Maxime Bernier, un libertarien qui dérange

Par Éric Duhaime,

Voici l’entrevue que j’ai réalisé le 21 avril 2010 en lien avec le récent discours de Maxime Bernier qui a dérangé la planète Québec. Raymond Bachand l’a même accusé ni plus ni moins de faire du « Québec Bashing ».

Merci au blogue du Québécois libre pour la reprise de l’article et de l’entrevue.

Article relié : LE MOUVEMENT « DÉPENDANTISTE » QUÉBÉCOIS
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9 réflexions sur “Maxime Bernier, un libertarien qui dérange

  1. Monsieur Bonheur a vraiment besoin d’une couple de Prozac pour se donner quelques crises de fou rire au lieu de crises d’identité. Ces temps-ci, une journée, il se lève et il est un libéral ultra-fédéraliste et un autre matin, il revêt son chapeau péquiste et vit de profondes crises de victimisation.

    • @Tym

      Trop vrai, il était déjà séparatiste, il traversé la ligne, mais il met encore les deux chapeaux, un jour un, l’autre jour l’autre, même quelques fois un par de dessus l’autre. Un séparatiste reste « presque » toujours un séparatiste pour les convaincre il faudrait qu’on leur fasse subir une lobotomie, tellement les contes de fées du bonheur sont coller et les ont affecté. C’est quand même triste.

  2. Wow! Superbe interview! Le PLQ et PQ ont tellement peur que la machine Conservatrice soit en train de huiler ses chars d’assaults pour gagner la prochaine élection au Québec ils savent que nous ne voulons plus en prendre de leur manque de compétence.

    Cela me fait rire…le Québec Bashing!!! (pauvres victimes éternelles) ont oublie le CANADA BASHING qui se pratique a tout moment. Quel enfantillage!

    Je suis vraiment désapointée de la presse.

  3. Encore une fois, une intervention pertinente de Eric Duhaime. Je crois que je peux me décrire comme un libertarien car je veux que l’État arrête de s’immiscer dans la vie des Québécois. Je rêve de vivre dans un Québec ou la liberté individuelle et le libre marché serait les deux concepts prédominants au lieu de l’interventionniste étatique sauvage qui caractérise notre société d’aujourd’hui.

  4. @simon

    Je ne sais pas si je voudrais laisser une trop grande liberté au gens du peuple à moins qu’ils soient super bien scholarisés, ce qui est pas le cas au Québec avec tout les jeunes qui décrochent et la misinformation. C’est un gouvernement compétent qu’il nous faut! Ce qui n’existe pas depuis plusieurs années. Il commence à être temps car nous le méritons. Il faut s’unir a 100%, mais avec 50% qui veulent se séparer du Canada cela fait trop de divergences d’opinions. Un jour nous continuons a espérer de naviguer ensemble pour unn meilleur futur.

    Je ne sais si nous pouvons patienter une autre 3 ans.

  5. Maxime Bernier est un Beauceron. La Beauce est l’une des régions les plus prospères au Canada. Les Beaucerons sont courageux, dynamiques, indépendants d’esprit, fiers et prospères. L’idée d’être nourri a la cuillère ne plait pas a des Beaucerons… ils savent se tenir debout. C’est pour ca que Maxime Bernier, il dérange.

  6. M. Duhaime, je me demande si Maxime Bernier ce libertarien qui dérange peut me dire combien de pays depuis 2000 ans ont eu des gouvernements libertariens et si oui, lesquels.

    • @astidastineux

      Bien, fais la recherche cher astidastineu, tu as l’air a avoir beaucoup de temps sur les mains, tu dois surement être retraité…

  7. @ Astidastineux

    Tous les états qui n’interveinnent pas trop dans la vie des individus, sont libertariens par définition.

    La Suisse à 80% ?

    Le Québec avant 1970 et ce, pendant plusieurs centaines d’années?

    Les États-Unis, pendant longtemps?

    Hong Kong ?

    ***

    Et ce n’est pas parce qu’un état parfaitement libertarien n’a jamais existé (la perfection est-elle de ce monde?), que le libertariannisme n’est pas une bonne chose.

    ***

    Un texte de Martin Masse à lire absolument (je crois que vous allez aimer):

    « Il est indéniable que l’Église catholique a toujours eu des privilèges immenses comme institution en Nouvelle-France et au Québec. Sauf qu’il y a tout de même une distinction importante à faire entre pression sociale et coercition légale, distinction que les anticléricaux militants qui prétendent que les curés dominaient tout et que les évêques n’étaient que de petits dictateurs ont intérêt à brouiller. Dans une société où la majorité est composée de fervents catholiques et où la religion exerce une très forte influence intellectuelle, culturelle, morale, sociale et même politique, ceux qui refusent de suivre le troupeau vont se faire dénoncer le dimanche à l’église et ostraciser par la bonne société. Sauf qu’il n’y a pas un homme armé de l’État, comme mon ami Pierre Lemieux se plaît à le dire, au bout du processus de « répression », comme lorsqu’il s’agit de faire respecter les lois du gouvernement. Il y a simplement des excommunications, des dénonciations, des airs bêtes de voisins et de parents, des dénis d’inhumation en terre consacrée, des contrats perdus, etc. D’un point de vue libertarien, la différence est cruciale et devrait être faite. Ceux qui ont subi cet ostracisme n’arrêtent pas de nous parler du Québec traditionnel comme d’une société totalitaire, sauf que dans la loi, les gens étaient plus libres que nous et pouvaient tout de même décider de ne pas suivre le troupeau et les mandements s’ils étaient prêts à en payer les coûts social et économique. Cette exagération du pouvoir de l’Église – et la confusion qui en découle – est à la source de bien des problèmes d’interprétation historique’.

    -Martin Masse
    Québécois Libre.

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