L’argumentaire syndical sur les fonds de pension

20 janvier 2012

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

En lien avec mon texte précédent, je vous mets en ligne quelques arguments généralement avancés par les syndicats lorsque vient le temps de défendre leur avantage le plus intéressant de leur convention collective, leur fonds de pension.

Lire la suite »


Avez-vous 60 000$? Si wou plait!

19 janvier 2012

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

Ce texte est en lien avec ma chronique politique d’aujourd’hui.

On apprenait récemment que le fonds de pension des employés de l’État fédéral était déficitaire. Jusqu’ici, aucune surprise. Plusieurs facteurs causent ce déficit, on n’a qu’à penser à la baisse des marchés boursiers de 2008 ou encore à l’effondrement des taux d’intérêt. Ces deux facteurs jouent un rôle primordial dans l’évaluation de ces déficits actuariels. Le premier, la chute des marchés, vient littéralement attaquer l’actif mis de côté par le fonds de pension. Le second, la baisse des taux de rendements espérés sur les obligations, vient mettre de la pression à la hausse sur l’évaluation du passif actuariel calculé par les actuaires. Le déficit? C’est la différence entre cet actif et ce passif. On comprend donc que l’état du système financier a mis énormément de pression sur les divers fonds de pension partout dans le monde. Quand on ajoute d’autres facteurs comme le vieillissement de la population et le recours plus important que prévu aux retraites anticipées, on est dans ce que l’on peut appelé la tempête parfaite.

Lire la suite »


J’aimerais être fier de ma nation

8 décembre 2011

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

C’est rare que je fais ça, mais un texte sans aucune statistique! Évidemment, ça fait suite au texte de Jérôme Lussier du VOIR.

Je travaille fort et la productivité est importante pour moi.

Je vis en banlieue.

Je prends ma voiture pour aller travailler.

Dès que j’ai pu, je me suis acheté un terrain pour y bâtir une maison unifamilliale.

Lire la suite »


S’INDIGNER, ÇA COÛTE RIEN

15 novembre 2011

Daniel Paquet

(Contact viaTwitter, Courriel),

C’est décidé. Je m’indigne. Y a pas de raison de manquer une aussi belle occasion de réduire mes dépenses.

Je vais me trouver une cause. Des causes. Une multitude de causes.

Je vais me trouver du logement à prix très, très modique.

Je vais me procurer une tente et je vais la planter dans un parc public, en plein centre-ville, près de tous les services.  Avec des amis. Une  tente à gauche de la mienne. Et une autre tente à gauche de l’autre tente. À gauche, toutes. S’indigner, ça coûte rien.

(Une cause, si vous  me le demandez : Les vélos. C’est beau, un bycique.)

Je vais me brancher sur l’électricité du locataire actuel. S’indigner, ça coûte rien.

(Une autre cause, si vous me le demandez : Les banques. Elles font trop d’argent, et moi, pas assez.)

Lire la suite »


En réponse à M. Pratte

13 novembre 2011
Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

Voici un commentaire envoyé à La Presse suite au texte de M. Pratte ce matin.

Bonjour M. Pratte,

Je suis agréablement surpris de votre texte ce matin. Vous réussissez à positionner parfaitement la philosophie politique de François Legault contrairement à l’ensemble de vos collègues. Il est évident qu’une fusion ADQ-CAQ ne servirait les intérêts que des quelques élus adéquistes et de tous ces gens qui ont cautionné la dette du parti.

Lire la suite »


Pour en finir avec le Gouvernemaman

10 novembre 2011

Pour acheter le livre, cliquez ici.

Chronique de Philippe David.


Les fameux retraits préventifs

9 novembre 2011
Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

Texte en lien avec ma chronique cette semaine.

Ah, le Québec, territoire unique en Amérique du Nord. Là où règne la paix sociale et la générosité. Là où l’on s’agenouille devant notre incroyable capacité à prioriser la justice sociale dans le débat public. Ici, on fait bien les choses. Rien a voir avec ces salopards d’américains qui laissent mourir le monde dans les rues. Rien non-plus à voir avec ces monarchistes conservateurs qui nous servent de cousins débiles à l’intérieur de notre “pays-en-attendant”!

Lire la suite »


C’est bien connu, les riches ne font pas leur part… not

9 novembre 2011
Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

J’ai de belles statistiques pour vous. C’est tiré d’un document publié par le ministère du Bonheur pour l’année 2008.

Pour les gens qui gagnent 100 000$ et plus au Québec :

Ils sont 3.9% des contribuables, donc 237 000.

Ils représentent 19.4% de tous les revenus gagnés, soit 42.1 milliards.

