Quand tu ne sais pas de quoi tu parles!

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Facebook, Courriel),

http://www.ruefrontenac.com/spectacles/tv/30627-mario-dumont-tele-couleurs-differentes

Prêter son visage à un mouvement social est une initiative plutôt curieuse, même un peu paradoxale, pour un ex de l’ADQ qui anime une émission de centre droite, non ? -Pascale Lévesque-

Quand on dit que des fois certains journalistes ne connaissent rien à ce qu’est la droite. On pense que le gouvernement doit moins intervenir afin que les citoyens se responsabilisent et que finalement, une culture de contributions sociales s’installe au Québec. On pense que les décisions doivent être décentralisées afin que les communautés jouent un plus grand rôle dans la vie du citoyen. Cela implique également des organismes communautaires plus dynamiques et moins axé vers le « têtage » de subventions. Cela implique également des citoyens plus généreux et ayant une plus grande capacité financière en étant moins « égorgés » par leur gouvernement. Cela implique que pour une fois, le Québec ne se retrouverait pas dans les derniers de classes en termes de contributions charitables au Canada.

En quoi notre vision des choses implique qu’il ne faudrait pas donner à des causes nobles? Parce qu’on est tous des sans coeur? C’est rare que les journalistes de gauche me mettent en « sacrament », mais là ce matin, Pascale Lévesque le fait remarquablement bien.

Pour votre information, madame Lévesque, mes donations à des organismes représentent plus de 3.5% de mon salaire net cette année et non, je n’ai pas additionné mes contributions financières au Réseau Liberté-Québec là-dedans, car de toutes évidences, vous ne trouvez pas cette cause noble à vos yeux.

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26 réflexions sur “Quand tu ne sais pas de quoi tu parles!

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  2. Les médias traditionnelles sont d’allégeance gauchiste, cela est une évidence. Un exemple, Jean Lapierre et Vincent Marrisal ont qualifié le Réseau Liberté Québec de mouvement d’extrême-droite. Cela est pathétique, des chroniqueurs ne sont pas capable de faire la différence entre la droite et l’extrême-droite.

    • Richard Martineau et Mario Dumont ont une émission militante quotidienne pour la droite, vous connaissez l’équivalent pour les autres?

        • Bah il semblerait être en train de se convertir. Plusieurs articles récents qu’il à écrit commencent à être positif envers des préceptes de Droite.

      • Bon quelques suggestions: Bazzo tv, Tout le monde en parle, les émissions de J-F Lépine et A-M Dussault à Radio-Cane.

      • Hmm, voyons voir.

        Télévision:

        Toute émission « d’intérêt public » de Radio-Canada / CBC ont un « tilt » gauchiste dans leur argumentation (et je dois payer des taxes pour que mon propre gouvernement dise publiquement que mon idéologie est « extrémiste », même si au moins 30% de la population – au québec du moins, voir le récent sondage su JdM – se considère sur la Droite)

        toute émission présentée sur CTV Newsnet aussi – ainsi que les nouvelles de CTV.

        Radio: exemple concret: 98.5 FM – toutes les émissions mais particulièrement celle d’Isabelle Maréchal et de Benoit Dutrizac.

        La majorité des animateurs de radio sur tous les postes ont des positions anti-américaines et « pro-interventionnisme gouvernemental » lors des chroniques politiques…

        2 émissions vs 1 milliard de budget venant de radiocan, en plus du réseau CTV et la majorité des stations de radio de la province.

        …Oui, c’est certain que la droite possède une avenue comparable à la gauche dans les médias! /sarcasme off

      • Des émissions gauchistes… je dirais toute la grille horaire de Rad Can et aussi celle de Télé Québec noyautées à l’os par l’UDA.

  3. J’ai trouvé qu’elle lui donnait justement l’occasion d’expliquer qu’il possible d’être de droite et de s’investir pour différentes causes sociales, ce que toi et moi savions déjà, mais qu’une partie du lectorat de ruefrontenac ignore peut-être. Au fond, sa question n’a rien à voir avec la politique, mais bien plus avec la perception que chacque groupe politique a de de l’autre. Ainsi, Rue Frontenac est nécessaire lu que par des syndicalistes qui sont évidemment tous des gauchistes, et la droite ne peut s’intéresser au sort des autres puisqu’elle prône l’individualisme et veut mettre la chainsaw dans les programmes sociaux!

