Un petit peu de Friedman

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Merci à Joanne Marcotte qui a publié ce vidéo sur Facebook ce matin. Dire que la gauche considère la droite comme populiste!

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7 réflexions sur “Un petit peu de Friedman

  1. Les économistes monétaristes sont encore plus dangeureux que les Keynesiens.

    Cela dis, j’ai jamais compris le reproche d’être « populiste », Patrick Lagacé critiquais toujours l’ADQ pour être populiste, ont dirais que la population comprend pas que l’inverse d’être populiste, c’est défendre l’intérêt des criminels, des riches, des minorités, en fait, tout les groupes minoritaire AVANT l’intérêt général de la population.

    J’ai jamais compris pourquoi quelqu’un a gauche, qui n’a jamais commis de crime de sa vie, votais pour un partis politique qui voulais reduire les peines des criminels. Et que si ont parle d’augmenter les peines, ont est populiste et « mauvais »…

    Ça va a l’encontre de leur intérêt, c’est carrément contre-nature, mais ils aiment ça et le souhaitent.

    C’est le même principe pour le reste de la gauche. Je crois que c’est l’aspect le plus incompréhensible de la gauche, cette sousmission a une minorité : riches, pauvres, criminels, etc. Et que si tu penses différemment, c’est mal.

  2. Je ne suis pas un gros fan des théories économiques de Friedman (du moins que son idéologie sociale est très constante et qu’il est un bon communicateur) étant personnellement Autrichien, pour la seule et bonne raison qu’ils utilisent la Banque Centrale pour former une monnaie qui n’a absolument aucune valeur concrète (et donc un appareil étatique qui n’a aucun rôle dans un véritable libre marché) exactement comme les Keynésiens.

    Or, il est ironique de voir que les gens ne réalisent pas que le crise économique actuelle a été causée par l’état. Pourquoi croyez-vous que Freddie Mac et Fannie Mae sont intouchables?

    Le populisme n’est pas mauvais en soi si je considère que sa définition varie surtout selon celui qui utilise ce terme, mais le problème vient que les partis considérés comme populistes manquent de constance idéologique en essayant de tirer partout en même temps et en gouvernant selon les sondages. Or, j’ai jamais aimé l’ADQ principalement pour du fait que le parti ne réalisait pas qu’en proposait une plateforme prônant moins d’état et plus de libertés individuelles comme en 2002, il allait très bien dans son sondages, cependant l’ADQ est tellement allé dans différentes directions durant son existence qu’il a finit par s’aliéner beaucoup de gens. Par contre, beaucoup de partis qui sont considérés comme de gauche utilisent souvent une rhétorique populiste un peu à l’image du marchand de rêves. Prenez le NPD qui est considéré par certaines personnes comme un parti populiste, malgré que ces politiques sont dictées en coulisses par certains groupes très spécifiques qui parasitent le parti.

    Par contre, l’aspect dont je critique le plus à tous les socialistes (peu importe qu’ils sont de droite ou de gauche), c’est de vouloir jouer la carte de la victimisation pour ensuite vouloir collectiviser une société donnée. Les socialistes sont forts pour se faire le défenseur du pauvre et de l’orphelin, tout en voyant à mon avis que cela soit dans leur intérêt de rendre des individus carrément dépendants au cercle étatique.

  3. La théorie du laissez-aller (et de la dérégulation) de Milton Friedman a été reprise par le Président des États-Unis Ronald Reagan et la Première ministre de l’Angleterre Margaret Thatcher. Je cite :

    « Friedman’s ideas were embraced by President Reagan and British Prime Minister Margaret Thatcher in the 1980s and lauded by many in the business world. But they were also controversial because of the deep cuts in government spending and the more restricted role they entailed for government in buffering citizens from economic forces ».

    Source : http://money.cnn.com/2006/11/16/news/newsmakers/friedman/

    Or, selon Joseph Stiglitz l’approche de Friedman est en partie responsable de la crise financière récente. Je cite : « Joseph Stiglitz, who won one of Columbia’s economics Nobels, says the approach of Friedman and his followers helped cause today’s turmoil » (…) The Chicago School bears the blame for providing a seeming intellectual foundation for the idea that markets are self- adjusting and the best role for government is to do nothing,” says Stiglitz, 65, who received his Nobel in 2001 ».

    Source : http://www.bloomberg.com/apps/news?sid=a3GVhIHGyWRM&pid=newsarchive

    « Robert Lucas, a Chicago economist who won a Nobel in 1995 for a theory that argued against governments trying to fine-tune consumer demand, says deregulation may have gone too far ».

    Source : http://www.bloomberg.com/apps/news?sid=a3GVhIHGyWRM&pid=newsarchive

    Eric Folot

    • Joseph Stiglitz? C’est une farce non? Écoute, je comprend que tu fais juste du copier/coller sans comprendre le sens, mais quand même, Joseph Stiglitz est une honte, comme Paul Krugman.