Ils paient 32.1% de l’impôt totale.

Les indignés n’ajouteront jamais la dernière phrase à leur discour, mais pourtant, cela frappe l’imaginaire. Seulement 3.9% des contribuables en 2008 ont payé 32.1% de l’impôt des particuliers. Wow, gang de sans coeur, ça devrait être 50%, MINIMUM!!!

J’ajouterais également que 3.9%, ce n’est pas énorme. Le Québec est définitivement riche en pauvres et pauvre en riches!


Pas hâte, pas hâte pantoute!

2 novembre 2011

Ian Sénéchal

(Contact via Twitter, Podcast, Facebook, Courriel),

De plus en plus, le Québec me fait rire. Je prends de plus en plus à la légère notre insignifiance relative lorsqu’il vient de temps de parler de politiques publiques. Non pas que je ne m’inquiète plus pour le Québec, mais plutôt que je commence à penser que l’on mérite notre “déclin tranquille” et que j’ai hâte de voir notre réaction quand on fera la une des journaux lorsque nos créanciers vont finalement mettre un terme à la récréation. J’ai hâte de nous voir jouer à la victime encore!

Lire la suite »


La foutaise

20 octobre 2011

Stéphane Lessard

(Contact via Twitter, Facebook, Courriel),

Quelle sacré époque nous voyons défiler devant nos yeux. Si l’histoire est destinée à être répétée, je plains mes decendants… Je commencerai donc par me désoler du spectacle attristant que nous offre Jean Charest et ses sbires. Nous, naïfs citoyens, qui croyaient que la farce de la commission Bastarache ne pouvait être accotée tant il était grossier de voir un bon libéral, nommé juge à la cour suprême par un bon libéral pour ensuite servir de commissaire dans une commission théâtrale (à l’exception de la diction et du calibre de la prose des procureurs) mise sur pied par des libéraux et pour les intérêts libéraux! Et bien, il semble que Jean Charest aime se dépasser. Il vient de mettre sur pied une commission d’enquête où les filous devront s’inscrire volontairement pour aller témoigner! Rembourse-t-il aussi l’essence et le poulet? Si c’est ça qu’il appelle faire la lumière, ça ne doit pas lui coûter cher d’électricité… Dans n’importe lequel pays normalement constitué, un tel affront se terminerait par des élections hâtives suite au renversement du gouvernement. Il semble que nous carburons à l’indignation “lite”. Il reste que cette commission sera un gaspillage d’argent et de temps. Deux choses qui manquent déjà au Québec…

Mais, réjouissons-nous. Le Québec est en mouvement: nous avons une foule de gens qui campent dans un parc en s’imaginant que le système va changer avec des pancartes et une douche par semaine. Je suis flabergasté. Les citoyens sont dégoûtés, nul n’en doute. Et avec raison. Je ne peux pas croire que mes taxes (eh oui, même les citoyens Canadiens ont pompé du fric pour palier à l’incompétence de ces crétins) ont servi à renflouer ces banques. Inutile de vous dire que moi, je les aurais laissé crever. Le capitalisme n’existe qu’à travers la sélection naturelle.

Il est à noter que dans ces pauvres gens privés de leur maison et qui supposément campent sur Wall Street, il y en a un nombre non négligeable qui croyaient qu’ils pouvaient vivre dans des maisons de dix fois leur revenus bruts… Une bonne compréhension du système (qui a nourri leur rêve, en passant) aurait été plus utile qu’une bonne grosse intervention étatique telle qu’ils la réclament aujourd’hui. Un citoyen informé et responsable en vaut deux.

Je sais, je délire. A part les commentateurs médiatiques habituels, d’un gauchisme risible, qui y voient une révolution et une prise de pouvoir par le peuple et patati et patata, il reste que ce sont encore les mêmes squatteurs habituels qui s’y adonnent. Au lieu de squatter les mamelles de l’État et les devants d’édifices gouvernementaux avec des pancartes, ils sont venus quémander plus d’État et blâmer l’État d’avoir répondu au quémandage  de Wall Street.  Quémander  l’État, pauvre ou riche, est un aveu d’échec. Et les échecs ont une magnifique propriété: en les analysant ont en tire des leçons. Il semble que ce dernier échec ait encore plein de leçons latentes…

En terminant, qu’ont donc en commun ce mouvement populaire et les commissions de Charest?  Ils ne sont que foutaise, un spectacle pour éviter d’affronter la réalité et pelleter par en avant des problèmes qui exigent des individus d’importantes et douloureuses remises en question.


Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 1 970 followers