J’AI LE CANCER

Daniel Paquet

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Je m’en doutais. Il y a quelques mois, Marc Bellemare avait sonné l’alarme. Et j’en ai eu la certitude la semaine dernière, comme des millions d’autres de mes concitoyens.

Depuis le temps que j’attendais le diagnostic, Jacques Duchesneau m’a confirmé la nouvelle, douloureuse, brutale, implacable.

Mon cancer s’appelle corruption, il s’appelle collusion, il s’appelle malversation, il s’appelle caisse occulte.

On me dit qu’il y a cette équipe de spécialistes qui pourrait, si elle le voulait, s’attaquer à la racine du mal, mais ces gens, qu’on appelle les PLQ, s’y refusent. Ils on trop attendu, ils ont profité de la vente de médicaments périmés, et ils craignent qu’un examen plus approfondi ne mette en lumière leur incompétence, et peut être, leur complicité.
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Kamouraska-Témiscouata

Ian Sénéchal

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Le peuple québécois, par l’intermédiaire des habitants de mon comté d’origine, subira un vrai test de cohérence en cette fin de semaine. Bien que je salue la démocratisation des pétitions de l’assemblé nationale qui a amené plus de 200 000 québécois à en signer une demandant la démission de Jean Charest, je me dis que ce beau projet sera vain si les gens de Kam-Témis reste assis sur leur derrière ce dimanche.***

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L’odeur du sang

Ian Sénéchal

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Tel un requin qui a flairé l’odeur du sang, la population québécoise a faim présentement. Elle a soif de scandales et souhaite voir des têtes roulées. Elle considère Jean Charest comme son plat principal et le Parti Libéral du Québec comme son dessert. Les médias salivent déjà devant le « show » qu’est devenu la commission Bastarache. Les présentateurs de nouvelles ne dorment plus la nuit tellement ils fantasment au fait qu’ils seront peut-être les premiers à annoncer la démission de la proie affaiblie et malade qu’est devenu notre « Premier Sinistre ».

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Le sommet de la matraque

Par Frédérick Têtu,

 

Nous avons tous vu les images peu édifiantes auxquelles le sommet du G20 a donné lieu. D’un côté, des extrémistes marginaux et délinquants qui, tels des Don Quichotte postmodernes, s’attaquaient aux «symboles du capitalisme» sans respect pour l’ordre public et la propriété privée. De l’autre côté, suite au plus grand déploiement de forces policières de l’histoire du Canada aux coûts indécents de un milliard de dollars, c’était le festival de la matraque et des arrestations arbitraires.

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