Constat d’échec

Par Guillaume S. Leduc,

Le système de santé québécois de 2003 à 2009.

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5 réflexions sur “Constat d’échec

  1. Tout ce que ça prouve c’est que les Québécois ont tellement pas de mémoire que tu peux dire nimporte quoi et tout le monde s’en fout, personne va te rappeler à l’ordre si tu déroges à ta parole. Ça ne changera pas tant que la population ne changera pas, malheureusement.

  2. Manque d’infirmières…Je ne sais si les mêmes pratiques existent, informez moi, mais les texes sités en 2007 sur le lien çî-bas sont ahurissants:

    http://www.immigrer.com/faq/sujet/Etre-infirmiere-au-Quebec.html

    Il manque de raisonnement et de logique au Québec. Lorsqu’on agit, c’est une urgence et presque trop tard avec comme chef le Premier Ministre Dans la Forêt ou Trembalant la Planète Charest.

    Aussi j’aimerais savoir combien d’infirmieres ont été dirigées vers la retraite avant qu’il soit temps par Madame On Tourne en Rond ou de Reculons Marois. Aussi combien d’infirmieres graduent chaque année. Quelqu’un connait ces statistiques?

  3. Quel constat en effet! Merci à vous et je me suis permis de l’afficher sur mon blog pour en élargir la diffusion. Ce sont ces genres de paroles qui alimentent constamment le cynisme de la population et qui décourageront des gens extraordinaires à s’engager au service de la population du Québec.

  4. Il n’y a qu’au Québec qu’on peut être élu en promettant de dépenser (gaspiller) plus. Les dépenses ne peuvent plus être limitées car il y trop d’intérêt corporatistes en jeu. Le niveau actuel des dépenses constitue un ‘acquis’ pour l’ogre bureaucratique gouvernemental.

    Au Québec, on ne touche jamais aux acquis.

    Le ministre Bachand se positionne pour augmenter les revenus pour permettre de perpétuer le gaspillage chronique. Il fait des voeux pieux de restrictions des dépenses pour justifier l’augmentation du fardeau fiscal des citoyens (les citoyens font leur part, le gouvernement fera sa part aussi!). L’augmentation du fardeau fiscal sera réel et immédiat… les coupures de dépenses seront projetées dans l’avenir (aux calendes grecques) et aucunement réalisées avec les excuses habituelles.

    Il est urgent de mettre sur pied un parti de réalistes pour prendre les mesures nécessaires pour renflouer le Québec. Présentement, il n’y a pas d’alternative… le PQ n’est pas une alternative. C’est ce qui fait que l’avenir soit bouché.

    Les mesures impopulaires a prendre, ce n’est pas l’augmentation du fardeau fiscal, des taxes et frais, mais de mettre la hache dans le monstre étatique québécois.

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