Festival d’été et « chiqueux de guenilles »

Par Ian Sénéchal,

Antagoniste a repris un extrait sonore que j’ai placé sur RadioEgo il y a quelques jours. Je trouvais le discours de Louis Préfontaine plutôt loser. Faites-vous votre propre idée!

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7 réflexions sur “Festival d’été et « chiqueux de guenilles »

  1. Je suis prêt à accepter de signer la pétition intégrale mais à une seule et unique condition: que tous les artistes francophones qui met de l’anglais, des barbarismes, du joual ou d’autres langues dans leur chansons se fassent couper au prorata de leur oeuvre.

    Je crois qu’au sauve 25% facilement en partant en prenant ces chiqueux de guénilles à leur propre jeu francophone-suprémaciste car comme le disait Bob Marley quand on regarde la saleté des autres, il faut avoir les mains propres en maudit.

  2. Mais Préfontaine a toujours été un loser. Il en a fait la démonstration plusieurs fois sur ses blogues.

  3. je trouve ta vision très réductrice, on veut attirer le tourisme, on n’attire pas des mouches avec du brocoli dirait Jean Perron,

    il y a dans le festival d’été 2010 une diversité ethnique importante, billy talent (canada), ramstein (allemagne), santana (mexique) , gilles vigneault (québec), black eye pea (USA), enrico macias (algerie france)

    QUAND CEST BON, PEUT IMPORTE LA LANGUE

    pour la musique de souverainiste packté, il y a toujours le 24 juin

    serge

    • Juste pour être sûr qu’on s’entend, je suis en total désaccord avec la vision de Préfontaine, qui n’est pas un auteur de ce blogue.

  4. Je n’apprécie guère ce genre de discours. Comme je le mentionnais chez Renart l’Éveillé:

    « Vrai que le Festival d’Été de Québec est passé d’un festival de musique essentiellement francophone (après les succès de la Super Francofête dans les années 70) à un festival des musiques du monde et, finalement, pour devenir un festival avec de grandes ambitions. C’est l’évolution du festival. Et faut pas oublier que Québec n’a pas trente-six festivals. Point. Drôle que les nationalistes n’aient pas crié au loup lorsque les musiques du monde y ont fait leur apparition. On serait porté à croire qu’il y a ici un peu d’inconfort envers ce qui parle ou chante en anglais… »

    • Je le crois sincèrement. Au Québec, la pire tare c’est l’anglais.

      Prenez la St-Jean: les musiques latine, créole, amenez-en mais deux groupes anglophones et c’est l’hystérie nationale.

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