Curzi perd sa langue!

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Facebook, Courriel),

Le porte-parole du réseau des écoles Vision, Richard Dumais, a mis en boîte le député Pierre Curzi cette semaine lors des consultations sur le projet de loi 103. Curzi en a carrément perdu sa langue! Vous pouvez écouter la séance complète sur le site de l’assemblée nationale.

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57 réflexions sur “Curzi perd sa langue!

  1. À mettre sous la catégorie « Debater Fail »!!! Et dire que c’est le politicien le plus populaire…

    C’est vraiment super ces extraits de consultation de loi. On voit les politiciens à l’oeuvre, sans le processus de fabrication d’images!

  2. Payés par nos impôts….

    Son absence totale de préparation et connaissance du dossier serait juste ridicule et pitoyable, mais c’est à nos frais qu’il se donne en spectacle.

    Je suis certain aussi que son interlocuteur a certainement mieux à faire dans les écoles que se faire questionner par un hurluberlu qui n’y connaît rien!

    Affligeant!

  3. Le pire, c’est que cette bourde monumentale n’aura pas retenu l’attention des médias. Pour ceux qui ne suivent pas la politique à la loupe, ce qu’on retiendra de M. Curzi ce mois-ci, c’est la lecture du poème Speak White au grand rassemblement contre la loi 103.
    Personne ou à peu près ne saura que tout ce fla-fla n’est basé que sur des mythes.

    M. Curzi a des talents de comédien, certes. Pour faire des déclamations grandiloquentes, le bras levé, il est parfait. Mais quand on gratte un peu et qu’on se donne la peine d’aller au fond des choses, comme ici dans ce blogue, on voit bien qu’il n’y a pas de quoi pavoiser.

    M. Charest peu dormir tranquille avec un parti d’opposition aussi « solide »!

  4. Ils (souverainistes/nationalistes) n’en n’ont pas d’argument ‘intelligents’ pour « justifier » leur paranoïa linguistique.

    Quelqu’un plus haut mentionnait que malheureusement, très peu de gens entendront ce « pseudo intello » qui n’a absolument aucune idée de ce qu’il dit ET, la personne a parfaitement raison…

    Du côté fédéral, lors du Comité sur les ‘armes longue’ (Parlement d’Ottawa-House of Common) j’ai également assisté à une telle comédie ie.: les associations des policiers à travers le Canada, aurait envoyées un questionnaire sur la question à tous leurs membres et, ils n’auraient reçues qu’approximativement 20-22% des réponses. POURTANT, tout récemment, NOUS avons été « témoins » de toute la DÉSINFORMATION (propagande) faite par les différents médias SUR ces résultats.

  5. C’est un peu facile et sans doute marginal.

    Je connais plein d’écoles primaires anglaises qui envoient l’immense majorité de leurs enfants au secondaire (privé ou public) anglais…

  6. Pingback: lacapitaleblogue.com | Suggestions du 25-09-2010

  7. Il faut regarder toute la scéance pour se faire une idée des possibles causes de cette embardée intellectuelle de Curzi. Au tout début de la scéance il énonce clairement les chiffres qu’il dira, dans son embardée, n’avoir pas saisi. Curzi a le comportement d’une personne qui n’a pas du tout envie d’être là. Il est « ailleurs ». Richard Dumais n’y est pour rien. C’est Curzi qui se met en boîte lui-même.

    Parcontre, vers la fin de la scéance, c’est Yves-François Blanchot qui met les représentants de Vision en boîte et pas à peu près (« Je cherche à déterminer la langue seconde de votre école »)! Le Directeur est visiblement ébranlé. Si les médias montraient l’embardée de Curzi, il faudrait aussi montrer c’elle des représentants de Vision.

      • Il n’était pas « au volant » mais stationné. Entéka, il est celui qui a les meilleurs facultés dans cette scéance.

        • Evidemment, vous trouver normal que quelqu’ un qui a un dossier Criminel soit depute!
          La loi, c est la loi. Ha oui c est vrai pour Eric Lapointe et son gerant c est pas pareil…

        • Et celui qui a les meilleures facultes c est les responsable des ecoles vision et Gerard Deltell en 2e.
          Quand aux peqwistes, bien ils sont fideles a eux memes…

      • Yves-François Blanchet a peut-être été coupable d’avoir conduit avec les facultés affaiblies (ce qui est faux, il était stationné), mais ça ne l’empêche pas d’être un bon député pour ça, bout’viarge ! Ça reviendrait à dire que Dave Hilton n’a pas le droit d’être boxeur parce qu’il a été coupable de multiples crimes ! Il faut faire une différence entre ce qu’il s’est passé dans sa vie privée et ce qu’il fait comme métier. René Lévesque avait bien frappé quelqu’un en voiture alors qu’il était saoul ; une erreur monumentale pour laquelle il aurait dû être déclaré coupable. Mais est-ce que ça l’a empêché de devenir un des politiciens – sinon LE politicien – les plus populaires de l’histoire de la Province de Québec ?? NON !

