Le syndicalisme québécois

Frédérick Têtu

(Contact via Courriel),

Ma chronique a CHOI Radio X dans le show de Maurais Live recommence. Voici celle de lundi…

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3 réflexions sur “Le syndicalisme québécois

  1. Je n’aime pas les syndicats, ce n’est pas de mes affaires si des employés veulent ce syndiqué. Moi, je le vois plutôt comme l’échec entre la négociation entre l’employé et le patron. C’est vrai qu’il y a des patrons qui sont des imbéciles avares. Mes préférences seraient pour un emploi non syndiqué.

    Les raisons sont simples c’est que le syndicats nivèle pas seulement que la richesse, mais aussi la vaillance. De la façon dont je travaille on me dit que ce n’est pas « humain » donc c’est « extra-terrestre » est-ce que je peux être rémunéré pour le travail que j’accomplis donc un salaire extra-terrestre?

    Madame Carboneau, je la trouve drôle avec son discours sur Harper.

  2. Excellent M.Frédérick Têtu !

    En Allemagne, voici comment cela se passe:

    Il n’y a pas de service minimum en Allemagne parce que le besoin ne s’en fait pas sentir. La grève sauvage n’est pas dans la mentalité allemande. Les entreprises et les syndicats ont l’habitude de négocier sans intervention de l’Etat. Mais surtout la question est réglée d’abord parce que les fonctionnaires, qui constituent 40% du personnel du service public, n’ont tout simplement PAS LE DROIT DE GRÈVE.

    Assez incroyable non?

    *

    Et voici le secret le mieux gardé par rapport au syndicalisme des pays nordiques (en Europe):

    Il n’est pas « corporatiste » comme ici !
    Il n’est pas contre-productif comme ici !
    Il n’est pas jaloux des succès des entrepreneurs, comme ici !
    Il n’est pas contre les mesures qui permettent de rendre l’état plus efficace, plus décentralisé, comme ici !

    Les syndicats laissent leurs syndiqués négocier leurs PROPRES contrats de travail.
    Ça n’a rien à voir avec le syndicalisme Québécois « one size fits all » où les conventions collectives sont négociées POUR TOUS, entre Québec et les bonzes des gros syndicats.

    Là-bas, les syndicats sont BEAUCOUP plus pro-business qu’ici et rares sont les syndiqués qui tiennent des discours anti-entrepreneurs ou mesquins comme on en entend trop souvent ici.

    En tout cas, les syndicats d’ici maîtrisent l’art de se trier dans l’pied, car à trop exagérer, ils vont TOUT perdre.

    p.s.
    Après le gouverneur Chris Christie du New Jersey, le nouveau gouverneur de l’Ohio (John Kasich), est en train de révolutionner la place accordée aux syndicats dans cet état endetté et de moins en moins compétitif. Ça vaut la peine d’écouter leurs discours sur Youtube.

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