  4. Je n’ai aucune confiance aux téléthons et autres bidules qui font des levées de fonds pour toute sortes de causes sans ensuite rendre rapport sur les résultats de façon certaine. De nos jours, il y a tellement d’escroqueries que c’est difficile de savoir si votre don va là où il doit aller. Dans le cas d’un téléthon, je ne suis nullement content si mon don sert à payer le caméraman si l’annimateur me dit le contraire. J’ai ainsi décidé il y a trois ans que je ne donne plus aucun don à aucune fondation car dans un sens, je suis plutôt placé pour bénéficier des services d’une fondation que d’y souscrire, vu l’état de mon fils handicapé, mais je ne fais aucune demande à un organisme parce que je peux le soutenir financièrement. Toutefois, je ne me prive pas pour faire un don mensuel à une institution, chose que j’ai commencé à faire il y a plus de quinze ans et que je n’ai jamais interrompue et que je continurai dans le future. Cette institution est présente à travers le Monde entier et sait où est la misère. C’est ainsi que je donne mensuellement à l’Église Catholique Romaine pour contribuer à aider à soulager la misère humaine. À la fin de l’année, je détruis les reçus de don de charité qu’elle m’envoie car je ne veux pas que le gouvernement ait à me payer de retour via l’impôt car à mes yeux, cela n’est pas la vraie charité. Quand un chanteur vient se produire à un téléthon, on lui donne un cachet et il le remet au téléthon et le téléthon lui remet un reçu pour l’impôt! Ce sont ensuite nos taxes qui servent à le payer! Beau système! Voilà pourquoi je ne m’implique aucunement dans ces fondations qui plus souvent qu’autrement dévient l’argent qu’on leur donne croyant qu’elle servira au but mentionné, mais c’est plus souvent le contraire. On a vu ces dernières années des causes qui se sont révélées trop bidons, Haïti en est le meilleur exemple!

  5. La générosité, la compassion, l’empathie, sont des qualités qu’on ne peut attribuer pas plus à la gauche qu’à la droite. Il y a cependant des traits qui sont des archétypes davantage caractéristiques de la culture que de l’orientation politique de droite ou de gauche, comme par exemple le devoir de contribuer à la fondation de son université ou de l’hôpital qui vous a soigné. Et sur ce dernier point, il est clair que les Québécois ne se qualifient pas plus que les Français. C’est un trait latin de refiler la « facture » de la compassion à l’état qui prend soin de tout et de tous. J’ai enseigné dans le système universitaire et des grandes écoles en France et j’en sais quelque chose. Regardez la Fondation de McGill ou de n’importe quelle grande université américaine… et comparez avec un ingénieur Parisien, pour lequel contribuer à une « fondation » – qui n’existe même pas de toutes façons- de l’École des Mines de Paris de laquelle il a obtenu son diplôme de « grande école », c’est l’aberration totale, car ça consiste à faire la charité à l’état. La charité, la compassion, la générosité, l’empathie, c’est plus répandu chez les Anglais que chez les Français, que cela vous plaise ou non.

    • @ Reynald Du Berger qui écrit:

      « C’est un trait latin de refiler la « facture » de la compassion à l’état qui prend soin de tout et de tous. »

      *

      C’est un trait de tous les individus qui vivent dans un pas où l’état prend autant de place.

      Cela déresponsabilise tout le monde.

      Et de toute façon, la « charité » et la « solidarité » sont forcées ici: nous n’avons pas le choix de participer aux « contributions chochiales », sinon les amendes et même la prison nous attendent.

      Avant la révolution tranquille, les gens donnaient ÉNORMÉMENT, étaient SOLIDAIRES, n’étaient PAS INDIVIDUALISTES, etc, et contrairement à la propagande socialiste OMNIPRÉSENTE, les gens ne mourraient pas faute d’assurance-santé (les médecins « de campagne » acceptaient de se faire peu payer, et les hopitaux -pour les démunis- existaient).

      ***

      @ Ian qui écrit:

      « On pense que le gouvernement doit moins intervenir afin que les citoyens se responsabilisent et que finalement, une culture de contributions sociales s’installe au Québec. »

      *

      Je suis d’accord.

      En autant que on le droit de NE PAS S’ASSURER (avec la RAMQ, ass. médicaments, ass. auto, etc), OU avec une assurance privée. Traitons les individus en adulte, et ils vont AGIR EN ADULTE.

      Les « lucides » ne veulent pas nous rendre libres et responsables, ils veulent qu’on « crache le morceau » (pour que leurs programmes « chochialistes » s’auto-financent), et qu’on garde TOUS les programmes. C’est vraiment le pire des 2 mondes = des programmes « chochiaux » obligatoires, avec des concepts d’efficacités.