        • Ouin, la-dessus je suis 100% d’accord avec François.

          Pas toutes les lois et pas toutes les interventions de l’état sont morales.

          Alors ceux qui disent: « la loi c’est la loi », vous êtes dans l’erreur.

          Ceux qui aiment la politique ne devraient JAMAIS examiner la vie personnel des gens, point. Ok, si c’est un meurtre, ou quelque chose dans le genre, ok… mais le reste, ne devrait jamais être une raison pour écarter quelqu’un de la politique.

          A MÉDITER:
          Churchill était 2x moins vertueux que Hitler…

    • Je ne vois vraiment pas en quoi cela démontre quoi que ce soit. En quoi le pourcentage de français enseigné est-il déterminant pour savoir quelle est la langue seconde de l’école? S’il faut exclure dans ce pourcentage les cours de français qui doivent se donner en français, alors il faudrait aussi exclure du 15% les cours d’espagnol qui doivent se donner en espagnol.

  8. On appelle ça se mettre le pied dans la bouche et être incapable de le retirer.
    Comme le démontre si bien Julien Beauregard, il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

  9. Pingback: De l’importance d’être bien préparé quand on fait de la politique… | LesNouvellesRSS.com

  10. Je ne comprends pas la chose. En quoi, de voir quelqu’un réfléchir tout haut en fait-il quelqu’un de non-préparé? Il n’avait pas retenu une information et pis? On dirait qu’il y en a qui cherchent des bébittes…

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  12. J’ai regardé la fin de la séance et je dois dire que j’ai été déçu par M. Deltell sur son obsession à faire de tous les jeunes francophones des bilingues (en commençant très tôt avec des cours intensifs) :

    1) Il faudrait déjà que les jeunes francophones maîtrisent le français (c’est très loin d’être le cas).

    2) Rendre tout le monde bilingue c’est la condition nécessaire pour l’assimilation.

    3) Dans notre contexte nord-américain, c’est peut-être aussi la condition suffisante.

    4) J’ai bien ri quand M. Deltell parle des 50 et des % d’Européens qui connaîtraient l’anglais alors qu’ici seulement 37% (de mémoire), il suffit d’aller en France ou même Allemagne profonde (j’y ai vécu) pour voir comme l’anglais y est mal maîtrisé et que c’est sans conséquence réelle. Voir les entreprises prospères allemandes en Westphalie (souvent dans des villes moyennes, très peu multiculturelles et où même l’informaticien ou technicien moyen allemand parle mal ou très mal anglais,j’en ai connu plusieurs qui parlaient nettement mieux le russe!)

    5) La meilleure manière de développer l’économie du Québec ce n’est pas de faire de tous les Québécois des bilingues, mais de développer nos ressources, augmenter notre poids démographique (marché intérieur plus grand), être plus efficace, avoir une meilleure école (en français ça peut aussi se faire, après tout l’école américaine est très médiocre et en anglais).

    • Desole mais vous avez tord. POur etre plus fort il nous etre bilingue (ou +), C est en apprenant plusieurs langues que nous deviendrons plus fort.

      Regardez ce qui se passe au quebec depuis la loi 101… des sieges sociaux qui quittent

      Toronto est a veille de faire une statue a Rene LEvesque avec l inscription  » Merci Rene »

        • Je savais bien que vous diriez cela. C est toujours l excuse des anti anglais…
          Mon anglais est sans doute pas mal meilleur que le votre.

        • wow beaucoup de fautes, tord aurait du etre tort. Pour les accents, je m en fou completement des accents, l’ ancien francais s’ ecrivait sans accents, on repassera pour la critique du francais…

    • @ Françoise D….Oh la la! Tout les jeunes à travers le monde, veulent apprendre à parler l’anglais, mais nous les grandes personnes de la NATION QUÉBECOISE nous ne voulons pas que les petits Québecois soient bilingues.

      C’est la langue que les Japonais parlent avec les Allemands, que les Chinois parlent avec les Américains, que les Suédois parlent avec les Italiens, c’est la langue du futur pour la planète. Get over it!

      C’est sure que si tout les petits Québecois parlent l’anglais et qu’ils peuvent se resourcer ailleurs que dans la bible du secte des séparatistes…. nos jeunes se réveilleront et il n’y aura plus de petits séparatistes. Et Madame Marois, la monolingue, et ses apôtres savent çela et… ils savent aussi que leur chateau de carte s’éffrondrait! Gardons les unilingues!

      Entre temps, le Québec n’avance jamais avec ces éternelles litanies de séparation, de langue…c’est très catholique çela. Business….oh no!…That’s really dirty! Let others pay for our société distincte extravagances! Ooouuuuf!

    • Françoise D.,

      Malgré que je sois d’accord avec vous pour dire que la langue française devrait-être mieux ‘enseignée’, il va sans dire que, justement à cause de notre géographie et autres, on se doit également de bien enseigner l’anglais.

