Huis clos : Gaz de schiste

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Facebook, Courriel),

Un lecteur de notre blogue est allé à Huis Clos cette semaine pour parler du gaz de « shale » ou de schiste. Il s’agit de Stéphane Bégin. Il s’est inscrit après que nous en ayons parlé ici. Amusez-vous!

Publicités

16 réflexions sur “Huis clos : Gaz de schiste

  1. une très belle expérience que je recommande à tout le monde, une chance unique de faire de la tv dans un show qui respect le monde et les divergences d’opinions, Claire Lamarche est super gentille, inscrivez-vous, Huis Clos cherche du monde de toutes allégences et ils ont de la misère à avoir du monde de centre droit, l’équipe s’occupe de nous comme des stars, priceless de voir sa face HD.

  2. J’aurais préféré qu’on invite comme témoin expert, l’ingénieur géologue le plus au fait de la technologie gazière au Québec ainsi que de ses conséquences environnementales, Jean-Yves Lavoie, PDG de Junex. Il aurait pu répondre aux questions auxquelles le témoin officiel n’a pu répondre à cause de son ignorance des aspects techniques et facilement faire basculer l’opinion d’une des petites dames qui n’a presque pas parlé, celle qui n’avait pas d’anneau dans le nez… J’ai déploré le pathos de la dame larmoyante à qui on a imposé un bruit infernal pendant 6 jours à 250 pi de chez-elle, mais qui a été dédommagée (le montant du dédommagement étant secret).

    • Ce qu’on n’a pas vue, durant les entrevues des intervenants, J’ai posé des questions pour mieux comprendre le sujet, je n’ai jamais eu de réponses satisfaisantes pour ne pas dire que j’en ai pas eu du tout, ce que je voulais savoir est, durant l’exploitation (pas L’exploration) le bruit est il encore présent?

      Je passe sous silence l’apparition de Pierre Arcand sur son discours des GES qui était la casette traditionnelle des libéraux, en autre mot, un discours LAMENTABLE.

      Pas facile à débattre le gaz de schiste, on a vue à peine 10% du débat qui a été par bout, houleux, surtout quand on parlait du film gasland, mais aucun segment n’a été retenue dans le montage, j’avais insulté de façon respectueuse le film en disant que c’était un film tendancieux à la Michael Moore

      • « durant l’exploitation (pas L’exploration) le bruit est il encore présent?  »

        le bruit maximum est pendant l’opération de fracturation hydraulique de la formation de shale. L’exploitation est absolument silencieuse, tout ce qu’on a à supporter est le gros robinet entouré d’une cloture.

  3. une autre remarque: je déplore que le générique du début de l’émission passe trop vite sur les occupations des membres du jury. Savoir que celle avec l’anneau dans le nez est une « artiste multidisciplinaire »(???) et que l’autre petite dame timide est une « coordonnatrice d’événements »(????) et que le féroce opposé à priori est à la « recherche de commandites »(pour qui ou pour quoi?) en dit long et peut permettre de prédire le verdict.

    • Parlant de commandites…je me demande si les montréalais réalisent que le Festival de Jazz a pour principal commanditaire Rio Tinto.

      C’est aussi Rio Tinto qui commandite les BIXI.

      Rio Tinto: une multinâtionâle britannique qui exploite les ressources naturelles (aluminium, cuivre, diamants etc…)

      Qelle farce quand même de voir les écolos, les bobos de la gauche caviar s’insurger ainsi.

      La madame-à-l’anneau s’est-elle demandée d’où viennent ses boucles d’oreilles? Qui est derrière le centre de ski Mont-Kanasuta à côté de chez-elle? Comment se fait-il qu’il y ait un super restaurant dans son village? Si les mines s’en vont, quelles activités arriveront à générer assez de richesse pour se payer tout ça? Sûrement pas les activités artistiques!

      Un beau bravo à M.Stéphane Bégin qui a posé LA question: a-t-il eu des des problèmes d’environnement avec les forages effectués Pennsylvanie? Quand on prend la peine d’aller au fond des choses comme vous, on se rend compte assez vite du manque de fondement devant les peurs racontés par les groupes de pression.

      Je me suis vraiment étouffée de rire en entendant la conclusion des « anti-gaz »: On n’en a pas besoin!!!

      Vivement la décote pour qu’on commence à parler des vraies affaires!