      Beurk et re-beurk.

      Ça aussi ça tue la charité, la solidarité et la liberté.

      Laissons les individus LIBRES:

      … et les coûts/tarifs vont baisser et les choix vont augmenter !

      p.s.

      Selon moi, trop de personnes bonnes et naïves, ne connaissent pas/plus la nature humaine, et ne comprennent pas que certaines structures -moralement corrompues, comme les structures socialistes- favorisent les abus plus que d’autres et ils vivent -par conséquent- dans un pays de « Bisounours ».

      « http://www.docteurdiscount.com/images1/Bisounours.jpg

      :D

      Aléa moral:

      L’aléa moral (moral hazard en anglais) désigne la possibilité qu’un assuré augmente sa prise de risque, par rapport à la situation où il supporterait entièrement les conséquences négatives des risques auxquels il s’expose. Le système bancaire actuel est un bon exemple de système où l’intervention de l’État incite les investisseurs à des prises de risque excessives.

      Ce phénomène ressort du domaine de l’économie comportementale.

      Les libertariens s’opposent systématiquement à cette déresponsabilisation des individus, qui est le propre d’une société socialiste[1].

      Suite ici:
      http://www.wikiberal.org/wiki/Al%C3%A9a_moral

      • Il était en effet une époque où tous les voisins faisaient une corvée pour aider à reconstruire la grange du rang qui avait brulé… à la condition qu’elle n’appartienne ni à un protestant ni à un juif…. C’est la charité sélective.

        • @ Reynald Du Berger

          Oui la liberté et la responsabilisation, ce n’est jamais parfait.

          En tout cas, c’est certainement mieux que notre « égalité » et « générosité » et « solidarité » IMPOSÉES « one size fits all »

          Et le racisme a-t-il diminué ‘grâce’ à notre charte de droits collectifs et les jugements de cours débiles ?

          Et le sexisme institutionnalisé (anti-hommes aujourd’hui), est-ce mieux qu’avant?

          Et tout ça géré de façon tellement efficace.

          S’il faut juger un arbre à ses fruits, nous avons 213 000 000 000 (milliards) de raisons de croire que les fruits sont pourris. Elle *(la dette), était à Zéro dans l’temps du « méchant » Duplessis.

          Et avant les années 60, le Québec était une des sociétés les plus avancées/industrialisées de la planète !!! Ah mais c’est vrai, aujourd’hui les gens sont plus instruits… hahahaha ! Diplômés plus que jamais, oui, mais instruits? Hahaha…

          S’il faut juger un arbre à ses fruits, nous 25 000 raisons (hommes suicidés depuis 25 ans), pour constater que les fruits sont pourris.

          S’il faut juger un arbre à ses fruits, nous avons qu’à regarder la disparition des hommes des facultés universitaires, des familles, etc, pour voir que les fruits sont pourris…

          S’il faut juger un arbre à ses fruits, nous avons qu’à analyser les chiffres sur les séparations (taux de 70% pour les conjoints de fait) et de 50% pour les mariages (pour ceux qui osent encore), et le nombre RECORD de demi-familles monos, pour réaliser que la famille est en lambeaux ici.

          Et la liste est sans fin…

          Ouaipe, les ‘penseurs’ modernes québécois de gauche OU de droite, il l’ont l’affaire.

          :-)

  6. Selon l’Agence du Revenu du Canada, les Québécois sont les plus pingres des Canadiens! Nous donnons très peu aux organismes de bienfaisance. Pourquoi? Parce qu’on croit, à tort ou à raison, que notre gouvernement super interventionniste s’occupe de tout et de tout le monde! Donc, on donne beaucoup moins.

  7. Ceux qui qualifient le Réseau Liberté Québec de mouvement d’extrême-droite savent parfaitement ce qu’ils font.

    • Ah il y en a aussi qui sont simplement déconnectés et ignorants.

      Mais oui, certains savent qu’ils mentent et ne font qu’une campagne de peur pour essayer de diaboliser la droite.