      Remarquez que dans le Canada dit « anglais », le même phénomène ‘d’ignorance’ (langues maternelles) est le même. OR, le problème n’en n’est donc pas un qui est strictement dû à la géographie mais bien, à l’enseignement lequel, est aujourd’hui beaucoup plus ‘dicté’ par notre système ‘étatique’ qui est « dominer » àma, par la volonté d’un contrôle innapproprié dans le domaine de l’enseignement ‘professionnel’ et qui nuit grandement à un apprentissage adéquat.

      J’appuis donc monsieur Deltell dans cette initiative puisque je crois que toute connaissance quelle qu’elles soient n’est en aucun temps, UNE PERTE pour les individus.

      Bien au contraire, c’est même une très grande RICHESSE que celle « des connaissances ».

  13. Pas de quoi fouetter un chat. M. Curzi essaie de comprendre et réfléchit tout haut.

    Vaut mieux agir ainsi que faire semblant de tout savoir. Comme plusieurs ministres d’ailleurs.

  14. Bravo Mr Curzy, comment peut on dire des stupidites pareils.
    On s en fout que quelques centaines de jeunes vont a l ecoles anglaise. Occupez vous donc du decrochage qui atteint des milliers de jeunes Quebecois a la place!

    Quel bande d idiots ces pequistes toujours accroches depuis 40 ans aux meme idees et pas capable d evoluer.

    En Tunisie, on y parle couramment 3-4-5 langues, ils ont pas peur de perdre leur arabe pour ca. Un pays qui a meme pas l eau courante ou l electricite vient nous faire la barbe a nous les ti quebecois unilingues!!!

    • Je suis Canadiens français (Québécois de souche) et je parle et écrit très bien l’anglais et c’est de même pour mes enfants. Aucun de nous n’avons suivi de cours d’anglais. Aujourd’hui, avec l’internet, il faut vraiment souffrir de paresse intellectuelle pour ne pas connaître l’anglais.

      • Je suis aussi Quebecois de souche et je parle et ecris aussi tres bien l anglais.
        Mais ce n est pas grace a notre merveilleux systeme d education.
        Pourquoi pas donner la chance a tous nos enfants d etre bilingue?
        Par peur? c est ridicule.

      • Justement Gébé, c’est ce que la bande d’Impératif-Français veut faire de nous: des paresseux intellectuels. Ne plus connaitre l’anglais, ne plus l’apprendre, sauf par internet. Seulement une petite partie de la population aurait le droit de l’apprendre(2-3%)pour les échanges internationaux et traductions. Le reste de la population deviendrait ignare. C’est ça que vous voulez ? En tout cas, votre ami Louis Préfontaine aimerait ça !

  15. Je ne suis pas surpris de l’attitude de ‘. Curzi.Quand on se sert d’un débat ou
    d’un projet de loi pour mousser un autre sujet qu’est l’option de souveraineté,on fini toujours par s’enfarger.

  16. Quelle le véritable agenda qui se cache derrière ce combat pour la langue.Serait-ce de nous rendre incapable de comprendre ce qui ce passe autour de nous? D’entraver notre liberté? ce combat pour la langue au Québec n’a strictement rien a voir avec ce que nous sommes, il sert des intérêts beaucoup plus mesquin, de construire une clôture tout autour du Québec ou de faire de nous des mono-linguistes je ne voit pas ou est la différence.

    En Allemagne certains avaient eux aussi ce concept d’une langue,un peuple et un pays et ils ont perdu la guerre.

    • Il n’y a pas d’agenda. C’est simplement une diversion du véritable problème qui ne peut avoir de solution tant que la constitution fédérale n’est pas modifiée.

      Le problème n’est pas le bilinguisme des Québécois, mais celui des unilingues anglos et allophones. Le PQ sait très bien que la constitution lui interdit de forcer les anglos à apprendre le français, alors il cherche des moyens de forcer les Québécois à ne pas apprendre l’anglais. C’est aussi fou que ça.

      Pour ce qui est de l’armée allemande, elle était la plus internationale qui soit. Plus d’une trentaine de régiments ethniques d’autant de pays. C’était l’armée d’Europe contre les communistes.

      Vous êtes sûr d’être de droite ?

    • Effectivement, si on ne connaît pas l’anglais, on n’est pas capable de lire l’article…du McLean’s par exemple, et de se faire une idée par nous-mêmes…

      Alors on est obligé de se fier sur les « bien-pensants » qui vont s’arranger pour nous faire connaître l’article selon LEUR vision.

      Avouez que c’est beaucoup plus pratique ainsi, pour les souverainistes.

      • C’est exact, mais ça marche des deux bords. Les unilingues anglos du Québec ne sont pas plus informés sur nos articles. Ils se fient alors sur leurs « bien-pensants ». Maclean’s entre autres. C’est plus pratique pour les fédéralistes.

