LE FANTÔME PÉQUISTE

Éric Duhaime

(Contact via Twitter, Facebook, Courriel),

 Pendant que les yeux du Québec étaient rivés sur la commission Bastarache, la cheffe de l’Opposition officielle, Pauline Marois, effectuait récemment un important remaniement de son cabinet fantôme qui témoigne de la mainmise des syndicats et de la gauche sur le Parti Québécois. Lire la suite…

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3 réflexions sur “LE FANTÔME PÉQUISTE

  1. Le P.Q. est le Parti qui a donné le contrôle aux syndicats et c’est maintenant les syndicats qui contrôlent le P.Q.

    RIEN de nouveau sous le ciel péquiste et de la go-gauche.

  2. Salouté M.Duhaime

    Comment dire ? Houlà, je comprends très bien votre point de vue mais la syndicalisation au Québec a un côté un peu sacré qu’on le veuille ou non nous les canadiens français allias les  »french pea soup labor » qui nous a permis un niveau de vie un peu plus acceptable…..Que faire ma foi mais que faire pour renverser le processus keynésien peut-être devenu aujourd’hui un peu excessif surtout via la fonction publique ? Une théorie économiste très actuelle veut qu’un pays ne consacre pas plus de 25% de son PIB aux dépenses publiques, est-ce le cas de notre beau Québec ?……..

  3. 6 années d’avenir, qui n’a rien d’un festival !

    Il nous reste encore 2 ans à subir le parti libéral avec un crémage de collusion, de copinage et de corruption.

    Puisqu’il y a de grandes chances que le Parti Québécois devient le prochain gouvernement et sachant très bien qu’ils sont acoquinés depuis des décennies avec le mouvement syndical, le pauvre Québec est loin d’être sortis du bois.

    Un des problèmes fondamentaux de bonne gouvernance du Québec c’est qu’on maintient encore des monopoles d’État gérés par des monopoles syndicaux, qui est une aberration en 2010.

    Mondialement reconnus comme étant de plus en plus lourds, de plus en plus inefficace, et de plus en plus chers.

    Espérons que le peuple québécois va avoir assez de discernement pour faire du prochain gouvernement un gouvernement minoritaire, sinon on risque d’avoir une tragédie grecque à la sauce québécoise.

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