SRC/CBC : Accès à l’information

Éric Duhaime

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12 réflexions sur “SRC/CBC : Accès à l’information

  1. J’ai bien aimé cette contradiction de la part de radio-canada. Je suis assez souvent sévère et méchante avec M. Duhaime alors ici je tiens à le féliciter.

  2. Ça commence à être assez lassant cette rhétorique qui vise à discréditer ceux qui dénoncent certaines situations en laissant planer quelques liens d’intérêt (à savoir ici que M. Duhaime est rénuméré par le patron de Québécor).

    M. André Pratte l’a bien expliqué ici:
    http://blogues.cyberpresse.ca/edito/2010/08/19/amir-khadir-linquisiteur/

    Je reprend le passage qui s’applique tout à fait à votre type de commentaire:

    « Cette façon de voir les choses, typique d’une certaine gauche, est agaçante, déplorable et à la limite dangereuse. Dans cette perspective, toute personne payée par une entreprise privée est intellectuellement malhonnête. »

    Je félicite M. Duhaime de vouloir nous ouvrir les yeux. On associe souvent les entreprises privés à un manque de transparence, on laisse planer qu’elles ne suivent aucune règlementation et qu’elles n’obéissent qu’à un type de loi: celle de la jungle. Or, on voit bien ici que Radio-Canada ne prêche pas par l’exemple!

  3. @Isabelle, loin de moi l’idée de vouloir défendre Radio-Canada s’il s’avère vrai que les fonds publics ont été mal gérés! Cependant, force est de constater que c’est Quebecor qui poursuit Radio-Canada en justice! Faut bien l’avouer, c’est un peu étrange, non?

    Pourrions-nous dire finalement que Pierre-Karl Péladeau aimerait bien voir la société d’état disparaître de la carte? Saviez-vous que Stephen Harper et l’establishment du Parti Conservateur aimeraient bien se débarasser de R.-C.?

    Pour ce qui est de M. Khadir, je crois que bien des gens sont heureux de le voir défier les p’tits amis du Parti Libéral… Bon, M. Khadir fait parfois un peu dans l’excès de language mais je crois qu’il fait une bonne job. Vous êtes pas écoeurés de la corruption au sein du financement des partis politiques? De toutes façons, André Pratte est un gauchiste, à vous entendre… ;-)

  4. @ lutopium

    Vous parlez de poursuites en justice…J’ai lu l’article de Canoë que vous nous avez mis en lien et je n’ai vu que des plaintes, dont plusieurs viennent de Sun media (il est vrai). Je ne suis pas Pierre Karl Péladeau mais j’ai l’impression que ce qu’il combat c’est que la société Radio-Canada joue avec la concurrence de façon fairplay, ce qu’il estime ne pas être le cas présentement.

    Personnellement, je serais plus enclin à payer pour avoir une télé-publique si elle était transparente dans la divulgation de ses dépenses, si elle faisait l’effort d’offrir différents points de vue et si elle s’efforçait de nous offrir une programmation d’un certain niveau culturel. Avant, j’avais du respect dans cette télé, à l’époque des Beaux Dimanches, par exemple.

    À quoi nous sert une télé publique si elle nous présente les mêmes genres d’émission qu’on retrouvent ailleurs, si elle nous fait jour après jour de la propagande en décidant de démoniser certains partis politiques en les présentant comme des êtres rétrogrades? C’est de cette télé là que je ne veux plus.

    La corruption au sein du financement politique…Si des compagnies privées financent des partis politiques, il y a également plein de syndicats qui financent plus ou moins directement les groupes de pression. Je me questionne à savoir si ils ne financent pas à d’autres niveaux. Alors la corruption, c’est un fléau qui, malheureusement, existe à biens des places, surtout que ça peut-être très élastique comme concept.

    Vous n’êtes pas écoeuré de l’immobilisme au Québec?

    • @Isabelle, vous avez raison, Quebecor a logé des plaintes. Le recours aux tribunaux se fera plus tard, selon le reportage de QMI (intéressant qu’une entreprise puisse faire du journalisme et annoncer ses couleurs politiques…). Et je peux comprendre que, pour M. Péladeau, R.-C. ne livre pas une concurrence équitable car elle est financée par les fonds publics. Si je peux me permettre un parallèle, on pourrait dire que l’entreprise de M. Péladeau est également financée par les fonds publics et qu’il a, lui aussi, une entreprise quasi-monopolistique (Vidéotron). Entreprise qui lui a été offerte, rappelons-le, par le Parti Québécois. On se souvient, n’est-ce pas?

      Je ne suis pas entièrement en désaccord avec votre constat sur Radio-Canada. Mais je ne serais pas prêt à jeter le bébé avec l’eau du bain.

      Je ne vois pas le rapport entre le financement des partis politiques et celui des groupes de pression… Le privé finance également ces propres groupes de pression, on les appelle les lobbies.

      Qu’entendez-vous par immobilisme? Le fait que les québécois ne s’impliquent pas en politique? Le fait que des citoyens s’opposent à certains projets? Le fait que le gouvernement ne privatise qu’un petite partie des services publics?

      • Vous dressez un bon parallèle avec l’entreprise de M. Péladeau! C’est également vrai pour pleins d’entreprises. Plusieurs sont en fait des compagnies publiques cotés à la Bourse. Elles n’appartiennent pas seulement aux « P’tis amis du parti libéral » comme vous dites, mais également à VOTRE fond de pension.

        Le rapport entre le financement des partis politiques et celui des groupes de pression c’est qu’il y a toutes sortes de lobbies (syndicats/entreprises privés) qui tirent sur les ficelles du pouvoir. Ça existe des 2 côtés. Et pour être bien franche avec vous, je me pose des questions à savoir si les syndicats ne donnent pas à certains partis politiques. Voilà.

        Par immobilisme, j’entend surtout l’opposition systématique d’une certaine classe de citoyens par rapport à toute forme de développement économique.

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