        Cette division sert ceux au pouvoir. C’est pourquoi la constitution n’est pas changée.

  17. Wow ! Toute une analyse politique !

    Quelqu’un cherche ses mots (ou plutôt réfléchit tout haut) et ça en fait quelqu’un de ‘non-préparé’ … et en plus ça devient tout à coup  »LES péquistes … » !!!

    Il s’agit de CONSULTATIONS sur le projet de loi 103 pas d’une conférence de Presse ou d’un discours sur la politique du PQ quand même !

    C’est à croire que les gens n’ont jamais assisté à des CONSULTATIONS(comme celle de Bouchard-Taylor) pour s’accrocher une telle niaiserie sans grand intérêt ! Quel enfantillage !

    • Il ne cherche pas juste ses mots, il cherche des idées pour répliquer. Manifestement, elles ne viennent pas vite, vite!!

      Des consultations, c’est justement beaucoup plus spontané comme échanges. C’est dans la spontanéité qu’on peut juger de la qualité d’un personnage. Je ne me fierais pas aux conférences de presse pour cela. Ce n’est qu’un gros show tout organisé, léché, préparé par des spécialistes en communication pour épater la galerie.

      La consultation sur la loi des mines était également très parlante pour l’autre politicien le plus populaire, Amir Khadir. Ça vous détruit le mythe voulant nous faire croire que M. Khadir est un modéré de façon assez non-équivoque merci!

      J’aime bien moi, au contraire, voir les politiciens à l’oeuvre dans leurs fonctions de tous les jours. C’est très instructif.

  18. « Quelqu’un cherche ses mots (ou plutôt réfléchit tout haut) et ça en fait quelqu’un de ‘non-préparé’ »(Yvan Pepin)

    Faux. La video de toute la scéance montre bien que Curzi connaissait très bien la réponse à la question qu’il cherchait à formuler. Il la dicte lui-même au début.

    Curzi cherchait des arguments à l’avenant et s’est empêtré dans ses faux raisonnements. Intellectuel, il sait en son fort intérieur que l’enrichissement linguistique, autant pour le français que l’anglais, qu’offre Vision, est plus que louable et il se sent donc dans un combat qui n’est pas le sien.

    La solution logique serait d’adapter ce programme à TOUTES les écoles du Québec.

    Mais la constitution canadienne nous en empêche.

  19. Ok, Gébé et Zénobias, on laisse un peu de place aux autres…

    Je n’accepte plus vos commentaires à partir d’ici. Ce n’est pas un forum de discussion. Vous pourrez commenter d’autres billets, je veux simplement que les autres puissent commenter également, je pense que vous avez bien exprimé vos opinions.

    • Dommage! ;O) Car c’est souvent dans ce genre de débats sur les blogues, qu’on réussi à faire voir certaines je dirai « lumières » :O) Mais bon, je réalise que parfois ‘le sujet’ nous emporte complètement tellement on « l’a » à coeur!

  20. Buenos tardes M.Sénéchal

    Après un souper  »spaghatte » un peu arrosé je vais essayer d’être concis et pas trop baveux…..Gracias pour ce vidéo qui nous montre un peu comment ça marche…..les dépenses de nos taxes et impôts, intéressant……Est-ce que M.Curzi s’est fait tourner sur la broche autant que ça ? Il me semble que non. Cependant le réseau des écoles Vision n’est en fait que la résultante de nos écoles publiques primaires au manquement de leur incapacité d’enseigner plusieurs langues dont évidemment la langue de Shakespeare de façon adéquate. Mais on le sait, elles peinent à enseigner simplement une qualité de la langue française potable et acceptable quand on constate la prestance de la langue écrite de nos universitaires dont certains écrivent presque au son. Au stade d’étude primaire, on le sait, les enfants sont comme des éponges face à cette soif d’apprendre mais parallèlement se produit un phénomème d’imprégnation étroitement lié à l’identification  »verticale » d’un individu au niveau de sa plasticité mentale……un peu  »fucké » ?…Oui, il faut l’admettre….Nous sommes environ 10 ou 11 miilions de francophones dans ce bel Amérique qui contient environ 325 millions d’habitants qui parlent de façon tout à fait légitime, la langue anglaise…..Voulons-nous oui ou non perdurer dans le temps ? Voulons-nous que ce bel Amérique conserve sa touche, ses  »papilles gustatives frenchies »….il faut se rappeler que sous François Premier, Roi de France, les USA ont reçu son aide dans la guerre d’indépendance contre les  »habits rouges »…..les  »francos » ont leur place….

