dos des misérables de notre société…
    Qu’en penserait Victor Hugo!!!
    Alors que pour les itinérants, on les laissent « crever de faim et de froid » à la rue, hiver comme été…Comme des chiens!!!
    Et vous, vous trouvez que la gauche est « humaniste »!!!
    Tout le débat actuel, autour de la légalisation de l’euthanasie, est tout-à-fait à propos, et même, c’est une suite logique de la « déshumanisation » gauchiste…
    L’État-Providence que la gauche a créé pour ses propres besoins, est en train de « frapper un mur », à cause du vieillissement accéléré de la population qui est une conséquence directe de la « dénatalité », et des 30000 avortements par année, qui ont privé le Québec d’une « relève »…
    Donc, vivement la légalisation de l’euthanasie, suite logique de la décriminalisation de l’avortement…Comme ça, l’État ne fera pas « faillite »…
    L’euthanasie va permettre de soulager les vieux, les pauvres, les miséreux, les démunis, etc., de leur misère, et la gauche pourra ainsi, continuer sa route vers le Grand Soir…

    • L’État-Providence que la gauche a créé pour ses propres besoins, est en train de « frapper un mur », à cause du vieillissement accéléré de la population qui est une conséquence directe de la « dénatalité », et des 30000 avortements par année, qui ont privé le Québec d’une « relève »… Donc, vivement la légalisation de l’euthanasie, suite logique de la décriminalisation de l’avortement…

      C’est une bonne critique des «droits» meurtriers pouvant être rassemblés sous un même parapluie, qui est celui de l’eugénisme. Les Nazis étaient friands de cette école de pensée, sortie tout droit du darwinisme social. Dans le pratico-pratique, les Allemands ont mis en application ce bel eugénisme, et ça a donné l’élimination et l’utilisation comme cobayes de leurs handicapés, entre autres.

      Pour la gau-gauche, le droit à l’avortement et bientôt, l’accès à l’euthanazie, sont plutôt une voie facile pour éviter toute responsabilité. La Gauche sociale et économique est allergique à toutes formes de responsabilités, même si ça implique l’utilisation de droits qui vont à l’encontre du droit fondamental à la vie. Imaginez-vous…

      Oui, remercions notre bon vieux PLC pour avoir permis l’avortement de 3,3 millions de Canadiens depuis le Bill omnibus, d’avoir fait du Canada un état qui vit au-dessus de ses moyens, en nous laissant en héritage une dette colossale et un état central tentaculaire. Remercions également notre bon vieux PLQ pour leur Illusion Tranquille, leurs déficits monstrueux, leur corruption bien évidemment, et aussi … pour avoir mis sur la table une commission portant sur l’euthanasie .. qui ne peut aller que dans un sens, soit celui des pros-mort.

      Fraddé
      P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène
      P.S.S : Mme St-Hilaire, je vous ajoute à mon blogroll !
      http://esolaris.wordpress.com/

      • Merci Fraddé…
        Vous m’enlevez les mots de la bouche, avec votre comparaison avec les NAZIS qui, par ailleurs, ne l’oublions jamais, s’étaient « inspirés » des COMMUNISTES, qui étaient les premiers à avoir créé les « goulags » qui sont devenus le modèle des camps de concentration nazis…
        La « déshumanisation » dont ont fait preuve les nazis, était directement « inspirée » par les communistes qui l’appliquait à leur propre peuple, plutôt qu’à un autre peuple comme l’ont fait les nazis…
        Mais l’Occident, qui admirait tellement l’idéologie communiste, refuse encore aujourd’hui, de reconnaître les « horreurs » et la « déshumanisation » des régimes communistes…
        Elle a condamné le nazisme, mais refuse toujours de condamner le communisme…

        • Désolé Madame Sainte-Hilaire

          Mais il faut mettre un terme à votre désinformation, les camps
          de concentration allemands ont été inspiré des camps de prisonniers que les
          Anglais ont créé durant la Guerre des Boers qui eux-même étaient inspirés
          des camps de prisonniers de la guerre civile américaine.
          Que vous soyez de droite ne vous autorise pas à raconter n’importe quoi,
          un peu de rigueur que diable ou allez vous renseigner avant de professer
          vos commentaires.

  8. Vous êtes erratique et vraiment difficile à cerner! En fait, en lisant votre texte, je suis vraiment très content que vous ne vous réclamiez pas de la gauche. Ça serait presque suffisant pour remettre en question mes idées politiques!

    L’objectif de la gauche n’est-il pas d’avoir davantage d’interventionnisme étatique, ce qui permet de faire faire la « belle vie aux fonctionnaires » (dont je suis, d’ailleurs. Et j’ai effectivement une maison, une auto et je fais des voyages, imaginez-vous donc!). Pourquoi diable voudrions-nous tuer les malades, si nous pouvons en abuser en prolongeant leur agonie? Peut-être pour vendre leurs organes pour faire encore plus d’argent et se payer plus de voyages! Croque-mitaine, ça vous dit quelque chose?

