L’esclavage fiscal

Par Éric Duhaime,

J’étais au 98,5 FM à Montréal le 8 juin pour parler de ma chronique publiée dans le journal de Québec cette semaine. Cliquez sur le logo pour écouter.

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15 réflexions sur “L’esclavage fiscal

  1. Encore une fois une bonne chronique de votre part M. Duhaime. Vous avez raison sur toute la ligne. Au Québec, les contribuables sont traités comme des esclaves les 6 premiers mois de l’année et après cela, ils sont affranchis.

  2. Excellente chronique. Dommage que chaque fois qu’une personne parle de budget et d’économie, la gauche l’associe au Québec Inc. ou à la Bush et au néo-capitalisme…

    Mais comme un lecteur du Journal le citait dans votre chronique, le Québec fera faillite d’ici 30 ans. J’aurai alors 67 ans.. Ça fait froid dans le dos.

    Je pense m’ouvrir un compte bancaire en Suisse ;-)

  3. Mathieu Bock-Côté à part de parler de l’identité québécoise francophone, ses thèmes sont assez limités… Je comprends mal sa position d’indépendantiste de droite, faut être optimiste avec la gauche qui s’est emparé du débat de l’indépendance.

  4. Les grandes banques americaines sont deja en faillite technique c’est pourquoi on les surnomes les Zombiebanks (les livres sont pipes pour eviter la faillite)

    en fait le systeme monetaire archaique est rendu une fausse de fraude pyramidale a ciel ouvert

    mais il y a une lueur d’espoir avec l’allemagne qui semble avoir compris la nature frauduleuse des naked short sell et des credit default swaps

    en theorie, pour le Quebec une possibilite, si l’economie ralenti trop, serait de faire comme des provinces d’argentine qui ont emis des bons a petite denomination sans interets pour payer directement les services. Au lieu d’emprunter a interet, et si ont imagine le montant de la dette simplement du a l’interet sur la dette, ca devient encore plus logique

  5. Éric Duhaime à part de parler de l’économie et rien que de l’économie (il parle du fait parfois qu’il a eu de la « chance » d’aller à l’école anglaise), ses thèmes sont assez limités…

    • @diberville: « la chance » comme vous dites, qu’Éric Duhainme a eue de fréquenter l’école anglaise lui permet aussi d’écrire d’excellentes chroniques en anglais dans le National Post. Vous pourriez en faire autant? Il vous faut d’abord une maîtrise suffisante de cette langue anglaise, ce que Mme Marois tente par tous les moyens de décourager chez les jeunes Québécois (elle en est le modèle incarné par excellence) et ensuite il faudrait que votre texte intéresse tout le Canada. La marche est haute.

    • Martin Prémont,Diberville deux signatures une même plume! n’est limité, qu’une personne qui de fait qu’elle ne parle ni anglais ,ni espagnole et souvent tres mal le français. Est limité la personne qui de par sa culture hyper dirigée et censurée. est limité, la personne qui ne peut exporter son expertise au dela des frontières , car issu d’une société distincte , tellement distincte qu’elle ne trouve nul part ailleur son équivalent. M. Duhaime n’est pas limité, mais a déliberément choisi d’oeuvrer dans un domaine de connaissance ou il a obtenu ses lettres de noblesse, d’ou le fait qu’il soit si intérescent a suivre et écouter. Que son analyse soit si collé a la réalité . Ce qui a pour but se faire peur a ceux qui veulent nous bourrer a volonté car n’ayant affaire a des ignares incapable d’aller chercher une contre expertise ailleurs car c’est souvent en anglais car du coté francophone les média sont en général biaisés et ont tous la même couleur.

    • Si le sujet de l’économie ne vous interesse pas, il y a plein d’autres sujets dans la blogosphère…

      Par ailleurs, je ne vois pas trop en quoi le fait de se spécialiser dans un sujet est répréhensible. Personnellement, j’y vois plutôt là un signe de crédibilité…par rapport à un chroniqueur touche-à-tout qui ne connaît les choses qu’en superficie.

  6. Reynald Du Berger dit :
    «14 juin 2010 à 06:37

    @diberville: « la chance » comme vous dites, qu’Éric Duhainme a eue de fréquenter l’école anglaise lui permet aussi d’écrire d’excellentes chroniques en anglais dans le National Post…»

    Pfff.

    1) On peut très bien écrire en anglais sans faire toute son éducation en anglais.

    2) Le National Post n’est pas l’Évangile. Parce qu’il est en anglais il a d’ailleurs peu d’impact sur le Québec.

    3) Il est contreproductif de s’échapper dans le National Post plutôt que de vouloir fonder un journal en français.

    4) Le français de Duhaime n’est pas terrible, j’aime pas ses petits anglicismes supposés faire ouvert et moderne.

    • Qui vous dit que toute l’éducation de M Duhaime s’est faite en anglais? Faut lui demander. Et si c’était le cas, est-ce une tare? D’après son vocabulaire anglais, croyez-vous que Mme Marois soit une lectrice assidue du National Post? L’acharnement de Mme Marois contre l’accès des jeunes Québécois à la langue anglaise dans nos écoles favorise-t-il l’ouverture d’esprit et à la culture canadienne anglaise?

  7. «papajohn dit :
    14 juin 2010 à 09:57

    Martin Prémont,Diberville deux signatures une même plume!»

    Martin Prémont ????

    Inconnu au bataillon, pas lu le reste donc quand on commence par des fantasmes.

    • vous auriez intéret a vous jusqu’au bout du texte et de toute façcon même inconnu au bataillion le dit soldat semble partagé votre votre choix de mots et votre non-intéret a instaurer des priorités (même je partage avec vous le fait que comme des andouilles on se laisse berné par ces fils d’Allah qui ne feront que nous écrasé des la premiere occasion comme ils tentent de la e faire avec Israel, mais comme les québecois sont des tapis, ils ne seront pas long a s’essuyer les pieds)

  8. Isabelle Robillard dit :
    «14 juin 2010 à 10:30

    Si le sujet de l’économie ne vous interesse pas, il y a plein d’autres sujets dans la blogosphère…»

    Je n’ai pas dit cela (j’aime bien l’économie), j’ai dit que c’est limitatif (Duhaime se rend-il compte qu’il y a autre chose que l’économie et qui fait ce que le Québec est: sa culture, ses gens, sa langue?)

    Il est d’ailleurs assez facile de critiquer les décisions économiques du gouvernement et certainement plus facile que de critiquer ses décisions migratoires, éducatives, philosophiques car c’est souvent nettement plus politiquement incorrect (faut-il limiter l’immigration, limiter l’immigration musulmane, revenir à un société plus traditionnelle, etc. ?)

    • Avant de se lancer dans les problèmes terciere et secondaire comme la santé ,les voiture, l’immigration musulmane toute des chose qui demande du fric d’une main ou de l’autre, il est primordiale de savoir d’ou va venir ce fric car pour l’instant on vit sur la carte de crédit et un beau jour le banquier va fermer la valve alors tout vos autres considération autre que financiere seront bien secondaire

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