    Il faut rappeler qu’il en coûte dans ses écoles Vision la modique somme de $50,000 pour les études primaires par étudiant aux familles concernées. On s’entend qu’une mère monoparentale qui fait tout son possible et qui est soucieuse de l’éducation de ses deux enfants ne peut s’offrir ce  »luxe »……On prétend que 80% des élèves ayant fréquenté ces écoles Vision au primaire se retrouvent dans des polyvalentes publiques ou privées francophones……après avoir investi $50,000 pour des familles ayant désiré faire de leurs enfants des personnes polyglottes….quel est le processus prévu pour  »entretenir » l’apprentissage de ces dites langues ?…….xxx

    • Juste une petite correction si vous me le permettez.

      L’Amérique comprend non pas 325 millions d’habitants mais bien, au moins 330 (+) millions.

      Ceci étant dit, la langue française existe dans cette Amérique (du Nord), depuis 400 ans (+); si cette langue de Molière A SU survivre durant toute ces années, comment expliquer qu’aujourd’hui, avec autant de possibilités en éducation, on devrait croire que la langue est en aussi grand danger ???

      La responsabilité de l’enseignement de la langue maternelle en revient en tout premier lieu aux parents, aux éducateurs (enseignants); alors, comment se fait-il que depuis les 20 dernières années (+), cette ‘dégradation’ des connaissances de la langue française se soit produite ???

      J’insiste pour vous indiquer que dans le Canada dit « anglais » le même phénomène se produit quant à la « pauvreté » des connaissances de la langue maternelle ie.: l’anglais dans le cas des anglophones.

      C’est donc dire que le problème n’en n’est pas un autant de la géographie du Qc « francophone » MAIS BIEN, d’un trop grand contrôle (dictature) étatique et syndicaliste sur les professionnels de l’enseignement.

  21. Pourquoi ne pas privatiser/décentraliser le secteur de l’instruction?

    Cela réglerait TOUTE cette question.

    Les écoles étatiques et l’instruction obligatoire, c’est TRÈS récent d’un point de vue historique…

    Pendant des siècles et des siècles, nos ancêtres ont préserver notre langue, SANS L’AIDE DE L’ÉTAT…

    Pourquoi les fédéralistes et les nationalistes sont si étatiques lorsqu’il est question d’instruction? Est-ce un nouvelle religion? 2 faces de la même médaille? C’est à craindre…

  22. @ Sébas

    – Pourquoi ne pas privatiser/décentraliser le secteur de l’instruction?

    Avant que tu puisses apporter des suggestions aussi lumineuses, il faudrait que tu saches qu’avant 1964 les études supérieures, c.-à-d. après 12 années, relevainet du secteur privé. C’était l’époque de la grande noirceur où les québécois étaient des porteurs d’eau.

    Lors des 3 dernières élections j’ai voté et j,ai travaillé fort pour que mon candidat adéquiste soit élu dans mon comté. Si un autre parti, plus à droite devait prendre la relève, je voterai aussi pour lui. Mais s’il est de son programme politique de privatiser, ne serait-ce qu’un peu plus, le secteur de l’éducation, je me battrai farouchement contre ce projet et ce parti.

    Décidément, tu ne mesures pas ce que tu dis.

    • @ Yan Levasseur

      Haha! J’ai peur !!!

      Privatisation/décentralisation égal automatiquement « grande noirceur » ?

      On est vraiment pas sorti du bois avec ce genre d’arguments/d’amalgames.

      Pendant la grande noirceur, l’excellence était HYPER valorisée.

      Pendant la grande noirceur, et contrairement à presque toute la grande propagande contraire, l’entreprise « canadienne-française » était de plus en plus encouragée.

      Pendant la grande noirceur, une personne qui sortait avec une 6e ou 7e années, savait mieux écrire, calculer, parler, etc, qu’un universitaire d’aujourd’hui.

      Pendant la grande noirceur, les gens ne valorisaient pas l’égalitarisme, et savaient qu’une élite -non égalitariste, comme celle d’aujourd’hui- devait être encouragée.

      Pendant la grande noirceur, les gens faisaient TOUT pour s’améliorer, et savaient que l’état-dépendance n’était pas un vecteur de responsabilisation ou d’excellence.

      Je peux continuer comme ça pendant des pages et des pages…

      • @ Yan Levasseur (bis):

        Nos ‘experts’ devraient tous -au moins- regarder ce qui s’est fait en Suède:

        « En 1991-1992, au moment de l’introduction de la réforme, la Suède comptait 90 écoles privées, pour les élèves de six à 19 ans. En 2006-2007, le nombre d’écoles privées était passé à 900, soit dix fois plus en une quinzaine d’années.

        Aujourd’hui, les citoyens ont accès à un vaste réseau d’établissements, publics et privés, offrant des programmes et des méthodes d’enseignement très variés.

        *En accordant aux écoles une très grande liberté de gestion et de définition des méthodes pédagogiques, l’État leur a permis d’aménager des programmes scolaires novateurs.