  4. J’ai écouté l’émission jusqu’à la fin et j’ai perdu 30 minutes. Seul monsieur Bégin semblait s’être informé sur le sujet. Les deux fifilles étaient contre sans aucun argument sérieux tout comme le gars du Plateau. Il y en a même une qui confondait exploitation minière et gazière.
    Je trouve incroyable que des gens qui se disent aussi préoccupées par l’environnement n’aient pas entendu parler de gaz de shale avant. Ça fait plus de 5 ans que je surveille les opérations de forage au Québec, mais ce n’est pas pour une question d’environnement mais d’investissement.
    Question environnement, on n’a pas besoin de faire des études, bien des endroits ou on exploite ce gaz doivent en avoir fait. Il suffirait de les consulter. Évidemment, au Québec, il faut toujours réinventer la roue.
    Je me demande pourquoi un des intervenants critiquait le fait qu’on n’ait pas présenté l’autre côté de la médaille pour l’étude de rentabilité ( Il aurait probablement aimé voir le pape vert ) mais n’a pas demandé l’autre côté de la médaille pour la pauvre martyre qui a subit la torture pendant 93 jours, moyennant finances évidemment.
    J’ai bien rigolé quand l’humoriste de St-Jude s’est inquiété de la pollution de l’eau en s’appuyant sur l’exploitation agricole qui est, elle, une des plus polluantes dans ce domaine. Le tout sans rire.
    Le summum, c’est quand la fifille toute pomponnée ( les fringues à la mode, toute fraîche sortie de la coiffeuse et avec ses plus beaux bijoux ) venir nous dire qu’il faut se lancer dans la simplicité volontaire. Jolie la demoiselle mais…. Il me semble que je la vois habillée comme ma grand-mère…

    • Après avoir fais 5 minute de recherche, je me suis apperçu que le « fracking » est une technique utiliser depuis plus de 60 ans et que cette technique a été utiliser sur plus de un million de puits. avec plus de recherche et de lecture il est possible de voir si il y a eu des dommages a l’environnement et combien de fois.

  5. Very interesting program. I am not convinced for or against, I am undecided until I get
    more info after extensive research. I don’t think we should jump into this adn be sorry later. I can see how hellish the noise was for that retired couple. I would be very upset also, because no one seem to care about the victims of this type of exploration.
    In Abitibi, where I come from, I know that they had moved houses to do the open pits for the exploration of gold. The girl confirmed that in the interview, she said they moved 200 houses…wow!

    • I can tell you that not jumping now means more sorrows later… All the necessary envonmental and societal studies related to shale gas exploration and extraction have already been done in USA, just read them. About the complaining lady, the noise lasted only 6 days and she got enough money for the trouble.

  6. Mr. Mouton marron, vous dites deux vieux classiques, oui c’est vrai, mais vous ne parlé pas du point le plus important que j’ai questionné à l’émission, un seul puits sur 6200 qui a causé une contamination pendant 15 heures (Pennsylvanie), aucun spécialistes m’a contredit, et sincèrement je ne sais pas si c’est vrai (Mr Du Berger aidez moi svp ) ce qui rend le risque d’exploitation du gaz de schiste presque nul.

    Mr. Du Berger pour l’artiste multidisciplinaire, elle est peintre je crois. Mais il ne faut pas oublier que la sélection des gens est basé sur les gens ordinaire de tout milieu et d’allégeance, moi je travail pour touts les concessionnaires automobile Honda et Acura de Québec, plus ordinaire que ça tu meurs.

    Juste une attaque qui m’a déçu qui n’a pas passé à Huis Clos, j’accuse bien sur la gauche écolo pour l’immobilisme, mais j’ai dis tout suite après, je pourrais inventer un nouveau gaz fait de pet de marmotte et j’aurais les mêmes problèmes dans le même ordre que le gaz de schiste et Rabaska, peut être que le fou rire en studio a rendu l’audio inutilisable, mais même la gauche étaient crampés, mais tristement, ce que j’ai dit, est vrai

    Pour mieux comprendre l’émission et ceux qui aiment débattre, inscrivez vous et aller passer vos messages

    • J’ai des doutes sur le jugement et l’intelligence de quelqu’un qui se présente comme « artiste multidisciplinaire » ou « coordonnatrice d’événements » et l’autre qui « recherche des commandites »…je n’ai aucun problème cependant avec un ébéniste qui s’appelle ébéniste ou un commerçant d’automobiles qui se présente comme tel. Votre performance a été la meilleure des jurés et vous avez posé la question la plus importante, la question clé, la question-piège, mais aucun des « experts » n’avait les qualités pour y répondre convenablement. En fait on a très peu questionné les expériences gazières hors-Québec. On a trop appuyé sur la dame larmoyante (l’image de profil était d’un pathos exagéré et a fait son effet sur les jurés et probablement sur le public). On se serait cru chez Anne-Marie Dussault…
      p.s. et quand je vois une personne avec un anneau dans le nez, ça me rappelle trop mon chameau en Libye que j’ai mené pendant une semaine docilement dans le sud saharien en tirant doucement sur la corde attachée à l’anneau qui passait dans son museau.

  7. Je viens de terminer d’écouter le débat:

    Encore une fois, je dois reconnaitre que j’aime BEAUCOUP la formule de l’émission.

