SYNDICALISTE OU DÉMOCRATE?

Éric Duhaime

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Voilà la question à laquelle doit répondre la Tribune de la presse à l’Assemblée nationale.Depuis plusieurs mois, le Journal de Québec réclame l’accréditation de deux de ses journalistes affectés à la couverture des débats sur la colline parlementaire à Québec. La Tribune utilise le prétexte du lock-out des employés du Journal de Montréal pour modifier ses règles d’accréditation en vue d’empêcher les deux journalistes de faire leur travail.

La Tribune de la presse est une association qui regroupe une soixantaine de journalistes de l’ensemble des médias.

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5 réflexions sur “SYNDICALISTE OU DÉMOCRATE?

  1. Pingback: Tweets that mention SYNDICALISTE OU DÉMOCRATE? « Les analystes -- Topsy.com

  2. Je pensais à tort que Reporters sans frontières était un organisme qui respectait AUSSI la liberté de syndicalisation.

    RSF appuient les extêmes droitistes comme Martineau et ses supporteurs.

    Toutes ces organisations «sans frontières» sont en train de perdre toute crédibilité car elles sont devenues des «clubs fermés» au service des establishments du monde entier.

    • Bien j’imagine qu’il la respecte aussi, mais ils n’ont pas a ce prononcer, ce qu’ils dénoncent c’est qu’au Québec, pour être journaliste, faut être affilié a l’idéologie syndicaliste. Si tu ne souscrit pas a cette idéologie, ont va te mettre des batons dans les roues.

      Je sais que c’est difficile pour quelqu’un qui a été brainwashé par le socialisme, mais imagine toi qu’il n’y a rien de parfait en ce bas monde, et ça inclus les syndicats. RSF dénonce un abus de pouvoir qui empêche des journalistes de pratiquer leur métier, rien de plus, rien de moins, et dans le cas qui nous concerne, c’est un abus de pouvoir fais par la tribune de la presse.

    • Mais Mme Murray, ce dont il s’agit ici n’est pas la liberté de syndicalisation, mais plutôt l’OBLIGATION de syndicalisation.

      C’est un peu différent, il me semble, non ?

  3. Je suis heureux d’apprendre que RSF continue de défendre le droit à un journalisme qui n’est pas qu’orienté dans un sens, dans une direction idéologique unique.

    À près tout, c’est ça la liberté.

    Tous les journalistes sont égaux. Deux d’entre eux n’ont pas à être d’accord ensemble, ils ont le droit d’avoir eux-mêmes entre eux, comme entre tous citoyens, deux opinions différentes.

    L’establishment, Mme Murray, ce sont ces journalistes qui contrôlent l’accès à l’information là où ils le peuvent au Québec et qui ne vous transmettent que leurs préjugés personnels sur telle ou telle situation.

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