        * De plus, la gratuité du privé a favorisé l’essor de nouvelles écoles plus dynamiques dans des quartiers défavorisés. »

        Source:
        Page 41 et 42;
        http://consultations.finances.gouv.qc.ca/media/pdf/le-quebec-face-a-ses-defis-fascicule-2.pdf

  23. J’ajouterai que je suis tout à fait en accord au fait que les jeunes étudiantes et étudiants au Québec, au primaire et secondaire, apprennent une langue seconde comme l’anglais et pourquoi pas une 3e langue comme l’espagnol. Je ne suis pas contre les écoles privées comme les écoles Vision pour les gens qui en ont les moyens. Cependant, je crois que cela ne doit pas se faire au détriment d’un enseignement de qualité de la langue française avec une certaine prédominance historique de conscientisation identitaire. Ces dernières années, la Hollande a assez bien performé en ce sens en formant de jeunes étudiants polyglottes qui finissent leur secondaire en ayant appris des langues comme le hollandais bien sûr, l’anglais et l’allemand je crois. Peut-être que nos écoles publiques auraient avantage à regarder comment les choses se font là-bas. Nous vivons dans un vaste bassin anglophone et apprendre une langue seconde comme l’anglais ne peut que représenter un atout. Par contre, si nous voulons perdurer en tant que minorité francophone, il faut savoir établir un équilibre entre l’apprentissage de nouvelles langues et un certain souci de sauvegarde de notre langue originelle comme le français……

  24. 1) Soyons francs! Curzi a l’air d’un vendeur de balayeuses qui débarque dans une discussion scientifique! Et il se plante solide! Le pauvre Richard Dumais, président du réseau des écoles Vision, essaie tant bien que mal de décoder le jargon incompréhensible de Curzi, qui peine à formuler une question. Bref, c’est pas parce qu’il a joué un directeur d’école dans « Virginie » qu’il a acquis la moindre compétence en éducation.

    2) Si l’on veut une réelle amélioration du français, il faut attribuer les postes d’enseignant, au primaire et au secondaire, en fonction des compétences, et non pas de la seule ancienneté! Pourquoi la suppléance de profs absents, quelle que soit la raison, et la durée de l’absence, se fait surtout dans les classes de français? Dans ce billet, publié sur mon blogue, il y a 18 mois, j’expliquais les tenants et aboutissants de l’attribution de postes en fonction de l’ancienneté, et que cette façon de faire favorisait le décrochage scolaire. Vous ne feriez pas réparer votre dispendieuse voiture de luxe par un plombier, n’est-ce pas? Alors pourquoi laissez-vous vos enfants entre les mains de syndicalistes propagandistes, qui font passer leur ancienneté avant leurs – peu de – compétences?

    3) La véritable façon de régler le problème de la langue d’enseignement, c’est de laisser le libre choix aux parents. Après tout, un peuple qui ne peut survivre, et réussir par lui-même, en est-il vraiment un? Peut-on obliger des gens, par les armes ou par une loi, à faire partie d’un peuple? Il s’agit, là aussi, d’une question de choix. D’ailleurs, quand on regarde les statistiques de migration inter-provinciale, on se rend compte qu’il n’y a pas qu’à l’école que les québécois décrochent!

  25. Les illogiques (nous savons qui) de notre belle province, de nos belles villes et de notre peuple sympatique ont reussi pendant 30 ans à nous mener par le bout du nez et nous fouter dans le trou social et économique. Nous n’avons pas riposter avec assez de vigueur et ils ont glisser pleins de lois ridicules et de projets excessifs et trop gauchistes qui nous ont affaibli et saigné à sec comme peuple.

    Nous avions peur qu’ils piquent des crises…et nous nous retenions en pensant qu’ils verraient la lumière un jour mais malheureusement les choses se sont rempirer de touts les côtés. Maintenant à nous de refaire ce qui a été défait. Un challenge formidable.

    Comment pouvons nous « exiger » avec détermination sans lacher prise une commission 1) sur la construction et 2) sur l’éducation incluant des écoles bilingues pour règler ces débats continuels sur les langues. Il faut faire de notre province une qui est finallment équilibrée et bilingue, bien éduquée et fier de sa société.

    Finallement, il nous faut sans faute bâtir un nouveau parti politique centre droit prêt pour les prochaines élections.

    Fini les folies! Au travail….

  26. Pingback: Le « problème avec la droite  de Richard Martineau « Le blogue de Joanne Marcotte

  27. Il semble que, lorsque le député Curzi ne répond pas à vos attentes linguistiques, c’est un événement qu’il faut souligner par un billet. Probablement parce qu’il est du coté des souverainistes et que c’est l’occasion de le ridiculiser.

    Mais, lorsque la député et ministre Saint-Pierre insinue que les immigrants auraient le droit de choisir une éducation dans le réseau des écoles privées, collèges et universités de la minorité historique anglo-canadienne, aux frais de la majorité francophones sans le dire, il n’y a pas lieu d’en faire un débat.

    Deux poids, deux mesures.

    Permettez-moi de relever quelques opinions étonnantes de vos lecteurs. À vous de juger le niveau connaissance et de cohérence, dans le débat linguistique.

