Entrevue sur le RRQ à V

Par Éric Duhaime,

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5 réflexions sur “Entrevue sur le RRQ à V

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  2. Très bon reportage.

    Même si je suis à l’emploi du publique, et que j’ai la chance d’avoir un bon régime de pension, je serais prêt à envisager une autre façon de faire.

    Chose certaine, même si je n’aime pas les décisions prises par les politiciens, je ne peux que les remercier de faire ce job que je ne voudrais pas faire.

    J’ai hâte de voir les commentaires des auteurs et autres blogueurs.

  3. L’angle de l’inequite inter-generationel est assez habile et interessant

    Il ne semble pas y avoir de solution miracle

    Si on retire les primes(pour les mettre dans des reer personels) il y aura moins d’argent dans la caisse et elle arrive a zero qui dit qu’on ne prendra pas d’argent de l’impot pour payer?

    Frontline sur PBS avait un bon reportage « can you afford to retire? » (faite un recherche pour « FRONTLINE: can you afford to retire? ») où ils abordent plusieurs questions relies a la retraite. L’une des observations c’est qu’une ville a donner le choix a ses employer entre un regime publique ou prive(chacun investi dans son font), et apres un certain temps ils ont laisser tomber le volet prive parce meme si tout le monde pense etre un Warren Buffet le resultat fut passablement negatif, mais il faut voir le reportage pour les details

  4. Surprenant que la boule de crystal permet de dire que la RRQ sera à vide dans 20 ans alors qu’on ne doute jamais de la capacité des institutions financières de faire fluctuer vos investissements au cours de la même période. Je ne sais pas si c’est votre cas, mais mon petit REER a fondu de 26% en 2008.

    Qui peut dire avec certitude combien vaudra mon petit placement lorsque j’atteignerai l’âge de la retraite? André Sauvé?

    Et qui peut me garantir que mon employeur n’aura pas déclaré faillite en emportant mon fonds de pension? Michael Sabia?

  5. Je suis passé par un site de l’OCDE concernant le régime de pension du Chili. Ce régime est très étatique, tous ces réglements ont été dictés par l’État. Le taux de cotisation obligatoire est plus élevé qu’au Québec 13% contre 8 ou 9%,l’État garantit à l’AFP un seuil minimum de rendement etc. Ce régime est un gros REER plus ou moins autogéré mais protégé et garanti par l’État.

    Ici, le gouvernement pourrait augmenter le salaire admissible au lieu de toucher au taux de cotisation. Ou encore, imposer 100% de l’assurance-vie des baby-boomers décédés pour verser cet impôt directement dans la caisse du RRQ au lieu de laisser totalement cet héritage aux mains des générations futures.

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