      Pour tout ceux intéressé par le sujet des monétaristes, faut absolument que vous voyez l’épisode de Pandora Box sur le sujet, « http://video.google.com/videoplay?docid=-3272903211813223143# » Joanne Marcotte doit absolument l’écouter, et Ian aussi, avant qu’ils répètent les mêmes erreurs d’écouter ces fous furieux de monétariste comme Friedman, qui a inventé cette idéologie.

      En fait, tout le monde devrais l’écouter, vous allez voir des économistes utiliser de l’eau pour prédire le marché ( et ainsi, perdre tout respect envers eux ). Vous allez aussi voir Goodhart, le père de la loi de Goodhart, c’est a cause de lui et sa loi qu’on sait qu’on devrais jamais jamais jamais utiliser un recensement ou un sondage pour dicter une politique. Les statisticiens mérite le respect de personne.

      Mais pour résumer, le gros problème avec les monétaristes et leur cousins, les Keynesiens, c’est qu’ils s’imaginent qu’on peut créer de l’expansion économique. En fait, ils confondent expansion de la dette avec expansion économique. Là où ils deviennent vraiment dangeureux, c’est qu’ils ne font aucune provision pour la QUANTITÉ de cette dette. En d’autre terme, pour un Keynesien, il y a jamais de problème tant que l’état peut s’endetter, pour les monétaristes, c’est encore pire, pour eux il n’y a jamais de problème tant que la banque centrale peut imprimer des billets verts.

      Un mène a la faillite de l’état ( Keynes ), l’autre a la faillite de la banque centrale (Friedman), choisissez votre poison, aucune des deux mène a une expansion économique DURABLE.

  4. Vous croyez réellement que la crise économique est liée à de la déréglementation? C’est plutôt le contraire! C’est l’étatisme et le socialisme qui mènent à la crise, comme avec l’exemple de la Grèce.

    Le problème de la crise immobilière aux États-Unis vient plutôt du rôle de l’état de deux manières:

    -Le fait que la Banque Centrale a d’un certain sens une mainmise pour imprimer de la monnaie et ensuite créer une masse monétaire qui s’apparente à de la contrefaçon de la monnaie. Or, vous semblez oublier que les Keynésiens avec leurs plans de relance sont véritablement en train de dépenser davantage, quitte à ce qu’il va arriver exactement la même situation au Japon.

    -Le fait que beaucoup de gens ne réalisent pas que l’origine des hypothèques à haut risque viennent du fait que les deux monstres étatiques venant du monde de l’immobilier des États-Unis (Freddie Mac et Fannie May) garantissaient les prêts aux banques et cela combiné à une règlementation de discrimination positive. Or, cela à entraîné peu à peu une déresponsabilisation des prêteurs.

  5. @matvail2002 :

    En plus des deux prix nobel d’économie, Joseph Stiglitz (2001) et Robert Lucas (1995),voici ce que pense George Soros et Jacques Généreux :

    « Selon le financier George Soros, le système pourrait éclater, conséquence de l’idéologie du laisser-faire et de l’autorégulation qu’il qualifie d’« intégrisme de marché ». Il estime, dans un entretien au quotidien français Le Monde, que les autorités de contrôle ont « laissé se développer un marché du crédit monstrueusement étendu ». « Pour Jacques Généreux, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris et auteur de La Dissociété, l’État américain paie le prix de la déréglementation. « Ce n’est pas la finance qui est devenue folle, c’est l’État américain qui l’est. Il l’a laissée prospérer et elle risque de tout emporter! Il joue l’État pompier, alors que c’est lui l’incendiaire », a-t-il déclaré au quotidien Libération ».

    Source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/09/19/004-Crise-financiere.shtml

    Eric Folot

  6. Vous vivez sur quelque planète?

    Vous croyez vraiment que l’état l’Américain est si dérèglementé et qu’on habite dans un état de laissez-faire économique?

    Or, les dépenses gouvernementales, le protectionnisme, les lois de toutes sortes et les organismes gouvernementaux ont été en constante progression depuis nombre d’années.

    Sur ce, Stiglitz a tout à voir avec cette crise. C’est peut-être lui-même le pyromane.

    « Or, Stiglitz lui-même a servi dans les hauts rangs de l’administration Clinton, celle-la même qui a, par voie de réglementation en matière d’accès à la propriété dans les années 1990, forcé les banques américaines à consentir des prêts hypothécaires risqués à travers les États-Unis à des ménages dont les dossiers de crédit ne se qualifiaient pas (« subprimes »), puis amené Fannie Mae et Freddie Mac à racheter ces prêts et à les titriser sur les marchés publics(4). Que Stiglitz tire des conclusions lénifiantes à un moment où la gouvernance de Fannie Mae et Freddie Mac était remise en question(5) représentait difficilement une surprise.

    La popularité continue de Stiglitz dans les médias de masse et toutes les tribunes qui lui sont offertes démontrent une chose: l’attrait pour les prédictions économiques est puissant au point de nous faire oublier et négliger des échecs scientifiques notoires qui, en d’autres contextes, coûteraient ni plus ni moins leur carrière et leur réputation à leurs auteurs. »

    http://www.quebecoislibre.org/08/081115-12.htm

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