    Martin R. dit : 26 septembre 2010 à 18:54
    Justement Gébé, c’est ce que la bande d’Impératif-Français veut faire de nous: des paresseux intellectuels. Ne plus connaitre l’anglais, ne plus l’apprendre, sauf par internet. Seulement une petite partie de la population aurait le droit de l’apprendre (2-3%) pour les échanges internationaux et traductions. Le reste de la population deviendrait ignare.

    Celui-ci ne sait pas, encore aujourd’hui, que le Québec est un état de régime colonialiste.

    Ne sait pas encore que « l’anglais » enseigné et parlé au Québec n’est pas de « l’anglais », mais bien de l’anglo-américain.
    Ne sait pas encore que cet anglo-américain est obligatoire, imposé de force par le ministère de l’éducation à tous dès l’âge de 6 ans à l’école française et jusqu’à la fin du collège. Sinon, la sanction est sans équivoque, pas de diplôme DES et DEC.
    Ne sait pas encore que cet anglo-américain n’y est pas enseigné et utilisé comme langue seconde, mais bien comme langue de remplacement.

    Pour ajouter l’injure à l’insulte, il dit que tous les francophones et immigrants vivant au Québec qui ne connaissent pas la langue de George Bush, sont des « paresseux intellectuels » et des « ignare ».

    Comme vous voyez, il n’est pas nécessaire d’aller du coté des médias anglophones et du ROC pour trouver des opinions haineuses et se faire insulter. Insultes qui, je l’espère, sonneront la fin du recrutement des immigrants francophones au Ministère de l’Immigration. Mettra aussi une fin aux programmes de francisation des immigrants allophones.

    Vous désirez être auto-minoritaire en étant bailingue, en écrivant votre commentaire en français plutôt que de changer votre langue à l’anglo-américain ?… Sur un continent qui compte 97 % d’unilingues anglophones ?… C’est votre choix. Je vous le souhaite.

    Mario Boivin dit :
    26 septembre 2010 à 17:07
    Quelle le véritable agenda qui se cache derrière ce combat pour la langue. Serait-ce de nous rendre incapable de comprendre ce qui ce passe autour de nous? D’entraver notre liberté? Ce combat pour la langue au Québec n’a strictement rien a voir avec ce que nous sommes, il sert des intérêts beaucoup plus mesquin, de construire une clôture tout autour du Québec ou de faire de nous des mono-linguistes je ne voit pas ou est la différence.

    Celui-ci aussi ne sait pas que la langue de George Bush est une langue obligatoire à l’école et au travail, au Québec. Sinon, pas de diplôme et pas d’emploi. Quand même, il parle d’entrave à la liberté et de construire une clôture autour du Québec, par la langue française.

    Cela, sans savoir que votre liberté de choisir est déjà entravée et qu’il y a déjà une clôture qu’il ignore autour du Québec. Hé oui !…

    Cet entrave à la liberté et cette clôture se nomme l’interdiction d’apprendre la première langue en importance des trois Amériques, l’espagnol. La troisième langue au monde avant « l’anglais », qui compte 450 millions de locuteurs espagnols, soit 50% de plus que l’anglo-américain, dans 21 pays sur 25 pays dans les trois Amériques.

    Il est interdit de choisir d’étudier l’espagnol en lieu de l’anglo-américain, dans les écoles et collèges publics de langue française au Québec.
    Il est interdit, à l’information et culture audiovisuelle, à l’abonnement de base au service de câble de Vidéotron, de choisir des chaines et poste de langue espagnole, en lieu des anglo-américains, « ABC, CBS, CNN, CMT, CTV, FOX, NBC, PBS, Discovery Channel, Rogers Sportsnet East, TLC, TSN, YTV .

    Hé oui… Voila une vraie entrave à la liberté et la clôture qui entoure le Québec en ce moment. Dont tous les antis « mono-linguistes » comme Mario, ne parlent. Voila un vrai état colonisé de l’anglo-américain.

    Richard3 dit : 27 septembre 2010 à 12:13
    3) La véritable façon de régler le problème de la langue d’enseignement, c’est de laisser le libre choix aux parents. Après tout, un peuple qui ne peut survivre, et réussir par lui-même, en est-il vraiment un?

    C’est d’un abrutissement total.

    Tous les parents au Québec ont en ce moment le libre choix de la langue d’enseignement.

    Les preuves les plus éloquentes sont les écoles visions anglo-américaines et les écoles des juifs hassidiques en hébreux. Puis, que dires des musulmans et arméniens ? Ainsi donc, toutes les écoles privées.

    Puis, à compter du collège, le libre choix de la langue est total. Même la ministre de la famille, fille d’immigrants, Yolanda James, s’est fait payer entièrement une éducation universitaire publique, unilingue anglaise, aux frais de la majorité francophone. De l’exploitation totale des fonds publics, quoi.