  8. La liberté de donner « existe ».
    Moi je ne donne à personne excepter pour les activités de nos enfants.
    Plusieurs ont donnés pour Haïti; OÙ est l’argent ???…

    Fernand Cloutier
    Val-d’or

  9. Pingback: lacapitaleblogue.com | links for 2010-11-29

  10. Pour pouvoir donner a des organismes faut d’abord qu’il te reste de l’argent pour le faire.
    Une fois l’impôt sur le revenu prélevé a la source, plus les taxes municipal,plus les taxes scolaire, plus la TPS, plus la TVQ plus le loyer ou l’hypothèque. Désolé mais avec mon maigre revenu de moins de 25 milles dollars par année, je ne donnerai jamais un centime a des organismes de charité je tire déjà le diable par la queue. au moyen age les gens payaient un impôt au roi et leur dime a l’église aujourd’hui les roitelets se sont multiplier, il y a moins de 50 ans un seul salaire suffisait a comblé les besoins d’une famille, asteur deux salaires suffise a peine a comblé les besoin primaire d’une famille de 4 personnes on s’appauvrit au lieu de s’enrichir le Québec est devenu une terre de Caïn ou la gau-gauche caviar s’empiffre et ou la classe moyenne se fait lessivé regarder le dernier budget de Bachand et dites moi que si vous vous êtes enrichit ou appauvrit

  11. Jean-Claude St-Yves dit : 29 novembre 2010 à 10:17
    Quand un chanteur vient se produire à un téléthon, on lui donne un cachet et il le remet au téléthon et le téléthon lui remet un reçu pour l’impôt! Ce sont ensuite nos taxes qui servent à le payer! Beau système!

    Remarquable !…
    Enfin en voici UN dans le lot qui a compris, l’arnaque du système. Bravo !…

    Maintenant, à temps perdu, essayez de trouver dans quelles poches ou comptes en banque vont finalement choir les 230,000 $ recueillis lors de la guignolée des Médias ? Une idée ?…

    Reynald Du Berger dit : 29 novembre 2010 à 11:27
    La charité, la compassion, la générosité, l’empathie, c’est plus répandu chez les Anglais que chez les Français, que cela vous plaise ou non.

    L’anglophone ethnique, Rey, s’est exprimé.

    Handicapé et pensionné, il est incapable d’écrire ses commentaires dans sa langue «anglais». Plutôt que dans ma langue française. Étrange, non ?…

    Foutez-nous la paix avec vos remarques colonisées, professant la supériorité ethnique de votre Dieu, l’anglo-saxon !…

    mario boivin dit : 1 décembre 2010 à 10:20
    Pour pouvoir donner a des organismes faut d’abord qu’il te reste de l’argent pour le faire.
    Une fois l’impôt sur le revenu prélevé a la source, plus les taxes municipal,plus les taxes scolaire, plus la TPS, plus la TVQ plus le loyer ou l’hypothèque.

    N’oubliez pas aussi la commission de protection, prélevé directement sur le chèque de paie.

    Ça, c’est quelques 800 millions l’an qui appauvrissent encore plus les travailleurs, pour engraisser les comptes en banque des oligarques soviétiques, multimillionnaires, à l’abri de l’impôt. Les FTQ, CSN, CSQ, CSD, SFPQ, APTS, SPGQ, FEUQ, FECQ.

    N’oubliez pas de visiter le complexe FTQ à l’occasion, rue Crémazie à Montréal.
    Pour admirer son marbre florentin, importé de l’Italie. Vraiment, superbe !… Un choix exquis du célèbre Antonio Accurso.

    Peut-être aussi faire un tour du quartier dans la limousine blindée et chauffeur du président, associé premier ministre du Québec, Michel Arsenault !…

    CH

  12. « Prêter son visage à un mouvement social est une initiative plutôt curieuse, même un peu paradoxale, pour un ex de l’ADQ qui anime une émission de centre droite, non ? »

    Mais à qui cette pauvre fille adresse-t-elle la question ? À son « surmoi » pincé de journaliste syndiquée ? Où est donc le « paradoxe » ? Qu’est-ce qu’elle s’imaginait ? Que Mario Dumont, étant de « centre-droite » (ô horreur !), se fiche de la souffrance des autres ? En somme, pour elle, être de « centre-droite » est-il synonyme d’égoïsme et d’insensiblité ? On le dirait bien. On voit tout de suite quels sous-entendus insultants et odieux se retrouvent derrière des petites réflexions comme celle-là, jetée vite et comme en passant. J’ai rarement lu quelque chose d’aussi niais, et d’aussi réducteur. C’est comme si je disais de Françoise David : « Prêter son visage à un mouvement démocratique est une initiative plutôt curieuse, même un peu paradoxale, pour une ex-stalinienne qui dirige un parti politique où l’on admire encore les pires dictateurs communistes, non ? »

    Je ne voudrais pas être méchant, mais je souhaite à cette pauvre journaleuse un long, très très long et pénible lock-out…

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