    J’aurais 1 suggestion pour l’améliorer:

    1/ Pourquoi ne pas faire comme les jurys et obliger tout le monde à arriver avec UN verdict?

    ou

    2/ Permettre ne pas permettre un choix de réponses plus nuancés…

    Car, comme nous pouvons le constater dans ce débat, plusieurs auraient été POUR, si… blablabla…

    ***

    Bon, ce qui me frappe dans le Québec moderne, c’est que PERSONNE remet en question la gestion COLLECTIVISTE et CORPORATISTE des ressources.

    Un agriculteur non-industriel n’est-il pas le meilleur protecteur de SA terre, de SA nappe(phréatique), etc? Qui peut mieux gérer la terre que celui qui la possède PERSONNELLEMENT (il va en prendre soin pour SES enfants…) ?

    Par exemple, pour les porcheries, n’est-il pas vrai que SANS les subventions, cette industrie ne se serait JAMAIS développée d’une façon aussi chaotique/polluante? Et avec les surplus actuel(encore subventionnés!), dans ce domaine, voilà un argument de plus CONTRE la gestion collectiviste/corporatiste des terres, des ressources, etc.

    Ce qui m’amène à l’idée centrale de mon argumentaire:

    ***LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE EST GARANTE – ET DE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’EXPLOITATION OPTIMALE DE TOUTES NOS RESSOURCES (cela s’applique surtout dans les régions habitées… dans l’Ungava ou dans un autre endroit inhabité, c’est une autre paire de manche).***

    Et parmi tous les participants, c’est SEULEMENT la madame de l’Abitibi qui a effleuré cette question:

    C’est la loi des mines qui VIOLE les principes de la propriété privée.

    Le SOUS-SOL doit appartenir aux propriétaires des terrains.

    Ainsi, les exploitants DEVRONT et POURRONT négocier DIRECTEMENT avec le propriétaire dudit terrain TOUS les montants, toutes les clauses, tous les dédommagements possibles et impossibles… et ce, à l’avantage des 2 parties, etc.

    Pour l’instant, la gestion collective et corporatiste, fait en sorte que l’état et les entreprises passent PAR-DESSUS la tête des PROPRIÉTAIRES et citoyens et cela non plus n’est pas dans l’intérêt de personne (propriétaires, entreprises et ministères).

    Mais là encore, je sens que personne ne sera d’accord avec moi…

    Le Québec va bientôt frapper un mur JUSTEMENT parce que la gestion centralisée, la planification centralisée, le collectivisme, le corporatisme, n’a JAMAIS fonctionné et a toujours comme fruit l’endettement GÉNÉRALISÉ.

    J’en aurais beaucoup plus long à écrire, mais je m’arrête ici pour l’instant.

  8. @Sébas,

    Vous vous trompez. Je suis entièrement d’accord avec vous. Le collectiviste n’a jamais fonctionné. Par exemple, dans la Beauce, que Transport Québec change son tracé si des propriétaires ne veulent pas du tracé actuel plutot que d’obliger ces propriétaires à aller en cour pour faire reconnaître leurs droits.
    Le problème avec la petite dame, c’est qu’elle s’est servie de cet argument pour être contre. Je n’aime pas les nonistes.
    Par contre, quand une loi n’a pas raison d’être, il est préférable de travailler à la faire changer que de s’en servir comme excuse.
    Pour votre exemple de l’agriculteur ( je viens d’une région agricole et ai des agriculteurs dans ma famille ), il faut se garder une petite gène. Bien des agriculteurs vont préserver la nappe phréatique près de leur demeure mais ne pas se préoccuper de la polution des cours d’eau. Je sais que ça change mais il y a encore beaucoup de travail à faire.

  9. Je ne comprends pas cette attitude d’acheter les combustibles à l’extérieur du Québec et venir le faire bruler ici. Toute l’énergie dépensée à le transporté ici à un coût que nous payons.

    Dans toutes les mains que le gaz va passer les gens vont dégager un profit. Si on ferait un arbre généalogique de la répartition du profils et qu’on le superposerait sur une carte de l’Amérique on observerait que c’est notre argent qui est pompé ailleurs. On enrichit les autres, c’est sûr qu’il n’y a rien de mal là-dedans.

    Le produire ici serait l’inverse on pomperait l’argent des autres et on aurait le gaz moins cher en soustrayant les coûts liés au transport.

    Pour l’emprunte écologique et bien j’habite au Québec, mais aussis sur la planète terre donc des qui se créer une demande, il y a quelqu’un pour la combler donc si on comble la demande en produit pétrolier par un autre pays de la planète terre et bien sa reviens à la même chose puisque que le risque de l’exploitation est le même partout.

    Pour l’aspect sécurité bien c’est vrai qu’au Québec la sécurité prime on peut faire retiré le voile à une femme musulman seulement pour un aspect sécuritaire donc j’admets que le fait d’avoir les puits sur nos terres augmentes le risque de catastrophe

Les commentaires sont fermés.