    Le seul droit que les parents n’ont pas au Québec, comme en Ontario, c’est de faire payer la majorité francophone une éducation primaire et secondaire dans une autre langue que le français. Sans posséder un droit historique reconnu par la constitution et la Cour suprême. Quoi de neuf ?…

    SP

  28. @ Serge…Oh la la! Quel discours! Quelles excuses! Quelle logique!

    L’article de Gaétan Frigon résume très bien ce que plusieurs Québecois qui sont bilingues, savent déjà…les leaders séparatistes ne démordent pas de vouloir garder nos enfants unilingues, comme cela ils ne seront pas capable de sortir de la prison, ce Québec…ce pauvre Québec qui aime garder ses citoyens dans l’ignorance. Ce Québec incompétant, en arrière de tout le monde qui se chicane pour la langue depuis 40 ans.

    Je crois que si vous lisez l’article çi dessous vous changerez votre opinion instantanément.

    Publié le 25 septembre 2010 à 06h00

    Un ghetto francophone?

    Notre histoire est jonchée de situations qui ont eu pour effet de nous inciter à protéger et à promouvoir la langue française au Québec. Toutefois, cette promotion a trop souvent pris une forme plus anti-anglaise que profrançaise.

    L’idée était d’empêcher nos jeunes d’apprendre l’anglais trop vite de peur qu’ils ne s’anglicisent. Mais il est temps que notre vision de la langue anglaise change. L’anglais d’hier que nous avons si longtemps combattu n’existe plus. L’anglais d’aujourd’hui n’est plus la langue du vainqueur britannique, mais plutôt la langue internationale imposée par l’hégémonie américaine depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

    Le Québec d’aujourd’hui doit s’adapter à cette réalité au risque de perdre tout avantage concurrentiel dans ses relations avec les autres pays.

    En fait, dans l’histoire du monde, il y a toujours eu une langue plus ou moins dominante. Le latin a longtemps été cette langue. Le français l’a également été, surtout au niveau diplomatique. Il y a eu des essais pour que l’esperanto devienne langue mondiale, mais cela n’a pas réussi. Aujourd’hui, il n’y a plus qu’une seule langue qui peut être qualifiée d’internationale, et c’est l’anglais.

    Si un Chinois veut faire affaire avec un Allemand, les chances sont qu’ils le feront en anglais. Si un Japonais veut faire affaire avec un Espagnol, les chances sont qu’ils le feront également en anglais. Et si un Québécois veut faire affaire avec un Coréen, les chances sont qu’ils le feront aussi en anglais.

    Si vous faites le tour du monde, l’anglais devient la langue passe-partout qui vous permet de bien vous faire comprendre par à peu près tout le monde, où que vous soyez, et ce, sans égard au statut politique du pays où vous vous trouvez.

    J’en ai personnellement fait l’expérience dans de nombreux voyages partout le monde où ma connaissance du français était totalement inutile, mais où j’aurais été perdu sans une connaissance approfondie de l’anglais.

    Même dans les grandes villes de Chine, les pancartes annonçant les noms de rues sont en mandarin et en anglais. Un pays comme le Vietnam, dont la majorité des habitants parlaient encore le français il y a quelques décennies, a changé du tout au tout. Aujourd’hui, seuls les gens de plus de 50 ans parlent encore parfois le français alors que les plus jeunes apprennent l’anglais comme langue seconde et le parlent couramment. Le même phénomène se produit aussi en Italie où la langue seconde la plus parlée n’est plus le français, mais l’anglais.

    Au Québec, notre réaction face à l’anglais est encore négative à cause de notre histoire et c’est malheureux, car cela nous amène dans un cul-de-sac. C’est un signe de ce que nous avons été, mais non un signe de ce que nous devons devenir en tant que peuple émancipé. Que l’on soit d’accord ou pas, nos jeunes seront éventuellement perdants s’ils ne maîtrisent pas l’anglais, tout simplement parce que les jeunes d’ailleurs eux vont le maîtriser.

    Il va falloir qu’en tant que peuple, nous soyons assez matures pour mettre de côté l’anglais symbole de la domination britannique et adopter l’anglais devenu par la force des choses la seule langue internationale.

    Ce faisant, les Québécois démontreront clairement qu’ils ont atteint la maturité linguistique en étant capables de vivre et de travailler en français chez eux sans pour autant écraser l’anglais, langue devenue incontournable comme langue seconde.

    En fait, dans la plupart des pays non anglophones, les gouvernements font tout en leur pouvoir pour s’assurer que leurs jeunes apprennent l’anglais le plus tôt possible. Il ne faudrait surtout pas que le Québec devienne la seule nation au monde où les jeunes sortent de l’école sans maîtriser la seule langue qui leur permettra de bien se faire comprendre ailleurs sur la planète.

    Maîtriser l’anglais comme langue seconde est une priorité pour tous les Québécois, fédéralistes comme souverainistes. Sinon, on deviendra tout simplement un ghetto francophone sans avenir.

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