    « Qu’en penserait Victor Hugo!!! » Eh bien pensez-vous que Victor Hugo se réclamerait de l’ADQ? Qu’il serait libertarien? Hugo, après avoir flirté avec le royalisme (influence maternelle oblige), s’en est détourné -en toute logique- pour effectuer un 180 degrés vers les idées sociales, pour ne pas dire socialistes. Il suffit de lire ses discours à l’Assemblée nationale ou à la Chambre des Pairs pour s’en convaincre. Victor Hugo et Jeff Fillion, euh, non, désolé, pas le même combat!!!

  9. Julie réveilles toi svp ton institutionnalisé coutait 5000$ par mois a l’intérieur et un beau 800$ de bs a l’extérieur. la compation ou non-compation n’a rien a y voir, ce n’est juste qu’une question économique

  10. « Pour la gau-gauche, le droit à l’avortement et bientôt, l’accès à l’euthanazie, sont plutôt une voie facile pour éviter toute responsabilité.  »

    Eh bien, je dois vous dire je ne savais pas que l’euthanasie était une idée de gaugauche, pour ma part, je suis pour la statu quo….

    Étrange….mais je suis contente de savoir que les pro vie fleurissent au sein de la droite Québécoise, au moins, ça a le mérite d’être clair!!!!

    Non mais quelle dichotomie!

    • Quand c’est rendu honteux d’être pour LA VIE, la DIGNITÉ des VIVANTS et les familles STABLES ET SOLIDES (surtout lorsque dit par les nihilistes de rédio-caca ou les « progressistes » de QS…en passant, les cancers progressent aussi), c’est que notre civilisation est VRAIMENT rendu MALADE !

      Nos étatistes/socialistes/progressistes/syndicalistes ENCOURAGENT LA MORT en payant TOUS les avortements… sans AUCUNES LIMITES (NOMMEZ-MOI UN PAYS À PART LE CANADA OU CELA EST POSSIBLE???). Et -en tant que libertarien- ma priorité n’est pas d’interdire tous les avortements (car il va tjrs en avoir), mais au moins d’arrêter de les subventionner « à pinne et à planche ». Et partout dans les « officines » étatiques, on fait la PROMOTION de l’avortement et maintenant de « la mort dans la dignité »: gang de dégénérés !!!

      Nos étatistes/socialistes/progressistes/syndicalistes ENCOURAGENT les listes d’attentes et les inefficacités… encore la mort!

      Nos étatistes/socialistes/progressistes/syndicalistes font tout pour détruire les familles stables et ce par une fiscalité débile, par les subventions aux monos qui font 5-6 enfants de 5-6 pères différents, par des jugements des tribunaux complètement débiles etc et etc.

      Dans une société saine, ce sont les PRO-MORTS qui auraient de -saines- élites sur le dos…

      p.s.
      La « KAVERNE » est nom et un lieu approprié pour ceux qui aiment et vénèrent la mort et le nihilisme….

      • @ koval:

        J’ai été un peu fort dans mon dernier commentaire.

        Au fond, je ce que je voulais dire, c’est que la protection des plus faibles (dont les enfants à naitre ou déjà nés, les vieux, les itinérants, les maltraités, etc), ou la promotion de la dignité de la vie, ne devraient pas être des enjeux liés à la « droite » ou de la « gauche »… aux « méchants » conservateurs moraux ou aux gauchistes « pour la justice sociale ».

        Selon moi, la VIE, la DIGNITÉ, etc, devraient transcender le dichotomie droite gauche….

        • Corrections:

          « Au fond, ce que je voulais dire… »

          « … ne devraient pas être des enjeux liés à la « droite » ou à la gauche »

          p.s.

          Koval, j’aime bien ce passage:

          « Eh bien, je dois vous dire je ne savais pas que l’euthanasie était une idée de gaugauche, pour ma part, je suis pour la statu quo…. »

  11. Le socialisme et l’état-providence CRÉENT de la pauvreté et BEAUCOUP D’IRRESPONSABILITÉ…

    Et tous les itinérants ne souffrent pas de maladie mentale grave… en tout cas, pas au départ de leurs « dérives »…

    Un texte trouvé sur un autre blogue;

    « Récemment, j’ai demandé à la petite fille de mes amis ce qu’elle voudrais faire dans la vie quand elle sera grande. Elle m’a répo…ndus qu’elle… voulais être …présidente.

    Ses deux parents, des libéraux progressistes, étaient debout juste à côté,… je lui demande donc « Si tu étais présidente, quel serais ton premier geste? » Elle m’a répondus « Je donnerais de la nourriture et un logis à tout les sans abris. » Ses parents rayonnaient de fierté.

    « Wow! Tu parle d’un but honorable, » lui dis-je, « Mais tu n’a pas besoin d’attendre d’être présidente pour ça. Tu peut venir chez nous et tondre le gazon, ramasser les mauvaises herbes et passer le râteau, et je vais te payer 50$. Ensuite, je vais t’emmener au magasin où le sans abris se tiens, et tu pourra lui donner ton 50$ pour qu’il l’utilise pour de la nourriture et un logis. »

    Elle pensa à tout ca pendant quelques secondes ensuite elle m’a regardé droit dans les yeux et m’a demandé, « Pourquoi le sans abris ne viendrais pas chez vous pour faire le travail et vous pourriez lui payer le 50$ ? »

    Je lui ai répondus « Bienvenue dans le Tea Party »

    Ses parents ne m’ont toujours pas reparlé depuis.

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