LE RETOUR DE L’AUTONOMISTE

Éric Duhaime

(Contact via Twitter, Facebook, Courriel),

Lucien Bouchard entre officiellement dans ses nouvelles fonctions de président de l’Association pétrolière et gazière du Québec lundi prochain. Tout un défi attend l’ex-Premier ministre en vue de convaincre les Québécois de l’importance de développer notre plein potentiel énergétique, particulièrement les gaz de schiste.

Il devra réussir là où son prédécesseur, André Caillé, a échoué à persuader la majorité du bien fondé de son projet, autant sur le plan de l’environnement, de la sécurité que de la transparence. Suite…

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6 réflexions sur “LE RETOUR DE L’AUTONOMISTE

  1. En effet, il faut que le Québec sorte de la situation de dépendance vis-à-vis d’Ottawa. Il faut créer de la richesse par l’entremise des naturelles naturelles afin de devenir une province riche. J’ai honte en tant que Québécois de constater que l’on vit au dessus de nos moyens et que c’est l’Alberta qui finance nos programmes sociaux. Il faut se retrousser les manches et dans le cas du gaz de schiste, j’espère que Lucien Bouchard pourra réussir son pari de convaincre les Québécois du bien fondé de l’exploitation de cette ressource tout en respectant l’environnement.

  2. (*commentaire émis sur JdeQ)

    utilisées pour l’exploitation ? Est-ce que le gouvernement va donner ces ressources ou faire comme la Colombie-Britannique et l’Alberta et charger le maximum possible ? Il nous manque des réponses et espérons que nous les auront avec M. Bouchard.

    Pour ce pseudo gauche social, faut croire qu’il ne pense qu’à eux, pour l’instant, et cherche par tous les moyens possibles de garder le Québec dans le noir et pauvre en évitant d’explorer la possibilité d’exploiter des ressources naturelles.

    Pour ce qui ait du moratoire, cela ne va que nous coûter des millions de dollars et éventuellement dormir sur les tablettes… continuons de s’endetter !

  3. l’ironie dans tout cela est que ceux qui prône l’indépendance du Québec sont les mêmes qui ont créer notre dépendance vis a vis le Canada et aujourd’hui ce sont encore les mêmes qui crient pour avoir plus de péréquation il forme une belle paire le Bloc et le PQ, les ding et dong de la politique canadienne

  4. Étant moi-même souverainiste, je suis souvent en désaccord avec M. Duhaime. Cependant, sur le point précis des transferts de la péréquation, je suis d’accord avec celui-ci : baissons-la. Incohérence de ma part ? Absolument pas.

    La péréquation est avant-tout un programme dont le but ultime est de faire en sorte que la plupart des programmes provinciaux offrent des services équivalents dans chaque province du Canada, ce qui est louable. Cependant, en 2007, M. Harper a décidé de régler le déséquilibre fiscal en pleine campagne électorale provinciale pour aider à battre le PQ aux élections. Comment ? En augmentant les transferts aux provinces grâce à la péréquation. Ainsi, ce programme se retrouve maintenant à devoir atteindre deux buts : aider les provinces pauvres et régler le déséquilibre fiscal.

    Déjà à l’époque, le PQ a dénoncé la manœuvre lorsque M. Harper l’a présenté. Pourquoi ? En envoyant un chèque à chaque année au lieu de donner des points d’impôt (Ce qui serait un vrai règlement du déséquilibre « fiscal » !), le Québec se retrouve à la merci du fédéral. C’est son argent qu’il envoie et il impose ses conditions. C’est ce qu’on appelle la dépendance. La même que celle de quelqu’un sur l’aide social face au gouvernement ou de quelqu’un de très endetté face à sa banque. Dans tous les cas, c’est un tiers qui impose les conditions d’obtention de l’argent et le montant du chèque. Est-ce qu’un souverainiste veut cela ? Pas de mon cas.

    Selon moi, il faut recentrer la mission de la péréquation : enlever le règlement du déséquilibre fiscal pour à la place donner des points d’impôt aux provinces. Enlever en entier le 8 milliards sans autre compensation (Des points d’impôt) signifierait qu’à chaque année, le Québec envoie plus d’argent qu’il en reçoit au fédéral et donc, aux autres provinces, car c’est le montant selon M. Harper qui corrige le déséquilibre fiscal.

    Il y a cependant une chose qui dérange les fédéralistes : M. Harper a fixé une barre sans le vouloir en mettant en chiffre le déséquilibre fiscal alors que les libéraux fédéraux ne voulaient jamais reconnaître ce problème. Si le montant transféré au Québec augmente et si le Québec se sépare, il perdrait de l’argent d’Ottawa. À l’inverse, si le montant transféré diminue et que le Québec se sépare, il obtiendrait plus d’argent de lui-même. Je tiens à mentionner qu’à l’élection provinciale suivante, en 2008, les transferts de péréquation ont diminué de 1 milliard…

    En tant que souverainiste, je ne veux pas plus d’argent ou de chèques d’Ottawa : je veux quitter le Canada ! Cela veut dire que le Québec va vivre selon SES moyens et non selon les moyens des autres et leurs conditions inhérentes.

    • Bon maintenant mon Sébastien reste plus qu’à te virer de bord et expliquer ça a TES chums séparatistes ,car nous les fédéralistes libertariens on le savaient déja

  5. Les « anti » gaz de shiste ont deja bel et bien engager le combat, par l’entremise du richissime James Cameron qui fait savoir au monde entier que le projet des sables en Alberta et le gaz de shiste au Quebec menacent la planete. Comme c’est toujours le cas avec ces apotres de la go-gauche, ils ne nous disent jamais quels alternatives ils proposent. M. Bouchard a tout un defi a relever.

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